lundi 31 mai 2010

Trève de hockey #16 : Pourquoi ne pas supporter la Corée du Nord?

Comme nous vivons dans un pays pas trop soccer, il faut se trouver un pays à supporter à l'approche de la Coupe du Monde. Mais pourquoi ne pas faire changement cette année et prendre pour la Corée du Nord...

Hein? La Corée du Nord?

Ça doit être le fan de G.I. Joe (les vieilles BD, pas le film pourri de l'an dernier) en moi qui est stické sur ce petit pays totalitaire, dernier bastion de la Guerre Froide des années 50. J'aime beaucoup écouter des documentaires sur ce pays, surtout parce qu'ils sont tous pareils... Quand on veut faire un documentaire en Corée, on a pas trop le choix que de suivre une sorte de sentier touristique pré-établi par le système... Le fait qu'au 21e siècle, où tout le monde croit qu'il est connecté en temps réel avec le reste de la planète subsiste des endroit qu'on peut aisément qualifier de despotes...

Mais bon, on parle de sport...

Je parle ici d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître... Vous vous rappelez quand les Russes étaient vraiment des méchants, quand par le sport le bloc de l'Est travaillait à construire des cyborgs sportifs, des machines à compétition... Je n'ai qu'à dire nageuses est-allemandes et il vous vient des cauchemars en tête... Imaginez cette équipe de Corée du Nord, formée de joueurs provenant d'équipes de l'armée et autres clubs d'un championnat national développant une stratégie surprenante, explosant dans le monde du soccer mondial...

Rappelez-vous le 2 septembre 1972 au Forum de Montréal. Une équipe Canada formée de joueurs de la NHL arriva avec la baudruche gonflée croyant que son opposant, une équipe soviétique mystérieuse, allait être facile a vaincre en cliquant des doigts. L'URSS l'emporta par la marque de 7 à 3.

Par souci de voir de mon vivant un moment digne de ce premier match de la Série du Siècle de 1972 je supporte la Corée du Nord pour qu'elle nous débarrasse du Brésil tout de suite en partant... Imaginez la douche froide si la Corée du Nord bat le Brésil et sa légion de douchefans en vert lors de leur premier match, le 15 juin... Rappelez-vous la joie de 2006 quand la France a battu le Brésil... Imaginez les voir se faire sortir tout de suite en partant par la Corée du Nord, un petit pays totalitaire et fermé... Et comme le Portugal est dans le même groupe, pourquoi pas voir le dernier pays staliniste en faire une bouchée... Le monde en aura des sueurs froides...

J'ai fait ce songe récemment et par nostalgie d'un monde dont ce pays fait office du dernier bastion, je supporte la Corée du Nord... Au pire, j'irai avec la France, comme d'habitude...

Et comme leurs chances sont de 1 sur 1001, vous pouvez même vous mettre riche...

dimanche 30 mai 2010

Les gardiens des Thrashers en 1999-2000

Il me semble que je n'ai pas fait de sondage depuis belle lurette. Alors en voici un avec des choix déchirants... Je ne sais pas d'où ça vient, mais l'idée de ce sondage m'est venue il y a un bout. C'est juste qu'une cuite aux deux jours m'a un peu fait prendre du retard dans le blogue... J'ai beau être un saguenéen, tout le monde a ses limites... Ça me fait penser à une belle petite pensée que j'ai pris du film Invictus de Clint Eastwood qui peut un peu justifier le fait de rentrer croche à la job le lendemain d'un match de séries éliminatoires... Dans le film, Nelson Mandela reçoit le coach de l'équipe nationale de l'Afrique du Sud et lui demande si son genoux (si ma mémoire est bonne) est correct et le coach lui répond "we never play at full strenght anyway". Donc afin de justifier vos blessures de guerre en tant que septième joueur en série, surtout lorsque le Canadien se rend loin en série, dites vous que votre équipe ne joue jamais à 100% de sa forme physique mais que l'armée ne se rendra jamais... Reste à votre boss d'accepter de vous voir arriver hang over à tous les deux jours durant un mois...

Bon, retournons aux Thrashers... Je n'aime pas cette équipe... La seule raison pourquoi j'aime cette équipe est que je suis un gros fan de thrash metal et que l'idée de voir une équipe dédié à la forme de metal la plus parfaite me faisait sourire. Je crois même que j'ai déjà vu le groupe Cephalic Carnage porter un jersey des Thrashers lors d'un show à Montréal. Je pense bien que c'était lors du show de réunion de Cryptopsy avec leur ancien chanteur Lord Worm... Anyway, vous voyez bien à quel point je me fout pas mal de cette équipe, je ne peux que divaguer quand je parle de cette dernière. Et depuis qu'Ilya Kovalchuk est parti, je crois que cette équipe est à un niveau près du vide total... J'ai déjà parlé ailleurs que j'aimais bien la jeune brigade défensive des Thrashers, que Zach Bogosian et Tobias Enström étaient parmi les joueurs dont j'aime bien suivre le développement. J'aime également beaucoup Evander Kane, mais est-ce que cette équipe possède assez des joueurs qui peuvent faire de cette jeune franchise une des forces de la NHL? J'en doute...

Mais bon, la jeune histoire des Thrashers est un peu une histoire plate, à l'image de leur position dans la les échelons de la NHL année après année... Quand on dit que le moment le plus important de l'histoire cette franchise est la mort d'un joueur alors que leur meilleur prospect de cette dernière était au volant... Quand on dit que l'histoire de l'équipe a débuté avec le repêchage d'un joueur, Patrik Stefan, qui n'allait rien foutre dans la NHL, ça laissait préseger la suite... À la défense des Thrashers, on peut dire que ce repêchage fut très ordinaire. Mais ça fait décoller l'équipe d'un mauvais pas et le reste n'allait pas trop s'emmieuter comme dirait du monde qui utilise ce mot. Mais savez-vous que les Thrashers avaient des gardiens de but lors de leur première saison?

Voici donc la question pour le début de Juin : "Quel est votre gardien préféré de la première saison des Thrashers d'Atlanta, en 1999-2000?"

Voici les choix :

Scott Fankhouser : Probablement un des derniers gardien à arborer un masque blanc à la Mike Liut! Fankhouser signa à titre d'agent libre avec les Thrashers à l'été 1999. Il ne connaîtra l'expérience de la NHL que lors de son passage avec les Thrashers et défendit la cage de ces derniers à 16 reprises lors de la saison 1999-2000. Il termina cette campagne avec une pas très impressionnante fiche de 2-11-2. Lors de cette saison, il porta également les couleurs des Grrrowls de Greenville de la ECHL, les Panthers de Louiseville de l'AHL et les Solar Bears d'Orlando de l'IHL. J'espère qu'il a pu au moins cumuler les miles Aéroplan... Il joua 7 autres matchs avec les Thrashers et ne retournera plus jamais dans la NHL. Il voyagera beaucoup par la suite et je crois qu'il s'est retiré après la saison a008-09 dans l'uniforme des Prairie Thunders de Bloomington dans l'IHL.

Scott Langkow : Avant de de retrouver dans l'uniforme des Thrashers Scott Langkow fut l'un des meilleurs gardiens de la ligue de l'Ouest de son temps avec les Winter Haks de Portland. Il fut repêché par les Jets en 1993 et montra des bon singes de développement avec le club école de ces derniers à Springfield, se méritant des honneurs pour les gardiens au sein de l'AHL. Toutefois Langkow ne montra jamais de bons signes devant la cage des Coyotes et des Jets. Probablement tanné d'attendre qu'il puisse percer leur alignement, les Coyotes l'échangèrent aux Thrashers contre des compensations financières en juin 1999. Il ne joua que 15 matchs avec les Thrashers et ne montra pas plus de bons signes, terminant avec une fiche de 3-11-0 et une désastreuse moyenne de 4.31, moyenne désastreuse pour l'époque de la "Trappe" . Ça sera la dernière occasion qu'il aura dans la NHL. Après avoir évolué par la suite dans l'organisation des Mighty Ducks, il prit le chemin de l'Europe et se retira pour de bon après la saison 2006-07.

Norm Maracle : Norm Maracle évoluait dans le système des Red Wings de Detroit avant d'être réclamé lors du repêchage d'expansion de 1999. C'est lui qui joua le plus de matchs devant la cage des Thrashers lors de leur saison inaugurale, jouant 31 matchs et terminant avec une fiche de 4-19-2. La charge de travail de Maracle alla en descendant au sein des Thrashers et il ne finit par ne plus retourner dans la NHL, jouant avec les Solar Bears d'Orlando et par la suite avec les Wolves de Chicago. Après la saison 2002-03, Maracle prit le chemin de la Russie et il évolue désormais en Europe... Il joua la dernière saison en Slovénie et en Autriche.

Damian Rhodes : Lors qu'il fut échangé pour des considérations futures à l'été 1999, Damian Rhodes possédait une bonne expérience dans la NHL. Il joua quelques saisons avec les Maple Leafs avant d'être cédé aux Senators en 1996 et il fit une rude compétition avec Ron Tugnutt pour le poste de gardien partant des Senators. C'est donc lorsque Ron Tugutt l'emporta dans cette compétition que Rhondes s'emmena en Georgie. C'est lui qui termina avec la meilleure fiche, avec 5-19-3. Il joua encore quelques saisons avec les Thrashers avant de se voir reléguer au club-école de l'équipe dans la ECHL, le Grrrowl de Greensville, lors de la saison 2002-03... Il ne revint jamais dans la NHL. Il se retira après avoir évolué 7 matchs avec les Lock Monsters de Lowell en 2003-04.

Rick Tabaracci : Rick Tabaracci fut tout un voyageur lors de la saison 1999-2000. Il joua un match avec l'équipe nationale canadienne, un seul avec les Thrashers, dix matchs avec les Lumberjacks de Cleveland de l'IHL, 21 avec les Solar Bears d'Orlando de l'IHL, 11 matchs avec les Grizzlies de l'Utah et finalement deux matchs avec les Avalanches du Colorado. J'espère qu'il a également pu recevoir des points Aéroplan... Ce seul match dans l'uniforme des Thrashers, ce fut le 28 novembre 1999 à domicile contre les Stars de Dallas. Tabaracci accorda 4 buts dans une défaite de 4 à 2. Il fut échangé à l'organisation des Avalanches quelques jours plus tard, le 8 décembre...

Si je me fie à la vente d'après-saison du Canadien de Montréal

Je suis allé à la vente de fin de saison du Canadien qui se déroulait en fin de semaine au Centre Bell, question de voir s'il y a de belles cochonneries à l'effigie de notre équipe préférée à prix raisonnable... Quelle ne fut pas ma stupéfaction d'apercevoir dans un "rack" de jersey très intéressant au milieu de t-shirts de "Pour Toujours Canadien", de vieux bâtons pétés d'Andrei Markov et d'une tonne métrique d'objets avec les logos "vintage" du centenaire... Dans ce rack de jersey dans le "racoin", il y avait presque seulement des chandails avec le célèbre #74, Sergei Kostitsyn. À juger au nombre de jersey de SK74, j'en vient à la conclusion que ce que mon ami et voisin JT Utah (son plus grand fan) me dit depuis belle lurette est vrai... SK est persona non grata au Centre Bell... Apparemment il aurait voulu partir pour la KHL quand il a été rétrocédé aux Bulldogs d'Hamilton mais s'il avait fait le "move", il n'aurait pas pu jouer aux Olympiques... Mais à voir le nombre de choses avec son numéro en vente, on peut dire qu'il va partir sans gêne... Ce n'est certainement pas une grosse perte selon moi...

Moi je trouve par contre qu'on a créé ces frères assez rapidement en héros et on en a fait des rocks stars trop vite alors qu'en hockey ils en avaient encore à montrer... Rappelez-vous en 2008 le nombre de t-shirts 74 et 46 qui se vendaient, je le sais vous en avez un dans le fond de votre garde-robe... Il faut toujours retourner aux enseignements de Nietzsche et philosopher à coup de marteau... Ce qui veut dire qu'il faut cogner à coup de marteau sur la tête des idoles afin de voir s'ils ont du vide dans tête... On ne l'a pas fait avec les frères K et on les a mis sur un piédestal trop rapidement... Il faudrait en tant que fans du Canadien apprendre à faire ça avant de créer des héros... Mais comme j'ai entendu un idiot dire que Subban devrait être le capitaine cette semaine, je crois qu'on a du chemin à faire...

Mais bon, bon débarras, maudit flanc-mou...

Ah oui, il y avait également un assez bon nombre de choses aux numéros 46 et 31, mais moins que ceux de SK...

samedi 29 mai 2010

Stock volé à vendre #2 : vieillemarde.com


Je viens de découvrir ce merveilleux site nommé vieillemarde.com, mieux vaut tard que jamais... Il s'agit d'un site avec plein d'extraits de revues d'époque où l'on avait pas les mêmes valeurs que de nos jours... Le résultat est impressionnant, je vous recommande d'aller visiter ce site en vous imaginant que bientôt nous rieront des gens qui porte des Crocs ou des t-shirts Ed Hardy au passé...

Je dois dire que ceux qui ont décidé de nommer ce merveilleux site avec ce nom doivent avoir mon genre d'humour parce que j'aime beaucoup utiliser le mot "marde" afin de décrire les choses! Bravo!

Voici un truc qui vient de ce site avec un de mes joueurs préféré de tous les temps :


vendredi 28 mai 2010

Roller Derby : Bon, je peux enfin y aller...

Je possède mes billets de saison du Montréal Roller-Derby, mais je n'ai pas encore eu l'occasion d'y aller parce que j'étais en dehors de la ville. Mais qu'à cela ne tienne, je peux enfin aller voir le sport le plus punk rock demain soir (samedi le 29) à l'Arena St-Louis, dans le Mile-End. (5633 St-Dominique) Pour l'occasion, Les Contrebanditas et La Racaille affronteront des équipes de l'extérieur dans un combat à finir!

C'est un rendez-vous!

Pour plus d'info ; http://mtlrollerderby.com/


Une petite photo pour le plaisir #28...


Joe Junkins, alors gardien des Mariners de San Diego de la WHA...

jeudi 27 mai 2010

Blackhawks ou Black Hawks???

J'avoue reprendre ici de la matière d'un blogue j'aime beaucoup, celui de Joe Pelletier de Terrace (Hockeyville 2009) en Colombie-Britannique. La question toutefois est assez intéressant parce que j'avoue moi-même mélanger les deux ici et là au gré des vents... Mais comment écrit-on le nom de l'équipe de hockey de Chicago? Est-ce Black Hawks ou Blackawks? Sachez d'emblée qu'il s'agit d'un fait plus compliqué qu'il n'en a l'air...

Lorsqu'ils furent fondés en 1926, la personne à l'origine de l'équipe se nommait Frederic McLaughlin. Le père de cet homme avait fait fortune dans le monde du café et il avait repris les rennes de la compagnie avec succès au début du siècle, de là sa fortune. McLaughlin était souvent surnommé Major McLaughin en raison du fait qu'il a servi lors de la Première Guerre mondiale. D'ailleurs, il se battit au sein de la 86e division d'infanterie des États-Unis, division souvent surnommée "Division Blackhawks".

Le nom venait du chef de la nation Sauk nommé Black Hawk par les anglais (son vrai nom était Makataimeshekiakiak) qui se battit aux côtés des Britanniques contre les États-Unis lors de la Guerre de 1812. Ce personnage est très important dans l'histoire de l'Illinois pour un autre évènement. Chassé de ses terres au début des années 1830 afin d'être relocalisés dans le Mississippi par le gouvernement américain, Black Hawk et un millier de personnes de sa tribu rebroussèrent chemin afin de retourner chez eux en Illinois. Sans avoir le soutien d'autres tribus et face à un gouvernement américain qui le poursuivait, Black Hawk et sa tribu marchaient contre vents et marées vers la terre de leurs ancêtres. Le 2 août 1832, à leur arrivée à la Bad Axe River dans le Wisconsin (alors une partie de l'illinois), la tribu Sauk se fit attaquer par un bataillon de l'armée des États-Unis. Seul environ 150 personnes survécurent au massacre. Black Hawk fut capturé et fut emprisonné jusqu'à sa mort en 1838. Mais peu de temps après le massacre, même du vivant de Black Hawk, il devint un héro dans le Midwest. Il était celui qui ne s'était pas laissé faire par le gouvernement... Une vrai histoire de frontière, un autre Wonded Knee avant le temps...

Il me semble très étrange ironiquement qu'un bataillon de l'armée américaine prenne le nom de ce guerrier que cette même armée a vaincu un siècle auparavant, mais bon, les héros ça se récupère... Mais donc, nous sommes en 1926 et Frederic McLaughlin vient de se doter d'un petit joujou, une équipe de guerrier sur glace... Et afin de rendre hommage à ses frères d'armes durant la Guerre, il nomma son équipe de hockey les Blackhawks de Chicago...

Bien qu'à l'origine le mot unique fut le véritable nom de l'équipe, le personnage de Black Hawk était plus connu et populaire que le bataillon de McLaughlin et la population se mit très tôt à utiliser le deux mot, pensant que l'équipe était en mémoire du grand guerrier Sauk... Cette appellation devint officielle par la force des choses et le Black Hawks s'imposa. Par contre, et Joe Pelletier le montre très bien, on utilisait à l'occasion le Blackhawks, même par l'organisiaton question de "fucker la patente" dirons certain. Mais la chose ne fut jamais officiellement claire.

Mais nous voici donc en 1986, dans l'ère du politically correct. Plusieurs groupes à cet époque commencèrent à critiquer l'utilisation d'amérindiens caricaturaux dans l'image de leur équipe. Afin bien vouloir bien paraître, l'équipe des Black Hawks de Chicago décida d'officiellement n'utiliser que le vocable Blackhawks en un terme afin de montrer que le nom provenait bel et bien d'un bataillon d'armé que d'un amérindien... Mais par chance, ça ne s'est arrêté que là, l'équipe possède toujours son merveilleux logo à la tête d'indien...

Mais bon, le vrai terme est Blackhawks et non Black Hawks...

mardi 25 mai 2010

Deux malédictions pour les Flyers???


J'aimerais un jour me pencher plus en profondeur sur les superstitions dans le hockey. Malédictions, traditions complètement irrationnelles, habitudes à la limite de la folie, rituels étranges, nommez-les... Un de mes préféré qui revient à chaque année s'est déroulé lors des derniers jours...
Vous n'êtes pas sans savoir que les Flyers et les Blackhawks ont atteint la finale de la Coupe Stanley durant le long week-end. Si vous avez regardé les matchs, vous avez bien vu qu'on remet un trophée à chacun des gagnant de chaque conférence. Ils portent tous les deux les noms des anciennes conférences, Clarence Campbell et Prince de Galles mai sont tous les deux une histoire différente. Le trophée Prince de Galles a été donné à la NHL en 1926 par le Prince de Galles lui-même, le futur roi Edouard VIII, vous savez, ce roi qui a gouverné durant une seule année avant d'abdiquer pour marier une vedette de cinéma...

Ce trophée fut tour à tour remis au champion de la NHL à l'époque où le champion allait affronter une équipe de l'Ouest pour la Coupe Stanley, au champion de la saison régulière en 1927, au champion de la Division américaine de la NHL de 1928 à 1938, au champion de la saison régulière de 1939 à 1967 et finalement au champion de la Conférence de l'Est (nommée Prince de Galles à partir de 1974) durant la saison régulière de 1967 à 1981 et pour finir trophée remis au champion de l'Est (Prince de Galles jusqu'en 1993). Méchant trophée fourre-tout... Pour sa part le trophée Clarence Campbell a été inauguré en 1967 lors de l'expansion et s'avère le pendant de l'Ouest du trophée Prince de Galles...
Mais les deux trophées ont la même superstition qui tourne autour... Comme ce trophée est remis depuis 1981 au gagnant de chaque conférence en séries éliminatoires, il ne représente, du moins pour une des deux équipes, qu'une étape du parcours vers le championnat de la Coupe Stanley. C'est donc pourquoi il n'est pas bien vu de festoyer avec ce trophée et la superstition veut qu'on ne doit pas toucher ce trophée... On le laisse sur la table et on prend un photo protocolaire autour... La superstition fut par contre brisée par les Devils du New Jersey en 2000 et en 2003 et ont remporté la Coupe Stanley alors qu'en 2001 Stevens refusa de toucher le trophée et les Devils perdirent en finale. Même chose pour les Penguins de 2008, Sidney Crosby refusa de toucher le trophée et les Penguins perdirent en finale. Alors qu'en 1991, 1992 Mario Lemieux toucha au trophée et remporta la Coupe Stanley, Sidney Crosby fit de même l'an dernier et remporta la Coupe Stanley...

En fait, selon ce que j'ai lu aujourd'hui, le ratio est de 4 équipe gagnantes ayant touché et 4 équipes gagnantes n'ayant pas touché au trophée lors des 8 dernières saisons...

Comme en fin de semaine Jonatan Toews des Blackhawks a refusé de toucher au trophée et que Mike Richard l'a emporté avec lui au vestiaire, il est maintenant très intéressant de savoir si toucher le trophée ou non pourra aider son équipe...

Remarquez que le geste des Flyers me semble une sorte de pied de nez aux Black Hawks, juste à voir les joueurs sembler en parler sur la glace en riant avant que Richards aille chercher le trophée...

Mais ce n'est pas tout pour les Flyers !!!

Ils seront peut-être affligés d'une malédiction récente dans le monde du hockey métaphysique... Les Flyers ont été l'équipe visiteuse lors de la Winter Classics de 2010... Lors des années dernières, l'équipe visiteuse a toujours été vaincue en finale de la Coupe Stanley... Il est quand même étrange qu'à chaque année l'équipe visiteuse se rende en finale de la Coupe Stanley (Pittsburgh en 2008 et Detroit en 2009) et qu'ils s'inclinent...

Donc ceux qui disent que les Flyers n'ont pas de chances contre les Black Hawks, sachez qu'ils ont deux malédictions contre eux...




Intermède musical : Qu'est-ce qui était numéro un au Billboard ce jour là...

Le 16 avril 1961, le jour où les Blackhawks remportèrent leur dernière Coupe Stanley :

Blue Moon de The Marcels



Le 27 mai 1975, lorsque les Flyers remportèrent la Coupe Stanley pour la dernière fois :

Shining Star de Earth, Winds and Fire



Moi je vais y aller à contre-courant, Flyers en 7, je suis plus funky...

Logique implacable...

Hier en écoutant la radio de Radio-Canada, j'ai entendu une chose étrange lors du bulletin de nouvelle. Alors qu'on parlait du match d'hier du Canadien, l'annonceur après avoir dit que l'équipe faisait face à l'élimination, il ajouta une chose comme "Le Canadien est invaincu en 5 occasion cette saison."

C'est normal, ils auraient été éliminés s'ils avaient perdus...


R.I.P. Michel Mongeau

L'ancien joueur des Blues de St-Louis et du Lightning de Tampa Bay Michel Mongeau est décédé ce week-end d'une cancer de la peau à l'âge de 45 ans. Mongeau joua en tout 54 matchs, récoltant 25 points dont six buts répartit sur quatre saisons dans la NHL. Ce fut toutefois un excellent joueur dans la ligue junior majeure et dans la IHL. Il fut tout d'abord le coéquipier de Mario Le mieux avec les Voisins de Laval au début des années 80. Après le départ du Magnifique vers Pittsburgh, il mena l'équipe au chapitre des points, récoltant par exemple 180 et 71 buts lors de sa dernière saison, en 1985-86. N'ayant jamais été repêché, Mongeau débuta son petit bonhomme de chemin, allant de la France jusqu'au Midwest, tentant de se tailler un poste toujours plus haut. Il arriva en 1989 avec les Rivermen de Peoria, club-école des Blues de St-Louis. Il termina d'ailleurs premier marqueur de la IHL à l'occasion de sa première saison à Peoria Il aura l'occasion de jouer quelques matchs avec les Blues ici et là tout en évoluant principalement avec les Rivermen durant les trois saisons suivante. Sa saison la plus chargée dans la NHL fut en 1991-92 alors qu'il récolta 15 points en 36 matchs tout en n'impressionnant pas plus l'équipe. Il ne fut pas protégé lors du repêchage de 1992 et se fit réclamé par les Lightnings de Tampa Bay. Il ne joua que 4 matchs dans l'uniforme des Lightnings passant la plus part de son temps avec les Admirals de Norfolk de l'AHL avant d'être échangé en fin de saison aux Nordiques qui l'envoyèrent aussitôt à Halifax avec les Citadelles... Par la suite, Mongeau se promena très longtemps au sein de diverses équipes de l'IHL avant d'aller poursuivre sa carrière en Europe. Il termina sa carrière ici au Québec avec les méchants Chiefs de Laval en 2004.

Il est donc décédé le 22 mai à l'âge de 45 ans...

RIP






lundi 24 mai 2010

Jack "Newsy" Leswick




Bon, alors les Black Hawks et les Flyers vont s'affronter en finale, nous auront eu un bon printemps! Donc les deux équipes en finale ont toutes deux de très longues disette de 35 ans pour les oranges et de 49 ans pour les Hawks. Les Hawks ont donc remporté leur dernière Coupe en 1961. Mais sachez que les Hawks ont remporté les autres championnats de la Coupe Stanley en 1933-34 et en 1937-38. La première a une histoire assez étrange relié à un des joueurs ayant joué pour l'équipe durant la saison, Jack "Newsy Leswick. (Dernier de la rangée du fond sur la photo...)

Jack Leswick est né le premier janvier 1910 à Humbolt en Saskatchewan. Ses qualités de franc-tireur furent remarqués lors de la saison 1928-1929 alors qu'il jouait avec les Miners de Drumheller dans la ligue sénior de l'Alberta, Lors de la saison suivante, il fut invité à évoluer dans une équipe d'une ligue nommée l'AHA, l'American Hockey Association, avec les Hornets de Duluth un club école des Blackhawks de Chicago. Il passa 2 saisons et demie avec l'équipe avant d'être cédé en plein milieu de la saison aux Blue Jays de Wichita.

C'est lors de la saison 1933-34 que Leswick fut promut au hockey de la NHL. Il débuta la saison avec les Greyhound de Kansas City de la même AHA, Leswick fut rappelé par les Blackhawks. Il joua 37 match en tout, ne récoltat qu'un seul but et 7 passes et 21 minutes de pénalité. Il fit donc parit de cette équipe qui remportèrent la Coupe Stanley en 1934, défaisant les Red Wings de Detroit.

Cette Coupe eut par la suite un background un peu macabre. Premièrement le gardien Charlie Gardiner, gagnant du Vézina en 1932 et en 1934, quitta le quatrième match parce qu'il ne se sentait pas bien alors que le match était à égalité 0-0. Les Blackhawks terminèrent le match en marquant le but, remportant la série 3-1 et du même coup la Coupe Stanley. Gardiner mourut d'un hémorragie au cerveau deux mois plus tard...

Et Jack Leswick dans tout ça? Ah oui... Voici le bon bout de l'histoire... Au courant de l'été on retrouva la voiture de Leswick dans la rivière Assiniboine peu loin de Winnipeg. On ne retrouva aucun objet de valeur et de porte-feuille. La cause du décès demeure jusqu'à nos jours un total mystère. Question de rendre l'histoire plus mystérieuse pour les temps futurs, coroner de la province du Manitoba déclara que le décès avait été causé par accident ou par suicide...


Deux de ses frères, Tony et Pete, évoluèrent également dans la NHL. Tony Leswick fit parti des Red Wings de Detroit durant leurs années de gloire du début des années 50

Comment manger du requin en 4,,,

Si vous trouvez un requin mort dans les rues de Chicago, voici quelques suggestions pour l'apprêter. Mais assurez vous qu'il se soit bien dégonflé à la fin lorsque que vous l'attendiez et anticipiez sa rencontre au sommet suite à une longue lutte pour le sortir des eaux... Un requin peut sembler méchant sur la glace, mais c'est pas vraiment le cas au final...





Requin a la sauce de feu :




Ingrédients :
*1 Filet de requin (ou de loup de mer) ;


* 2 tomates ;


* 1 oignon ;


* 1 gousse d’ail ;


* 1 piment rouge frais ;


* 1 cuillère à soupe de vinaigre de vin ;


* 1 cuillère a soupe de miel d’acacia ;


* 2 cuillères à soupe d’huile de tournesol ;


* 1 cuillère à café de cerfeuil haché.




Préparation : Epluchez et émincez oignon et ail. Lavez et épépinez le piment, hachez-le menu. Lavez les tomates sous l’eau chaude afin d’ôter leur peau. Dans une sauteuse, placez l’huile, faites dorer oignon, ail, et piment. Ajoutez les tomates en morceaux, le vinaigre, le miel, le poivre, le sel. Couvrez, laissez cuire sur feu très doux pendant 10 minutes. Ajoutez alors le poisson, et achevez la cuisson pendant 10 minutes. Salez le poisson, servez aussitôt, décoré de cerfeuil.




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Steak de requin à la sauce au curry :




Ingrédients (pour 4 personnes) :


- 4 portions de requins


- un filet d'huile


- 30 cl de crème fraîche


- 2 cuillères à soupe de moutarde de Dijon


- 2 cuillères à soupe de miel- 2 cuillères à soupe de vinaigre


- 2 pincées de curry- sel et poivre


- 2 échalotes- huile




Préparation : Enlever la peau du requin et le passer à l'eau courante. Puis le sécher avec du papier absorbant.Chauffer une poêle avec un filet d'huile, ajouter les portions de requins et les presser sur le fond de la poêle pour qu'ils soient bien saisis.Réduire le feu et cuire 5 minutes.Retourner les portions, cuire 4 à 5 minutes supplémentaires.Quand elles sont cuites, retirer la poêle du feu.Faire revenir dans une poêle les échalotes émincées avec l'huile. Mélanger la crème fraîche, le curry, la moutarde, le sel et le poivre.Verser un peu de vinaigre dans la poêle, le mélange à la crème fraîche, remuer puis ajouter le miel.Faire chauffer quelque minutes puis en napper les steaks de requins.




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Requin aux épices




Ingrédients :


-1 requin de 1kg


-2 oignons


-2 citrons verts


-1 piment


-1 morceau de gingembre frais, pelé


-safran


-1 cuillère à café de cumin


-sel


-huile d’olive


-1l d’eau




Préparation : Nettoyer et découper le requin en morceaux. Dans une grande casserole, remplie d’eau salée, faire bouillir le requin pendant 20mn. L’égoutter et enlever la peau (si vous avez un vrai requin). Écraser le requin ou les filets en petits morceaux. Éplucher et émincer les oignons. Puis les écraser avec du safran, du cumin, le piment et le gingembre. Saler. Dans une cocotte, faire revenir les oignons épicés dans un peu d’huile .Ajouter le jus des 2 citrons verts, un verre d’eau, puis le poisson. Laisser mijoter à feu moyen pendant 20 mn. Servir avec du riz blanc.




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Requin à la Provençale :




Ingrédients :


-800 g de petite roussette


-4 oignons


-750 g de tomates concassées


-25 cl de vin blanc sec


-50 g d'olives noires


-1 bouquet de persil


-sel et poivre


-huile



Emincer les oignons et découper la petite roussette en morceaux, puis les faire revenir dans l'huile chaude.Ajouter les tomates concassées, le vin, du sel, du poivre et couvrir. Laisser cuire 20 minutes à feu doux. Ebouillanter les olives noires avant de les ajouter à la préparation.Saupoudrer de persil haché et servir.


dimanche 23 mai 2010

Les Cyclones de Cincinnati, champions de la Coupe Kelly



Cher fans des Canadiens, vous, personne déçue d'avoir vu son équipe se faire battre par la marque de 3-0 alors que vous aviez travaillez fort pour sortir la TV sur le patio afin de prendre votre petite bière au soleil de mai tout en écoutant le hockey, j'ai une petite nouvelle pour vous remonter un peu le moral...



Sachez, fans du Canadien, que les Cyclones de Cincinnati, le club école du Canadien dans la ECHL (genre les mineures des mineures) sont pour la deuxième fois en trois ans les champions de la Coupe Kelly. Vendredi dernier, les Cyclones ont vaincu les Steelheads de l'Idhao par la marque de 2 à 1 devant une f0ule de 12000 personnes à domicile et ainsi remporter le championnat5 de cette ligue...


Bravo aux Cyclones!




Ça ne vous surprend pas à vous de savoir qu'il y a du hockey professionnel de niveau AA en Idaho et qu'il n'y en a pas au Québec?

vendredi 21 mai 2010

Une pensée de la part de mon papa...

Je suis présentement chez mes parents au Saguenay pour le week-end et j'ai pensé à une phrase que mon père disait souvent lors des séries éliminatoires dans le temps qui peut très bien aller pour les présentes séries... Mon père avait l'habitude de dire que les Expos étaient toujours bon quand le Canadien jouait encore et que quand on se met à les écouter (après la saison du Canadien) il se mettaient à perdre...

Nous sommes en 2010, les Expos ont crissé le camp depuis belle lurette et le sport d'été qu'on a adopté est grosso modo est le soccer... Et bien sachez que l'Impact n'a pas perdu en saison régulière depuis le premier match de la saison et qu'ils sont présentement en tête de leur conférence... Seul les Aztex d'Austin qui sont les seuls à avoir vaincu l'Impact ont une meilleure fiche qu'eux...

Vont-ils se mettre à perdre quand le Canadien terminera ce merveilleux parcours du printemps 2010? Ou Bien sont-ilos en train de constuire une dynastie de deuxième division avant d'entrer en MLS?

Ça reste à voir... On se voit dans le pit pas loin des Ultras cet été!

Entre temps on peut aller trinquer sur les terrasses de St-Denis avant d'aller voir le match dans le fond d'une taverne, quel printemps!

jeudi 20 mai 2010

La Coupe de 1971



Les gens parlent souvent de 1986 et de 1993 quand on parle de Coupe Stanley du Canadien qui fut une surprise, mais la Coupe Stanley de 1971 en est une des plus mémorable au chapitre des surprises dans l'histoire du Canadien. Les fans des Black Hawks l'appellent d'ailleurs la Coupe qu'on leur a volée...

L'histoire commence en 1970. Le Canadien vient de manquer les séries éliminatoire pour la première fois depuis 1948 suite à des circonstances qui pourraient faire l'objet d'un texte à lui tout seul sur ce blogue. Comme le Canadien avait fait partie de la finale de la Coupe Stanley lors des cinqs saisons précédente, remportant quatre de ces cinq finales, les fans du Canadien n'acceptèrent pas la contre-performance de 1970. C'est le capitaine Jean Béliveau qui subit les foudres des fans qui le huaient dorénavant. Malgré que des signes montraient que sa carrière était sur les derniers miles, Béliveau revint lors de la saison 1970-71 afin de tenter de remporter une dernière Coupe, sa dixième en carrière... C'est d'ailleurs durant cette saison, le 4 février 1971, que Béliveau marqua son 500e but en carrière, devenant seulement le 4e de l'histoire à accomplir la chose.

Le Canadien avait également à son bord un nouvel entraîneur en la personne d'Al McNeil. L'ombre du grand Toe Blake était toujours forte et suite à la performance de 1970, l'échec n'était pas une option, même si on était en présence d'une équipe remplie de joueurs en fin de carrière et de jeunes talents.

C'est dans le filet que l'histoire fut plus compliquée. Depuis le départ de Gump Worsley la saison précédente avait laissé le Canadien avec une brigade de jeune gardiens avec peu d'expérience. Rogatien Vachon avait les rennes, mais des doutes subsistaient à son endroit. Il avait beaucoup de talents, mais on se demandait s'il avait la force de mener l'équipe au bout et ce, même s'il avait déjà remporté le trophée Vézina et aidé le Canadien à remporter la Coupe Stanley en 1969. L'autre gardien du Canadien à l'époque était le jeune Phil Myre, gardien natif du West Island qui gradua au poste de substitut après le départ de Worsley. Et lors de la saison, un jeune gardien qui provenait du milieu universitaire nommé Ken Dryden avait joué quelques matchs avec le Canadien, laissant une bonne impression lors de son passage avec l'équipe mais sans plus.

Lors de la saison 1970-71, la NHL accueillit deux nouvelles équipes, les Canucks de Vancouver et les Sabres de Buffalo. Avec l'arrivée de ces deux nouvelles équipes, la NHL modifia sa structure de conférences. S'en était donc fini de la conférence Est avec les six équipes traditionnelles et la plus faible conférence de l'Ouest qui comprenait les six équipes de l'expansion de 1967. S'en était donc fini des finales de la Coupe Stanley où les Blues de St-Louis allèrent se faire démolir en finale. Les Canadiens faisaient pour leur part partie de la division Est et terminèrent en troisième position de cette dernière, les Rangers et surtout les Bruins ayant connu une meilleure saison.

Lors des séries éliminatoires, Al McNeil fit un choix qui laissa la plupart des fans perplexes, il décida de donner le filet au jeune Ken Dryden, gardien n'ayant qu'une expérience de 6 matchs en saison régulière dans la NHL. Surprenamment, le Canadien élimina les champions défendants de la Coupe Stanley et champions en saison régulière, les Bruins de Boston, au premier tour. À noter qu'en raison qu'ils n'aient pas remporté 7 Coupes Stanley d'affilée, cette formation des Bruins est souvent oubliée quand on parle des meilleures équipes de tous les temps, mais c'était le cas, surtout lors de cette saison. Les quatre premiers marqueurs de la ligues avaient un gros B jaune sur le bedon : Phil Esposito (152 points dont 76 buts, un record pour l'époque qui ne sera battu que 11 ans plus tard par le grand Wayne), Bobby Orr (139 points), Johnny Bucyk (116 points) et Ken Hodge (105 points) Les Canadiens réalisèrent tout un exploit en défaisant cette équipe au printemps 1971 en 7 parce que sinon ça aurait peut-être été les Brins qui auraient leur nom sur la Coupe et on reconnaîtrait peut-être plus cette formation si ils avaient remporté la Coupe trois fois au début des années 70...

Après avoir facilement disposé des North Stars du Minnesota, aucune équipe d'expansion n'avait vaincue une équipe traditionnelle à l'époque, le Canadien allait affronter une autre équipe favorite en finale, les redoutables Black Hawks de Chicago, première équipe dans l'Ouest... Si les 4 premiers marqueurs de la ligue étaient des Bruins, le cinquième fut le redoutable Bobby Hull et devant le filet, les Black Hawks avaient dorénavant un gardien intraitable qu'ils avaient volé aux Canadiens, Tony Esposito. Tout le monde voyaient les Black Hawks comme une nouvelle puissance de la ligue, mais les Canadiens ne l'entendirent pas ainsi, poussant la série jusqu'à la septième partie...

Grâce au brio de son jeune gardien de but et à l'effort soutenu de ses joueurs, le Canadien remporta le septième match par la marque de 3 à 2 et gagna ainsi la Coupe Stanley pour la cinquième fois en 7 ans...

Le Canadien a défait les champions des deux conférences alors qu'il était un club moyen...

Ken Dryden remporta la Trophée Conn Smythe. Le Canadien décida de tout miser sur lui et échangea Rogatien Vachon aux Kings à l'automne suivant...

Les frères Mahovlich marquèrent 9 buts lors des 7 matchs de la finale... On ne peut pas en dire autant des Kostytsin pour l'ensemble des séries 2010...

Al McNeil démissionna peu de temps après la conquête, ne faisant pas l'unanimité auprès des joueurs. Le vénérable Henri Richard le critiqua sévèrement pour l'avoir mis sur la touche et le qualifia de pire entraîneur qu'il avait jamais vu. C'est sur que 13 ans avec Toe Blake n'aide pas trop la comparaison... On ne déconne pas avec les Richard à Montréal...

Jean Béliveau put prendre sa retraite en paix, avec une autre bague de la Coupe Stanley...

Il fallut attendre 2009 avant de voir une équipe remporter un septième match de la finale de la Coupe Stanley sur une patinoire adverse... Maudit Sidney Crosby à marde... (commentaire gratuit)

mercredi 19 mai 2010

Les trésors de Simon #6 - Don Nachbaur

Remarquez-vous quelque chose d'étrange dans cette carte de hockey?

Et oui, il y a une faute dans le nom de Don Nachbaur. C'est plate quand même d'avoir une faute sur sa carte recrue. Imaginez le petit cul qui passe sa jeunesse à jouer au hockey et à collectionner les cartes de hockey. Il rêve de se rendre dans la Ligue nationale comme tout bon petit cul canadien qui se respecte, il travaille fort, grimpe les échelons et arrive finalement à l'étape rêvée, même si c'est avec les Whalers d'Hartford. Imaginez ensuite la stupéfaction de s'apercevoir que non seulement on a un grillage sur la photo, mais on a une faute dans son nom... Cela allait être à l'image de sa carrière de joueur...

Don Nachbaur est né à Kitimat en Colombie-Britannique en 1959. Il joua son hockey junior avec les Bighorns de Billings. Et oui, la Ligue de l'Ouest a déjà possédé une équipe dans le Montana... Nachbaur, centre à caractère défensif, fut repêché par les Whalers en 1979 au 3e tour, 60e au total. Après une saison avec les Indians de Springfield, Nachbaur se tailla une place avec les Whalers lors de la saison 1980-81. Après deux saisons à jouer la plupart des matchs en saison régulière, Nachbaur fut échangé aux Oilers d'Edmonton en compagnie de Ken "Le Rat" Linesman. À Edmonton, l'espace était plus restreint qu'au sein des Whalers et Nachbaur fut cédé à la filiale des Oilers à Moncton, les Alpines, lors de la saison 1982-83. Après avoir été réclamé au ballotage par les Kings de Los Angeles en 1983, il passa une saison avec les Nighthawk de New Haven avant de signer à titre d'agent libre avec Flyers de Philadelphie en 1984. Nachbaur passa les cinq saisons suivantes à se promener entre Hershey et Philadelphie. Après en avoir probablement eu sa claque de se taper les autoroutes de la Pennsylvanie, Nachbauer prit le chemin de l'Autriche où il évolua durant 4 saisons avant de se retirer du jeu...

Peu de temps après sa retraite, Nachbaur se recycla en entraîneur. En 1994, peu de temps après son retour d'Europe, il devint entraîneur des Thunderbirds de Seattle de la WHL. Il tint la barre de l'équipe durant six saisons avant d'aller tenter sa chance à titre d'assistant-entraîneur avec les Phantoms de Philadelphie de l'AHL, poste qu'il conserva durant 2 ans. après un an éloigné d'un banc, Nachbaur devint entraîneur des Americans de Tri-city, par la bande la même équipe avec qui il joua son hockey junior. Après avoir été les Bighorns de Billings, cette franchise devint successivement les Islanders de Nanaimo lors de la saison 1982-83, les Bruins de New Westminster de 1983 à 1988 pour devenir les Americans de Tri-City à partir de 1988. Avec les Americans, Nachbaur connut un certain succès, notamment avec un gardien nommé Carey Price dans les buts durant quatre saisons. Il quitta l'équipe après six saisons avec une fiche de .592. Il devint seulement le dixième entraîneur de la WHL à cumuler plus de 400 matchs.

Depuis la saison dernière, Nachbaur est l'entraîneur des Senators de Binghampton de l'AHL...



Voici Don se faire démolir par Chris Nilan :


mardi 18 mai 2010

Trêve de hockey #15 : Yogi...

Cher fans du Canadien, comme dirait Yogi Berra : "It ain't over till it's over."

Savez-vous d'où cette citation provient? Nous sommes en 1973. Yogi Berra à cette époque était le manager des Mets de New York. En juillet, les Mets étaient en dernière place et à 9 matchs et demi de la première place dans l'Est. En entrevue, Berra afficha son optimisme pour la fin de saison de son équipe lorsque les journalistes lui demandèrent si la saison des Mets était terminée en formulant ce fameux "It ain't over till it's over." Les Mets se ressaisirent et ils terminèrent la saison en première position de l'Est. C'est d'ailleurs lors du dernier match de la saison que les Mets atteignirent le sommet de l'Est après avoir été dans le fond de la cave... Ils allaient s'incliner en finale de la Série Mondiale contre les A's d'Oakland de Charlie O. Finley...

Pour ce qui est de cette carte de baseball, j'ai aucune idée d'où elle provient... Mais j'ai toujours aimé acheter des cartes avec des anciens joueurs. C'était une bonne manière d'avoir un petit fix d'histoire... Mais comme j'ai plus d'une carte dans cette collection et comme elles ont l'air cheap, j'ai dû acheter un paquet... Vous savez, à 11 ans, on achète les cartes les plus cheaps...

L'arrêt de Gosselin...

Pour ceux qui pensent que ça manque de Nordique ici...



Impressionnant...

Merci à Martin Bisaillon...

Pouvez-vous croire qu'une personne saine d'esprit soit capable d'avoir assez de "footage" de Mario "L'arrêt de" Gosselin (le 33 des Nordiques) pour en faire un vidéo Youtube de 5 minutes? Vraiment... J'avais même oublié que "L'arrêt de" avait joué pour les Whalers d'Hartford...

Du bon vieux gardien à l'ancienne, une jambe allongée et une pliée et on balaie avec la mitaine. ou la glissade du corps... Comme dans le temps...




lundi 17 mai 2010

Une petite photo pour le plaisir #27


Photo prise par une amie qui nous accompagne souvent lors de nos écoutes du hockey au Grimoire de l'UQAM. C'est à la gare de Toulouse...

samedi 15 mai 2010

Canadien - Flyers, Round 6

Bon, le Canadien va affronter un de ses ennemis naturels, celle que je nomme la septième des six équipes, les Flyers de Philadelphie. Ces Flyers qui ont littéralement écrasés les Bruins remontant un déficit de 3-0 pour la troisième fois de l'histoire de la NHL. Je dis que les Flyers sont des ennemis naturels du Canadien parce qu'à une certaine époque, même si ils étaient dans des divisions différentes ou dans des conférences différentes, les deux équipes s'affrontaient quand même souvent souvent en séries et ça a créé des tensions assez mémorable entre ces deux villes qui possèdent toutes deux les fans qui sont probablement les plus dévoués dans la NHL avec ceux de Boston (qui pleurent beaucoup ce matin).

Il y a peu d'équipe qui ont une personnalité comme les Flyers et c'est pour ça que je les aime. J'ai l'impression que tout le monde qui met le chandail orange devient possédé et se doit de jouer de la manière dont l'équipe a connu ses plus beaux moment, avec du jus de bras... Et c'est jamais platte une séries contre Philadelphie parce que t'as vraiment l'impression que tu es en guerre à la vie à la mort et sans merci durant deux semaines contre une autre ville au complet, pas juste contre une bande de mangeurs de doritos du midwest...
Pourquoi pas faire un court historique des confrontations Canadien-Flyers en séries, confrontations que le Canadien domine avec 3 victoires pour sa part contre deux pour les Flyers...

Affrontement #1 - Demi-finale 1973 : L'année 1972-73 fut une saison plus qu'étrange pour le Canadien. Avec son jeune gardien Ken Dryden dans les filets et suivant les conseils de leur vétéran Capitaine Heinri Richard, les Canadiens étaient toujours en transition entre l'équipe des années 50-60 et celle que l'on connaîtra à la fin des années 70. Guy Lafleur par exemple en était à sa deuxième saison et n'amassa que 55 points lors de cette campagne. L'équipe, dorénavant sous les ordres du jeune Scottie Bowman avait toutefois connut la meilleure fiche de la ligue, terminant au premier rang.

Les Flyers pour leur part devenaient de plus en plus une puissance de la NHL avec une tactique propre, l'intimidation. À cette époque, aucune équipe d'expansion n'avait vaincue une des six équipes classiques durant les séries et ce n'est pas en 1973 que ça s'est produit. Le Canadien vainquit les Flyers en 5 match pour ensuite aller remporter la Coupe Stanley contre les Black Hawks de Chicago tout comme deux ans plus tôt, en 1971...

Affrontement #2 - Finale 1976 : Après deux ans de domination, les Flyers de Philadelphie étaitn l'ennemi à abbatre dans la NHL. Et quoi de mieux pour relever de cette tâche que l'équipe la plus couronnée de l'histoire... Alors que les Canadiens avaient la mission historique de réétablir l'ordre la discipline et le jeu de bon goût dans la NHL, les Flyers arrivèrent en finale sans Rick MacLeish et Bernard Parent,donc très affaiblis. Les Canadiens ne firent qu'une bouchée des Flyers et reprirent le thrône du hockey aux méchants usurpateurs en orange, titre qu'ils conservèrent durant 4 saisons par la suite...

Affrontement #3 - Finale de la Conférence Prince-de-Galles 1987 : C'est lors de cette série qu'on découvrit un gardien fou du nom de Ron Hextall. Les Canadiens de 1987 étaient les champions défendant de la Coupe Stanley. Fait que vous ne savez peut-être pas à propos de cette saison, la saison 1986-87 de Patrick Roy fut un désastre et la tâche de gardien de but du Canadien en série fut confiée à Bryan Hayward. Les Flyers étaient une puissance au milieu des années 80. Après le décès de Pelle Lindbergh, les Flyers avaient connu une saison de deuil, sans véritable gardien, et voyaient une renaissance de leur puissance en Ron Hextall. Les Canadiens étaient moins de tailles et moins surprenant qu'au printemps précédent et les Flyers les vainquit pour aller ensuite se faire vaincre par la même équipe qui en fit une bouchée avec le regrtetté Lindbergh dans les buts deux ans aupravant, les Oilers de Wayne Gretzky.

Affrontement #4 - Finale de la Conférence Prince-de-Galles 1989 : Reprise du combat de deux ans auparavant... Le Canadien par contre, comme un bon scotch, avait maturé. LEs jeunes de 1986 étaient maintenant des hommes et la jeune sensassion Patrick Roy était dorénavant le meilleur gardien au monde... Les joueurs de Pat Burns démontrèrent en 6 matchs qu'ils était les plus forts. Le seul problème dans toute cette histoire, c'est qu'une autre équipe était plus forte, les Flames de Calgary qui sera la seule équipe qui quitta Montréal avec la Coupe Stanley de l'histoire... C'est d'ailleurs lors du dernier match de cette série entre Philadelphie et Montréal que la guerre entre Chris Chelios et Ron Hextall atteint son paroxysme :


(Quand Kjell Samuelson saute sur Bobby Smith, ouch...)

Affrontement #5 - Demi-finale de la Conférence de l'Est 2008: Après avoir foutu une volée aux Bruins et avoir boosté ses fans à foutre des voiture de police en feu, les Canadiens et ses fans pensèrent que les Flyers étaient qu'une petite étape vers la Coupe Stanley, après tout les Canadiens terminèrent premier dans l'Est et les Flyers sixièmes. Mais Martin Biron, cet ancien fan des Nordiques, prit la chose en main et ferma la porte après la première defaite de Flyers au Centre Bell. Les Flyers pétèrent la bulles des fans du Canadien en 5 matchs... Mais ça, vous le savez tous...

Affrontement #6 - Finale de la Conférence de l'Est 2010 : Canadien en 6?

Un petit GIF pour le plaisir #1...

Comme en 93...

Le discoursd'intronisation au Temple de la Renommée de Patrick Roy...

Si vous ne l'avez jamais vu...

En français...



Daniel Bouchard et Rogatien Vachon...

jeudi 13 mai 2010

Une virée à Sherbrooke

Voici le petit reportage qu'on est allé tourner à Sherbrooke il y a deux semaines, le même soir que le Canadien affrontait les Penguins pour la première fois. Ce fut, tout comme pour l'Impact hier (genre j'avais un billet et je ne suis pas allé...), un très mauvais timing pour l'assistance de ce match. Comment compétitionner avec le Canadien en séries au Québec? Impossible...

Voici donc notre petit reportage. Je crois que des Extras vont être publiées bientôt...

Merci encore à Baz, Guindon et JT pour m'avoir accompagné dans cette petite virée!

Merci Robert Michael Gainey...

Cher Bob Gainey

Moi et mes amis désirons te remercie de nous avoir apporté Gill, Gionta, Cammalleri, Gomez et compagnie... On ne comprenais pas trop au début, mais là tout est clair, ton équipe était vraiment bonne finalement... Tu as signé des guerriers l'an dernier au lieu d'une bande de flanc-mous comme Montréal en a trop connu depuis 15 ans. Nous vivons présentement les meilleurs moments de hockey depuis 1993... Merci Bob... Je te dois un verre de scotch...

Vos mamans vont être fières...




Merci de nous faire passer pour des colons devant le reste du monde les gars, j'espère que vous l'aimez votre bouteille de rosé...

Mais par rapport au pillage du Foot Locker, est-ce que c'était pour se venger des arbitres lors des premiers matchs de la série? Sinon, je ne comprends pas...

Mais en passant, moi je me suis rendu autour de la station Peel avec ma copine hier et c'était quand même assez smooth, j'ai même piqué une jasette avec des polices...

Fallait que je soit un peu pas trop à jeun pour parler avec des polices...

Mais je ne sais pas pourquoi, mais j'aime mieux des photos comme ça :

mardi 11 mai 2010

le CRS Express de St-Georges de Beauce, champion de la LNAH!

Tout a été décidé la fin de semaine dernière... Vendredi dernier, le CRS Express de St-Georges de Beauce a vaincu le St-François de Sherbrooke en 6 matchs pour remporter la première Coupe
Futura de son histoire de 12 saisons!

Nous sommes allés voir le troisième match de la série à Sherbrooke la semaine dernière afin de tourner un reportage, je vous tiendrai au courant quand il sera disponible... Le St-François prit alors les devants dans la série 2 à 1 en l'emportant par la marque de 6 à 3. J'étais alors sûr que l'équipe de Sherbrooke allait remporter les honneurs, mais il parait qu'il ne faut pas tuer la peau du beauceron avant de l'avoir tué... C'est donc suite à une surprenant remontée que le CRS Express remporta la Coupe Futura!

Félicitation au CRS Express!



On se voit l'an prochain un peu partout au Québec, LNAH, ce splendide circuit de hockey "Made In Québec"...

Voler une carte de hockey...

Quand je dis qu'on apprend la vie avec le hockey...

Voici une carte tirée de ma collection personnelle. Je suis allé au Saguenay chez mes parents en fin de semaine et j'en ai ramené quelques-unes qui sont potentiellement intéressantes pour ce blogue...

Voici la carte 1988-89 de Rob Brown, sa carte recrue :

L'histoire derrière cette carte qui n'a probablement pas une grosse valeur de nos jours et que je possède depuis une vingtaine d'année, c'est que je l'ai volée à un ami... D'ailleurs je rencontre cette personne une fois de temps en temps... C'est la vie... Je peux même dire qu'un ami qui lit ce blogue m'en a déjà volé une bonne couple et certaines qui ont de la valeur... Que voulez-vous...

Nous sommes en 1989... Ce fut l'année où Mario le Magnifique connut sa meilleure saison en carrière, marquant 85 buts et 114 passes pour un total de 199 points... Si Lemieux put enregistrer 114 passes et 85 buts, il fallait des gens avec un certain talent pour jouer avec lui... Quoi de mieux pour jouer avec Mario Lemieux qu'un jeune joueur au regard foudroyant et aux cheveux longs sous un casque Cooper avec une visière nommé Rob Brown pour être statistiquement "boosté" par le grand 66. Rob Brown termina la saison 1988-89 avec un total de 49 buts et 66 passes pour un total de 115 points. Moi il n'en fallait pas plus pour que ce joueur au look d'enfer devint un de mes préférés...

Par un après-midi d'hiver, nous étions chez un ami après avoir passé des heures dehors à jouer dans la neige. Alors que tout le monde jouait au Nintendo, genre à un jeu comme Mega Man 2 ou Contra, je vit une pile de carte de hockey sur un bureau. Aussitôt je demanda si je pouvais les regarder, regarder des cartes de hockey étant une de mes activités préférées, du moins plus que jouer au Nintendo. Même de nos jours, je ne suis pas le gamer des gamers, je suis toujours passif quand je vais chez des amis et qu'ils jouent au X-Box ou à la PS3, j'aime mieux regarder avec peu d'intérêt en jasant avec eux... Mais bon, je regardait les cartes de hockey de mon ami et vlan voici la carte recrue de Rob Brown. J'avais beaucoup d'autres cartes de Rob, mais pas cette dernière. Alors que les autres jouaient au Nintendo, j'ai subtilement mis la carte de Rob Brown dans mon chandail et quelques minutes plus tard, subtil comme un truck de vidage le matin, je suis parti comme un voleur à la maison... Et une vingtaine d'années plus tard, cette carte est toujours mienne...

Malheureusement pour moi, la carrière de Rob Brown est dorénavant connue pour avoir été hyperstimulée durant une saison en présence de Mario Lemieux et cette carte ne vaut pas grand chose. La saison 1989-90 des Penguins fut plus que décevante et lors de la saison suivante, alors que de nouveaux jeunes joueurs comme Jaromir Jagr et Mark Recchi (étrange de dire que Mark Recchi fut jeune) commencèrent à briller avec les Penguins, Brown fut échangé aux Whalers d'Hartford en retour de Scott Young. À partir de là, sans Mario Lemieux, sa carrière n'allait aller qu'en diminuant. L'année suivante il fut envoyé aux Blackhawks de Chicago en retour de "misster date limite des échanges", Steve Konroyd. Il joua quelques saisons avec les Hawks avant de connaître une longue séquence dans les mineurs où il connût assez de succès sans qu'il ne reçoive d'offres dans la NHL. En 1997-98, Brown retourna dans la NHL avec l'équipe où il connut le plus de succès dans le grand circuit, avec les Penguins. Il revint toutefois dans la ville de l'acier dans un rôle défensif...

Après 3 saisons à Pittsburgh, il retourna en 2000-01 avec les Wolves de Chicago dans la AHL avec qui il termina sa carrière 3 ans plus tard...



Marc-André Fleury a raison

Il y a deux semaine en entrevue pour Radio-Canada :

Ce n'est jamais facile pour une équipe favorite de gagner un septième match. La pression devient un facteur important.

Il a ben raison...

jeudi 6 mai 2010

Bonne Fête, Martin "Habs Killer" Brodeur

Oh! C'est aujourd'hui l'anniversaire de l'ancien gardien du Laser de St-Hyacinthe, Martin Brodeur. Ce gardien originaire de St-Léonard célèbre aujourd'hui son 38e anniversaire. Sachez qu'il fut tellement bon dans l'uniforme de cette équipe maskoutaine que son numéro 30 est maintenant accroché au sommet du Stade L.P. Gaucher. Au cas où vous ne le saviez pas, après un passage avec les Devils d'Utica lors de la saison 1992-93, il se tailla une place avec les Devils du New Jersey la saison suivante et sachez qu'il est depuis ce jour le gardien de cette équipe. Il l'a menée 3 fois au championnat de la Coupe Stanley et il possède plusieurs records à son actif comme celui du plus de blanchissages en carrière, du plus de victoires en carrière, du plus de matchs joués pour un gardien et ainsi de suite... Il compte à son actif 4 trophée Vézina, 5 trophée Jennings et fut nommé 3 fois en première équipe d'étoiles de fin de saison. Et autre fait à noter, il est un des "habs killer" les plus célèbre...

Bonne fête, mon homonyme, profite de tes vacances préméditées!