jeudi 30 avril 2009

Les autres 3e jersey des Mighty Ducks...

Question de continuer dans le thème "Teemu Selanne dans un horrible jersey", voici notre finlandais préféré dans un autre très horrible troisième jersey des Mighty Ducks. Ce jersey fut utilisé par l'équipe de Disney de la saison 1997-98 à 1999-00. Ils utilisaient également un quatrième jersey à l'époque qui était en fait la version blanche de ce jersey...

Les Mighty Ducks ont également eu un autre troisième jersey à partir de la saison 2003-04 jusqu'à la saison 2005-2006. On peut voir plus bas notre carte de mode finlandaise qui a l'air plus heureux sans le turquoise des autres jersey... Ce jersey de style plus classique est rapidement devenu plus populaire que le jersey turquoise et aubergine auprès des fans. Les Mighty Ducks l'adoptèrent même à titre de jersey officiel à la maison pour la deuxième partie de la saison 2005-06. On peut croire que ce troisième jersey a eu une certaine influence sur celui que les Ducks utilisent maintenant. On connait la suite, ils deviennent les Ducks, ils changent de couleurs ainsi que de logo et vlan! Ils remportent la Coupe Stanley...





















GO TEEMU GO!!!

mercredi 29 avril 2009

Le 3e jersey des Mighty Ducks de 1995-96

En plus de ne pas avoir le nom le plus vargeux du monde, les Ducks d'Anaheim n'ont jamais eu de bon goût quand il était question de ce à quoi ils ressemblent. C'est une équipe que j'aime beaucoup, mais je trouve que leur uniforme présent est le plus terne de toute l'histoire de la NHL. Mais il est très évident que les MIGHTY Ducks, c'est à dire l'équipe lorsqu'elle était propriété de Disney, étaient pire en matière de bon goût. Et le troisième jersey que l'équipe porta lors de la saison 1995-96 porta la tout à son climax. Ce chandail représentait la mascotte de l'équipe, Wildwing, en train de sortir de la glace. Vous ne vous en rappelez peut-être pas, mais à l'époque, Disney, qui était propriétaire l'équipe jusqu'en 2006, avait introduit une série de dessins animés avec des canards joueurs de hockey également justiciers intersidéraux...

Voici l'intro de l'émission :


Notez également le rock de dessins animés style Kidd Video comme musique d'intro.

Donc Wildwing était le gardien de ces personnages de dessins animés et est devenu le temps de quelques matchs le logo du jersey des Mighty Ducks. Quel idée pernicieuse quand même d'avoir laissé Walt Disney prendre le contrôle d'une équipe de hockey... Malgré que Teemu Selanne soit un de mes joueurs préféré, je n'hésiterais point à lui faire manger de la bande s'il porte un jersey de la sorte... L'amas de critiques à propos de ce troisième chandail forcèrent les dirigeants de la jeune équipe à retirer ce jersey... On retrouve un de ces jerseys au Temple de la Renommée, voici la (mauvaise) photo que j'ai prise de ce jersey :














Étrange quand même qu'une équipe de hockey porte un chandail avec un personnage sorti d'un dessin animée pour faire la promotion de ce dernier alors que le dessin animé était à l'origine un outil de promotion pour l'équipe. C'est pas pour rien que certains appellent la fin des années 90 l'âge sombre du hockey, les 3e chandails des équipes nous le prouve. J'aime vraiment mieux de nos jours le look terne de cette équipe comparé aux couleurs abominables et au look enfantin de l'équipe lorsqu'elle était la propriété de Disney... Après tout, on les considère comme une équipe depuis qu'ils ont ce look...




























Il faut dire que Teemu s'y connait en matière de chandail affreux, voici une photo de notre finlandais préféré lors du lock-out de 1994 alors qu'il jouait pour le Jokerit Helsinki. Ça fait mal, non?

















Ah oui, en parlant de Kidd Video :






mardi 28 avril 2009

50 Mission Cap

Je disais hier que le très abominable groupe rock ontarien Tragically Hip avait une chanson qui parle de l'histoire de Bill Barilko. Cette chanson s'appelle 50 Mission Cap et se retrouve sur leur album Fully Completely, sorti en 1992. Apparemment, le chanteur Gordon Downie aurait pris connaissance de cette histoire sur la carte Pro Set 1991-92 # 340 (posée ci-contre) qui relate l'histoire de Bill Barilko...

Au volume de cartes qui furent produites par Pro Set cette année-là, je suis certain que vous l'avez à la maison... En passant, comme toutes les cartes de cette série-là, elle ne vaut rien. Pro Set avait oublié un concept assez de base en économie, la raretée mélangée à la demande créent la valeur. J'ai même vu il y a quelques semaine dans un magasin qu'ils vendaient encore des paquets de cette série, ça veut tout dire. À un moment donné ils en donnaient dans les revues 7 Jours, pour dire comment elles étaient rares. On est loin de cette série O-Pee-Chee Premier de 1991 qui disparut en quelques semaines ou la première série Upper Deck McDonalds qui s'envola également en un coup de vent... Mais je suis certain que vous possédez la série complète de ces Pro Set 1991-92, peut-être même en double... Pour ma part, la carte de Terry Sawchuck est fièrement accrochée ici sur mon bureau de travail...

Anyway, tout ça pour dire que les Tragically Hip ont prit les paroles de cette chanson sur une carte Pro Set...

Voici un montage horrible fait pour une chanson tout autant horrible trouvé sur Youtube :



Voici également la grande poésie de cartes de hockey du grand groupe de Kingston :

Bill Barilko disappeared that summer,
he was on a fishing trip.

The last goal he ever scored
won the Leafs the cup

They didn't win another until 1962,
the year he was discovered.

I stole this from a hockey card,
I keeped tucked up under

my fifty mission cap,
I worked it in
I worked it in
to look like that
It's my fifty mission cap
his fifty mission cap
I worked it in
I worked it in
I worked it in
to look like that
and I worked it in
to look like that

Bill Barilko disappeared that summer,
he was on a fishing trip.

The last goal he ever scored
won the Leafs the cup

They didn't win another until 1962,
the year he was discovered.

my fifty mission cap,
I worked it in
I worked it in
to look like that
It's my fifty mission cap
his fifty mission cap
I worked it in
I worked it in
I worked it in
to look like that
and I worked it in
to look like that

It's my fifty mission cap
It's my fifty mission cap
It's my fifty mission cap
It's my fifty mission cap

lundi 27 avril 2009

Bill Barilko

L'histoire de Bill Barilko en est une des plus connue en terme d'histoire dramatique de hockeyeurs canadiens. je crois toutefois qu'elle est moins connue ici en terres Bleue-Blanc-Rouge qu'ailleurs au Canada, peut-être que le côté héroïque de l'histoire s'est faite au dépend d'un des gardiens du Canadiens, Gerry McNeil. Les canadiens-anglais se réfèrent souvent à cette histoire, le groupe de rock canadien Tragically Hip, vous savez ce groupe dont on ne comprendra jamais la popularité, a déjà fait une chanson à propos de Bill Barilko. Et il y a de quoi se rappeler de ce récit, ces histoires qui auraient apporté une malédiction sur une équipe sont toujours cool à évoquer, surtout si c'est une malédiction qui s'est abattue sur les Maple Leaf...

Bill Barilko est né à Timmins en Ontario en 1927. Il a commencé sa carrière avec les Wolves d'Hollywood dans la Pacific Coast Hockey League. Il fut invité par la suite à joindre les Maple Leafs en février 1947 et ne quittera jamais cette équipe jusqu'à sa mort. Les Maple Leafs de la fin des années 1940 étaient une des puissances de la NHL. À l'époque, même si il n'y avait que 6 équipes, on peut dire que seulement 3 équipes étaient en mesure de compétitionner, les Canadiens, les Red Wings et les Maple Leafs. Une des raisons les plus connues du fait que Boston, New York et Chicago étaient moins forts que les autres équipes réside dans le fait que le propriétaire des Red Wings, James N. Norris (comme dans le trophée), contrôlait les Black Hawks et les Rangers par le fait qu'il était propriétaire du Chicago Stadium et qu'il avait une bonne partie des actions du Madison Square Garden. Cela veut dire qu'il avait assez de pouvoir en tant que propriétaire de l'aréna de Chicago et que co-propriétaire de celui de New York pour avoir son mot à dire dans la gestion de son équipe et de faire descendre le talent des autres équipes à l'avantage de ses Red Wings.

Mais néanmoins, les Maple Leafs étaient l'équipe à battre à la fin des années 40 et lorsque l'exubérant Conn Smythe fit appel au jeune défenseur Bill Barilko pour agir à la ligne bleue des Leafs, ils en était à l'aube d'une grande dynastie. Barilko allait remporter la Coupe Stanley à ses trois premières saisons dans la NHL. Barilko allait également participer aux trois premiers matchs annuels des étoiles, faisant partie de l'équipe vainqueure de la Coupe Stanley qui affrontait alors les étoiles des autres équipes. La série de Coupe Stanley des Leafs allait s'arrêter à 3 lorsqu'ils furent battus par les puissants Red Wings en demi-finale des séries éliminatoires de la saison 1949-50.

Les Maple Leafs allaient toutefois rebondir à la saison 1950-51 avec l'intention avouée de reprendre le trophée. Et c'est là que le puissant défenseur des Maple Leafs allait être très important dans cette reconquête. La finale de la Coupe Stanley de 1951 opposait les rivaux canadiens naturels, les Maple Leafs et les Canadiens. La série finale était à l'époque une série trois de cinq et cette dernière atteignit le match ultime qui se déroula au Maple Leaf Garden le 21 avril 1951. La série était disputée férocement, s'étant rendu en supplémentaire à tous les matchs et ce match ultime ne fit pas exception. Et c'est Bashing'Bill Barilko qui enfila l'aiguille à 2:53 de la première période de supplémentaire contre le gardien Gerry McNeil du Canadiens, redonnant la Coupe Stanley aux Leafs après l'échec de la saison précédente. Bill Barilko devint automatiquement un héros pour les fans des Maple Leafs.















Ce but sera par contre le dernier de Bill Barilko. Lors de l'été, le jeune défenseur de 24 ans s'envola en hydravion pour le nord du Québec avec un ami nommé Henry Hudson, dentiste de son métier, pour un voyage de pêche. L'avion s'écrasa et l'on ne retrouva jamais sa carcasse. En 1962, quelques jours après que les Maple Leafs remportèrent leur première Coupe Stanley depuis celle de 1951, un pilote d'hélicoptère retrouva la carcasse à 100 kilomètres au nord d'une ville nommée Cochrane en Ontario et avec à son bord les restes de ses deux occupants... Onze ans s'étaient donc écoulés...

Le numéro 5 de Bill Barilko est l'un des deux seuls numéros que les Maple Leafs ont retirés à ce jour...

Voici une photo que j'ai prise au Temple de la Renommée du chandail que portait Barilko lors de la finale de la Coupe Stanley de 1951...



samedi 25 avril 2009

Carey Price a déjà évolué avec un tueur d'arbitre

Hey oui, Carey Price, notre joyau naufragé, a déjà évolué dans la même équipe qu'une personne qui vient d'être accusé de meurtre. En effet, le joueur slovaque Ladislav Scurko, qui a évolué avec Price dans le junior à Tri-City à la saison 2006-07, a récemment confessé le meurtre d'un arbitre slovaque nommé Marek Liptaj. Scurko aurait poignardé l'arbitre 14 fois avant de disposer du cadavre dans un boisé. Le tout se serait déroulé à Košice en Slovaquie en janvier 2008. Scurko fait maintenant face à 20 ans de prison pour le geste... Il y en a qui déteste les arbitres plus que d'autres...

Ladislav Scurko a été repêché en 6e ronde par les Flyers de Philadelphie en 2006. Quand on dit que les Flyers sont une équipe méchante... Scurko n'a jamais évolué dans la NHL. Après une carrière dans le junior avec Seattle et Tri-City, il est retourné dans son pays natal. Il évoluait avec HC Košice jusqu'à ce qu'il se confesse du meurtre de cet arbitre. Ladislav Scurko détient toujours le record de la plus longue séquence de match avec un point pour un joueur des Thunderbirds de Seattle avec 9 matchs de suit où il accumula 12 points...

Finalement c'est pas si cool que ça souhaiter la mort d'un arbitre. On l'a tous fait, mais bon...




mercredi 22 avril 2009

La Coupe Stanley de 1986

Si vous voulez voir les Canadiens gagner, et bien voici ma recommandation. Réécoutez le match final de la Coupe Stanley de 1986. À la place de voir le Canadiens essayer de compétitionner contre des Bruins un peu plus fort que d'habitude, allez sur le site de Radio-Canada à cette adresse et retombez en enfance avec la la finale de 1986.

Voici l'adresse : http://archives.radio-canada.ca/sports/hockey/clips/15169/

Si vous voulez sauter le match et aller à la victoire, allez à 2h23:00 et vous verrez la dernière mise au jeu avec Guy Carbonneau remportant cette dernière et Chris Chelios se débarassant du disque pour la victoire. Vous verrez par la suite Bob Gainey qui saute dans les bras de Claude Lemieux, Mario Tremblay qui crie dans le studio de Radio-Canada, John Kordic avec un smile, etc. Vous pouvez également voir toute la célébration avec les joueurs fêtant avec pus d'ardeur que les Red Wings l'an passée. Patrick Roy est particulièrement humble en disant que n'importe qui dans son équipe aurait mérité le Conn Smythe. Claude Lemieux asperge Ronald Corey. de champagne. Carbo dit que Bob Gainey est l'âme de l'équipe et qu'il n'hésitait pas à leur botter le cul quand ils le méritaient... Mes préférés sont Serge Boisvert et Gaston Gingras avec leur moustache trinquant du Champagne (à 2h42:00). Ils n'hésitent pas à saluer le monde de Drummundville, leurs parents, leurs blondes, etc. et Boisvert part en criant : "Ma mère va être contente." Je les salue!

Le tout se clot avec une entrevue de Bob Gainey qui dit qu'il a des feelings dedans mais qu'il ne sait pas comment les exprimer même en anglais. Bob, "un exemple pour le conditionnement physique des athlètes", selon Lionel...

J'aime beaucoup le gars avec un chandail blanc du CH qui fait le tour avec les joueurs sur la glace, je suis pas mal sur que c'est le plus beau jour de sa vie...

Quand on parle de "Nos Canadiens" et bien mes Canadiens sont ceux de 1986. Mats Naslund, Chris Chelios, Carbo, Claude Lemieux, Chris Nilan et autres héros de mon enfance... Nommez-les, ils sont tous là, heureux, triomphant... Il ne manque juste que Russ Courtnall!

Bonne citation de Gilles Tremblay au milieu en parlant de Serge Boisvert : "Ce qui fait la qualité d'une équipe c'est sa réserve." (2h30:50) Y'a des leçons de hockey lancées ici et là tout au long du match de la part de Gilles...

Remarquez les fans des Flames qui applaudissent les Canadiens, leur équipe allait mériter un hommage pareil au Forum 3 ans plus tard...

Ah, 1986... La même année où parut Reign In Blood de Slayer...




lundi 20 avril 2009

La loi du 3-0 ça marche pour les Canadiens aussi...

Donc à 3-0 on peut dire que la saison du CH est terminée...

Je sais pas vraiment quoi penser de cette saison, on a eu un peu de fun mais comparé à l'an passé... Et sans Carbo...

Ryder et Grabovsky auront eu raison de notre équipe...

À la saison prochaine avec pleins de nouveaux joueurs!

Flyers/Ducks en finale?

P.S. Markov, ça doit donc être lui notre joyau? Sans lui les Canadiens sont à 0-6-1...

Remonter un déficit de 3-0 en séries éliminatoires

Bonne chance à Chris Mason et aux Blues de St-Louis... Ils vont en avori besoin...

Les Blues de St-Louis ont échappé une avance de 2-0 hier face aux Canucks pour s'incliner 3-2 et porter la série à 3-0 en faveur de Vancouver. Je leur souhaite bonne chance parce que remonter un déficit de 3-0 est une tâche presque impossible à effectuer... C'est arrivé seulement deux fois dans toute l'histoire de la NHL qu'une équipe a su remonter un déficit de 3-0 en série éliminatoire.

La première fois fut en 1942 lors de la finale de la Coupe Stanley alors que les Maple Leafs ont remonté un 3-0 pour défaire les Red Wings de Detroit et remporter leur quatrièmes Coupe Stanley de leur histoire.

La deuxième occasion où un déficit de 3-0 a été comblé fut lors des séries éliminatoires de 1975 alors que les Islanders, qui en étaient à leur première participation en séries éliminatoires, ont remonté un déficit de 3-0 contre les Penguins de Pittsburgh. C'était en quart de finale et lors de la séries suivante ils ont également porté la série en 7 en remontant un déficit de 3-0 pour s'incliner devant les méchants Flyers de Philadelphie en mission pour une deuxième Coupe d'affilée...

En fait, dans l'histoire du sport nord-américain en général, c'est arrivé qu'à une seule occasion autre que les deux précédemment citées qu'une équipe remonte un déficit de 3-0. C'est arrivé lors des séries de championnat de la Ligue Américaine de baseball en 2004 lorsque les les Red Sox ont comblé un déficit de 3-0 pour vaincre leurs rivaux éternel, les Yankees de New York...

Donc bonne chance aux Blues...

4:20

J'aimerais profiter du 4:20 pour rendre encore une fois hommage à Ric "Stash" Nattress...

dimanche 19 avril 2009

Denis Herron


J'ai fait faire des macarons l'an dernier avec des cartes de hockey par une personne de Colombie-Britannique qui a un superbe blogue de cartes de hockey. J'ai donc constitué une belle collection de macarons de Link Gaetz, Terry O'Reilly, Paul Baxter et plein d'autres matamores. Il y a également sur mon veston préféré un macaron de Gump Worsley fait avec une carte Ultimate 75e anniversaire de la NHL et j'aime beaucoup ce macaron. J'ai malheureusement égaré quelques autres macaron dont un de Terry Sawchuck faite également avec une carte Ultimate et un de Denis Herron dans l'uniforme du Canadiens faite avec la carte O-Pee-Chee 1982-83 meneur de la ligue pour le nombre de blanchissages.

J'aimais particulièrement celle-ci parce que c'est une carte qui eut une drôle d'histoire dans mon enfance. En faisant un match de hockey avec une bille et mes cartes de hockey, question de leur faire perdre de la valeur, j'ai échappé cette carte dans les craques de l'escalier pour descendre au sous-sol qui à l'époque n'était pas fini. N'écoutant que mon courage, je suis allé en dessous de l'éscalier pour gosser pour qu'elle tombe. J'ai même pris une scie pour faire une encoche dans la marche. Je salue ici mon père qui me lit régulièrement qui doit se rouler par terre à savoir que j'ai gossé son escalier pour une carte de hockey avec ses sacrosaints outils. Néanmoins, j'ai récupéré ma carte et le match pouvait continuer sans trop que ça paraisse que j'avais fait une petite coche dans le dessous de l'escalier. Mais je me suis fait faire un macaron avec la face de Denis Herron provenant de cette même carte de hockey et je le portait fièrement jusqu'à temps que je le perde comme on perd un macaron qu'on aime dans un bar autour de l'UQAM lors d'une soirée passée avec mon ami Nicolas... J'espère que la personne qui l'a trouvé l'aime beaucoup parce qu'il me manque...

Mais l'histoire de Denis Herron est quand même intéressante. Denis Herron est le gardien qui a pris le trône de roi Ken Dryden en arrivant de l'étranger alors que des prétendants rôdaient dans le Forum de Montréal pour prendre le titre de Dryden. Mais avant d'arriver à Montréal il eut des drôles de faits dans sa carrière. Denis Herron fut repêché par les Penguins de Pittsburgh en 1972 et aura une étrange relation avec cette équipe tout au long de son étrange carrière. Il passa ses premières années entre les mineures et la ville de l'acier, n'étant pas capable de se tailler un poste régulier, chose qui ne devait pas être trop une tâche difficile avec les Penguins du début des années 70. Andy Brown et Jim Rutherford étaient les autre protagonistes. C'est à la saison 1974-75 qu'Herron fur échangé aux jeunes Scouts de Kansas City en retour d'un autre gardien québécois, Michel Plasse. Denis Herron devint petit à petit le gardien numéro un de cette équipe. C'est d'ailleurs plus souvent qu'à son tour que l'on retrouve des photos de Denis Herron lorsqu'on effectue des cherches à propos de cette très mystérieuse équipe. C'est également lors de son passage à Kansas City qu'il commença à porter le masque qui le suivra presque pour l'entièreté de sa carrière, changeant les couleurs de ce dernier lors de déménagements.

Après un saison où il garda 64 matchs pour les Scouts, Herron quitta la ville mais non pas en direction du Colorado comme le reste de l'équipe, mais vers Pittsburgh où signa à titre d'agent libre en août 1976. Il devint rapidement le gardien partant des Penguins pour les 3 saisons suivante. Il fut échangé aux Canadiens à l'été 1979. Herron, qui devait partager la positon tant convoité de gardien numéro un des Canadiens avec Richard Sévigny et Michel Laroque, sut toutefois devenir le gardien de confiance de l'équipe, devenant le gardien partant lors des séries de 1980...

C'est donc armé de la pression de mener son équipe à la 5e Coupe Stanley d'affilée que le Canadiens de Montréal débuta les séries de 1980 contre les North Stars du Minnesota avec nul autre que Gilles Meloche dans le but. C'est lors du cinquième match de cette série 3 de 5 que Dennis Herron fit un geste historique qui allait éliminer le Canadiens de Montréal des séries éliminatoires pour la première fois depuis 1975. En voulant dégager la rondelle en la lançant par la rampe derrière le but, Herron calcula mal sa ligne de tir et atteignit le poteau et laissa la rondelle seule devant un filet désert qui mena au but vainqueur des North Stars qui éliminèrent le Canadiens.

Denis Herron reçut toutefois une seconde chance avec le tricolore où il cntinua à partager la cage avec d'autres gardiens. Il remportera le trophée Vézina alors remis au gardien avec la plus basse moyenne de buts alloués en compagnie de Michel Laroque et Richard Sévigny. Et le plus étrangement du monde, un des trois co-récipiendaire du trophée, Michel "Bunny" Laroque avait été cédé aux Maple Leafs en cours de saison... (Sur la photo, dans l'ordre : Herron, Sévigny, Laroque et Gump Worsley) C'est Richard Sévigny qui fut devant la cage du Canadiens lors de leur élimination en 3 contre les jeunes Oilers de Wayne Gretzky. Herron connut également une très bonne saison 1981-82 où il mena la ligue avec 3 blanchissage, avec le plus bas pourcentage d'efficacité et la plus basse moyenne qui lui valut le nouveau trophée William M. Jennings en compagnie du jeune Rick Wamsley. C'est toutefois Rick Wamsley qui eut l'odieu titre de gardien partant lors de l'élimination rapide des Canadiens face aux Nordiques en 5 (d'une 5 de 3) et en supplémentaire. Rappelez-vous le but de Dale Hunter et Rick Wamsley pleurant sur le but...

Denis Herron fut échangé aux Penguins de Pittsburgh et arriva dans cette ville pour la troisième fois et pour terminer sa carrière où tout avec commencé et avec une équipe toujours aussi mauvaise qu'à l'époque... Connaissez-vous beaucoup de joueurs qui retournèrent trois fois à la même équipe?

vendredi 17 avril 2009

Les Cooperalls...

Voici Ron Francis dans une célèbre photo qui date de la saison 1982-83 où ce futur membre du Temple de la Renommée célèbre un but contre Pelle Lindbergh. On remarquera que notre Ron Francis heureux comme pas un d'avoir déjoué un des gardiens les plus redoutable de son époque porte des pantalons Cooperalls. Ce n'est pas bien bien grave si vous ne ce rappellez pas de cette pièce d'équipement légendaire. Les pantalons Cooperalls furent mis sur le marché par la compagnie Cooper au début des années 1980 et est rapidement devenu populaire dans le hockey amateur. C'est à la saison 1981-82 que les Flyers de Philadephie adoptèrent cette pièce d'équipement. Les Whalers de Hartford firent la même chose. Cette pièce d'équipement. Ce n'est toutefois pas le manque de virilité qui fit disparaître les Cooperalls de la NHL. La NHL a banni les Cooperalls après la saison 1982-83 pour des raisons de sécurité, faisant en sorte que les Flyers retrouvèrent un look de matamore...

On retrouve une paire de Cooperalls au Temple de la Renommée dans le présentoir de Bill Barber. Excellent marqueur souvent oublié, Bill Barber marqua par exemple 50 buts et récolta 62 passes lors de la campagne de 1975-76 et termina la saison avec un impressionnant différentiel de +74. Il n'a d'ailleurs jamais connu une saison avec un différentiel négatif, son coéquipier Bobby Clarke aussi d'ailleurs. Qui a dit que les Flyers des années 70 étaient constitués seulement de joueurs cochons?


jeudi 16 avril 2009

Mon pèlerinage au cimetière Notre-Dame-des-Neiges

Petit trip mystique...

J'ai enfourché mon vélo hier pour aller faire un pèlerinage au cimetière Notre-Dame-des-Neiges afin de réveiller les fantômes du Forum dans la série contre Boston. Sérieusement...

Depuis que j'ai quitté mon Saguenay natal et que j'habite Montréal, j'ai fait de Côte-des-Neiges mon quartier. J'aime beaucoup ce petit quartier multiethnique juché sur le Mont-Royal. Et un des lieux de mon quartier que j'aime le plus c'est le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, plus gros cimetière au Canada. J'aime bien relaxer en me promenant à vélo dans cette gigantesque mer de pierres tombales où pleins d'hommes célèbres et d'autres moins connus cohabitent pour l'éternité. C'est dans un lieu comme ça qu'on se rend compte que même dans la mort les gens ne sont pas égaux. Et ma pierre tombale préférée est vraisemblablement celle de Maurice Richard...

J'aime beaucoup aller sur la tombe de Maurice Richard, pas très loin de celle de Pierre Bourgeault, pour me dire dans ma tête que je suis aux pieds d''un homme qui a fait trembler le Québec comme peu l'ont fait. J'ai dans ma tête des mots qui ressemblent à ce poème de Félix Leclerc :

Maurice Richard :
Quand il lance, l’Amérique hurle.
Quand il compte, les sourds entendent.
Quand il est puni, les lignes téléphoniques sautent.
Quand il passe, les recrues rêvent.
C’est le vent qui patine.
C’est tout le Québec debout
Qui fait peu qui vit…
Il neige !

C'est donc à peu près dans ces mots que je finis toujours mes pèlerinages sur la tombe du Rocket en demandant à mon voisin et plus grand joueur de l'histoire du CH d'aider l'équipe qu'il a défendu pendant deux décennies à atteindre les sommets... Après tout, si le Canadiens est une religion, ce monument est un de ses lieux saints... C'est mon côté métaphysique...

Mais bon, si vous n'avez jamais vu la tombe du Rocket, voici cet immense monument. Il y a quelques années, j'ai même insisté auprès de mon père pour lui montrer ce lieu saint du CH qu'il a bien sûr contemplé avec toute la sérénité que nécessite un passage autour de ce monument...

Voici donc les photos que j'ai prises hier, 15 avril 2009 (anniversaire de mon épouse), du monument funéraire de Maurice Richard :

















































































Et n'écoutant que mon courage, j'ai profité de mon passage au cimetière Notre-Dame-des-Neiges pour également faire un pèlerinage sur la tombe du grand Doug Harvey. Si la tombe du Rocket est facile à trouver, celle de son coéquipier et successeur à titre de capitaine du Canadiens est moins évidente à trouver. La tombe de celui que je considère comme le plus grand défenseur de tous les temps est une tombe plus modeste et au milieu d'un champs, contrairement à celle du Rocket qui est au sommet d'une colline à un coin de chemins, donc facile à apercevoir. Une chose que j'ai remarqué sur la tombe de celui qui fut le lauréat de sept trophée Norris c'est que tout autour de la pierre tombale il y a de la petite monnaie. Comme vous voyez sur la photo, plein de cents noires ceinturent le monument funéraire et quelques pièces trainent au pied de la tombe du grand défenseur... Encore une fois, j'avais le moton devant la tombe de ce grand joueur de hockey...

Voici les photos :






































































En revenant du cimetiere, j'en ai profité pour aller voir si des gens montaient les marches d'une autre institution de mon quartier, l'Oratoire St-Joseph, la sainte-flanelle bleu blanc rouge à la main pour demander au dirigeant du second étage de nous aider contre les Bruins. Malheureusement, non... ...ou heureusement...


mercredi 15 avril 2009

Les gardiens de but des Flyers de Philadelphie

J'aime beaucoup les Flyers de Philadelphie. Je crois que c'est l'équipe après Bruins de Boston que j'aime le plus voir les Canadiens affronter. C'est une équipe qui s'est très rapidement trouvé une identité dans la ligue et qui a très rapidement connu du succès. C'est une équipe qui est pour la plupart du temps très compétitive et qui a toujours su aligner des bon éléments. Non seulement ils se sont constitués autour de la robustesse mais les Flyers ont toujours eu des grands leaders comme Bill Barber ou Bobby Clarke, qui est selon moi un des joueur les plus complet de tous le temps, mais les Flyers ont également une bonne tradition d'excellence devant le filet. Les gardiens des Flyers furent depuis leurs débuts un des pilier du style de jeu de l'équipe jaune orange. Donc la nouvelle question sondage est celle-ci ; "Quel est votre gardien de l'histoire des Flyers préféré?"

Donc voici un portrait des principaux gardiens de l'histoire de Flyers de Philadelphie :

Doug Favell (1967-1973) : Doug Favell partagea la cage des Flyers avec Bernard Parent dès la formation de l'équipe, poste qu'il occupera d'ailleurs jusqu'à son échange à Toronto en retour du même Bernard Parent en 1973. Favell est d'ailleurs le premier gardien à avoir peinturé son masque de gardien.




Bernard Parent (1967-1971;1973-1979): Parent constitua avec Doug Favell le premier duo de gardien des Flyers. Il fut toutefois échangé en 1971 aux Maple Leafs où il évolua avec son héro d'enfance, Jacques Plante. Après un court passage dans la WHA avec les Blazers de Philadelphie, il revint avec les Flyers en 1973 qu'il mena à deux conquêtes de la Coupe Stanley. Il remporta le Conn Smythe et le Vézina lors des saisons 1973-74 et 1974-75. À la saison 1973-74 il devint le premier gardien de l'histoire à avoir une moyenne de buts alloués de moins de 2. Il mit un terme à sa carrière en 1979 lorsqu'il reçut un bâton dans l'oeil. Autre fait à noter, sa connaissance de la langue anglaise a inspiré le personnage du gardien Denis Lamoureux dans Slapshot. Il fut intronisé au Temple de la Renommée en 1984.

Wayne Stephenson (1974-1979) : Ce gardien au masque redoutable fut dans le filet de l'équipe orange lors de l'affrontement entre les Flyers et l'Armée Rouge en 1976 et garda le fort avec fierté lorsque Bernie Parent fut blessé, allant même jusqu'à représenter son équipe lors des matchs des étoiles de 1976 et 1978.




Pete Peeters (1978-1982) : Pete Peeters fut le digne successeur de Bernard Parent. À sa saison recrue en 1979-80, il aida l'équipe à constituer une séquence presque imbattable de 35 matchs sans défaites et fut un des éléments qui aida les Flyers à atteindre la finale de la Coupe Stanley de 1980 où les Flyers furent défaits face aux puissants Islanders. Peeters ne put toutefois pas supporter la pression d'être le gardien de l'équipe orange et fut échangé aux Bruins en 1982 où il connut encore plus de succès personnels...

Pelle Lindbergh (1981-85) : Pelle Lindbergh fut probablement le premier gardien européen à connaitre un certains succès en Amérique du Nord. La saison 1984-85 fut son année. Il mena non seulement les Flyers à la finale de la Coupe Stanley où l'équipe s'inclina face aux Oilers d'Edmonton, mais il remporta également le trophée Vézina, devenant le premier européen à mettre son nom sur le trophée. Sa jeune et prometteuse carrière fut intérrompue le 10 novembre 1985 lorsque sa Porche 930 custom frappa le mur d'une école primaire de Somerdale au New Jersey. Il mourut le lendemain à l'âge de 26 ans. On retrouva un pourcentage d'alcool de .24% dans son sang lors de son décès... Lindbergh fut voté pour devenir le gardien partant pour le match des étoiles de 1986, devenant le premier joueur à être nominé à titre posthume à un match des étoiles...

Bob Froese (1982-1986) : Peut-être pas le plus grand gardien de l'historie des Flyers, mais c'est lui, Bob Froese, qui maintint le fort suite au décès de Pelle Lindbergh. Il partagea avec ce dernier le poste de numéro un jusqu'à ce que Lindbergh explosa à la saison 1984-85. Suite au décès de ce dernier, il poursuivit la tradition d'excellence des Flyers, remportant le trophée Jennings pour la saison 1985-86. Suite aux insuccès en séries des Flyers en 1986, Mike Keenan fit tout ce qu'il pouvait pour voir partir ce dernier...

Ron Hextall (1986-1992 : 1994-1999) : Hextall fut le cauchemars de Chris Chelios (et des fans des Canadiens en général) et premier gardien à marquer volontairement un but dans la NHL. Non seulement il fut un redoutable gardien, mais Hextall explosa déjà à sa première saison, menant les Flyers en finale, remportant le Conn Smythe et le Vézina à son année recrue. Il marqua les Flyers en tant que redoutable gardien tout au long de la fin des années 80. Surement un des gardien les plus adorés des fans, Hextall revint à Philadelphie après un exode à Québec et Long Island. Il eut toujours un certain impact lors de la fameuse période de la Legion Of Doom, aidant l'équipe à atteindre la finale de la Coupe Stanley en 1997.

Ken Wregget (1989-1992) : Ce gardien à gros casque laid et à moustache a disputé le titre de numéro un avec Ron Hextall tout au long de son passage à Philadelphie. Il a même joué 51 matchs en 1989-90 sans toutefois avoir le charisme de l'autre gardien. Il fut échangé par la suite aux Penguins où il devint le back-up de Tom Barrasso.



Tommy Soderstrom (1992-1994) : Soderstrom défendit la cage des Flyers lors du départ d'Hextall. Il fut d'ailleurs échangé contre ce dernier à Long Island où termina sa courte carrière.






Garth Snow (1995-1998) : Le DG actuel des Islanders partagea la cage avec Ron Hextall durant quelques saisons et fut le cerbère principal lors du voyage des Flyers vers la finale de la Coupe Stanley en 1997.





John Vanbiesbrouk (1998-2000) : On l'oublie souvent, mais John Vanbiesbrouk connut deux excellentes saisons dans l'uniforme des Flyers. Cependant, ses meilleurs jours furent bien sûr dans l'uniforme des Rangers et des Panthers...





Roman Chechmanek (2000-2003) : Un autre gardien qui connut un passage bref mais efficace à Philadelphie. Ce gardien tchèque passa 3 saisons à Philadelphie, remportant le trophée Jenning en 2003 en compagnie de Robert Esche et à égalité avec Martin Brodeur. Il représenta les Flyers lors de sa saison recrue et fut nominé pour le Vézina à sa première année. Il fut toutefois échangé aux Kings suite à la saison 2002-03 et disparut de la circulation par après.


Martin Biron (2006- ) : Il a grandi en fan des Nordiques et on s'en rappelle pour les séries de 2008. Martin Biron est celui qui présentement défend la riche tradition des gardiens des Flyers...






Antero Niittymaki (2005- ) : Pouvez-vous prononcer son nom 7 fois d'afilé? Niittymaki partage depuis quelques années la cage des Flyers en compagnie de Martin Biron.