vendredi 31 décembre 2010

Y s'en fait plus des comme ça...

Dernier texte pour 2010...

Quoi de mieux que de terminer en beauté en parlant de quelques types de cartes de hockey qui ne se font plus et qui personnellement me manquent. De nos jours, on dirait que les compagnies n'ont l'intention que de nous vendre des cartes qui auront de la valeur. On a droit qu'aux bons joueurs et qu'aux cartes spéciales que vous pourrez vendre sur Ebay en revenant d'acheter des cartes... Fini les cartes étranges qui ne valent pas grand-chose qui font la joie des personnes qui ne veulent pas de cartes de Sidney Crosby ou d'Alex Ovechkin, mais des cartes de Georges Parros... Voici donc quelques cartes dont on ne retrouve plus de nos jours dans les séries de cartes de hockey faites spécialement pour avoir une valeur...

Commençons par celle-ci :

O-Pee-Chee 1978-79 #262 - Stanley Cup Semi-Finals 1977-78.

Non seulement j'aime cette carte parce qu'on voit Bill Nyrop et Bran Engblom former une superbe brigade de casques Jofa devant Ken Dryden, mais la nature de la carte vaut le détour... On a quand même pris soin de faire une carte spécialement pour nous dire que le Canadien avait battu les Leafs en 4 ... Définitivement une carte intéressante... On en voudrait des centaines de cartes comme ça, des cartes à propos du Canadien qui fout des volées aux Leafs...

PDKC Demi-Finale front

PDKC Demi-Finale back

Pee-Wee Pro 1992 #1308 - Claude Perron

Il me semble que ça fait longtemps que je n'avais pas parlé de carte du tournoi pee-wee. En fait, la dernière fois c'était en février 2009... Je n'en revient juste pas du projet d'envergure que fut cette collection de carte de hockey Pee-Wee mais l'intention derrière était louable. En plein milieu de la grosse hype des cartes de hockey, pourquoi ne pas faire une série de carte Pee-Wee au cas où un ou, mieux, plusieurs futurs Wayne Gretzky ou Guy Lafleur aient leur première carte dans cette collection. C'est pas pour rien qu'on a appelé ça la "Collection de l'avenir". C'est malheureusement le problème de trop miser sur l'avenir et non sur le présent, la modernité nous l'a bien démontré dans son ensemble. Plus d'un millier de cartes dont environ 99,99999999% ne vaudront jamais rien. Imaginez la tâche colossale de rassembler des photos des joueurs provenant de partout dans le monde avec toutes les infos et d'en faire le montage (en 1991-92), de les imprimer, de les empaqueter, les distribuer, etc. C'était en plus qu'une infime partie de l'organisation du tournoi pee-wee de Québec... Juste y penser me donne mal à la tête... C'est comme ça qu'on aime les gens de Québec, rêveurs et ambitieux...

N'empêche que cette collection me fascinait à l'époque et me fascine toujours par son envergure et son lot de cartes étranges...

La chose la plus inutile relativement à cette collection c'est qu'elle comportait des cartes d'entraîneurs... Non point que je suis contre les cartes d'entraîneurs, vous savez que j'aime les moustachus, mais les gens qui faisaient ces cartes n'aidaient vraiment pas leur cause en mettant des cartes de coach dans le nombre astronomique de cartes... C'est encore une fois une caractéristique qu'on aime des gens de Québec, ils sont excessifs... L'année suivante, on avait fait une autre série de carte pee-wee (avec le National de La Baie et plein de mes collègues de classe) mais il n'y avait pas de carte de coach...

Donc pas de carte comme celle-ci :

PDKC Claude Perron front

Outre la moustache et les jeans délavées avec le bas roulé de Claude Perron, ce que j'aime de cette carte est à l'endos... Monsieur Perron aime probablement beaucoup le hockey robuste, comme il l'indique derrière cette carte en donnant Mario Roberge comme son joueur préféré... J'espère qu'il se porte bien et qu'il assiste souvent aux matchs de la LNAH à Thetford-Mines et je le salue!

Remarquez aussi que la carte est la numéro 1308...

PDKC Claude Perron back

Pee-Wee Pro 1992 #542 - Chicoutimi

En plus des cartes de coach, on avait aussi droit à une carte d'équipe. On a droit ici à la carte des Sags pee-wee... Remarquez le superbe mullet et le pinch doux de l'assistant-capitaine de gauche...

Dans la liste des joueurs, on remarquera Marc-Étienne Hubert. Je crois qu'il n'y a pas plus Sag que ce gars-là. Il a joué non seulement pour la plupart des équipes de hockey mineurs des Sags, mais il a porté les couleurs des Sags dans le junior majeur et est présentement assistant entraîneur pour cette équipe... Il fut un choix de 9e ronde des Coyotes de Phoenix mais n'a jamais joué pour cette organisation...

PDKC Chicoutimi Team front

PDKC Chicoutimi Team back

7th Inning Sketch 1990-91 #44 - The Arena

Tant qu'à parler des Sags...

La première collection de 7th Inning Sketch avait une sorte de carte assez cool, les arénas... Voici donc la carte du Centre Georges-Vézina... On y retrouve l'ancienne devanture avec des dessins vintage de ce qu'il y avait dans ce vénérable lieu. Remarquez le second dessin qui est un joueur de ballon-balais... On a détruit ces superbes dessins quand on l'a rénové au début des années 2000. Probablement une initiative de l'imbécile qui est maire de la ville de Chicoutimi/Saguenay depuis un peu trop longtemps...

PDKC Centre Georges front

Le derrière de la carte est assez cool, c'est l'entrée du côté stationnement du building. Là où le toit vous coulait dessus dans le temps lorsque vous entriez ou que vous sortiez... Juste à voir la photo vous comprenez ce que je dis je suppose... Et ce qui est bien, c'est que le stationnement du Centre George est dans son élément naturel, sur la glace bleue... Le stationnement est plus souvent qu'à son tour glacé...

J'aime beaucoup l'éclairage de style 4h45 avec un soleil couchant comme seule lumière...

Décidément, on a besoin de plus de cartes d'aréna dans le monde...

PDKC Centre Georges back

Upper Deck 1991-92 série #2 carte #639 - NHL Heroes Ed Mio

La deuxième année qu'Upper Deck fit une série de carte de hockey, elle était tellement au-dessus des autres compagnies qu'elle pouvait même faire autant de sous-collection que tout allait bien passer... Faire une série à propos de ceux qui ont joué le match des anciens lors du week-end du match des étoiles peut-être correct, c'est simplement que faire une carte de Ed Mio me semble avoir été une petite gaspille de carton et d'hologramme... Pour tout le respect que j'ai pour cet ancien gardien, je ne crois pas qu'en faire une carte à l'occasion d'une série de carte de hockey...

Et si Ed Mio était du match des anciens, imaginez tous ceux qui ont dit non... C'est plus ça qui me marque...

PDKC Ed Mio 2 front

PDKC Ed Mio 2 back

O-Pee-Chee 1980-81 #341 - Ed Mio

Pourquoi pas une autre carte d'Ed Mio...

Dans la section il ne s'en fait plus des cartes comme ça, il ne s'en fait plus des cartes avec des photos comme ça... Comment se tanner d'un gardien de but en position photo de carte de hockey...

Concernant cette collection... Savez-vous que la version Topps (version américaine) de cette collection avait un gratteux sur dessus de la rondelle à droite. Vous aviez donc à gratter pour voir qui était ce gentil gardien à moustache en position de photo de carte de hockey avec un superbe chandail des Oilers... Je ne sais pas par contre d'où vient le vert et le jaune du contour des cartes des Oilers de cette collection..

PDKC Ed Mio 1 front

Et bien sûr, de nos jours, on n'a plus de derrière de carte comme ça... je me fous pas mal de voir la photo du joueur ou que le derrière soit glacé, si je peux apprendre que Glen Sather a joué 10 ans avant d'être le DG des Oilers avec un beau dessin comme ça ou bien que "Dans sa jeunesse, il admira beaucoup Terry Sawchuk, Glen Hall et Mickey Mantle", et bien j'aime mieux un format comme ces cartes... Également, vous ne trouvez pas ça étrange que bien que "Ses réflexes devant le filet sont extrêmement rapides" et qu'il ait terminé avec une moyenne de 4,21??

Peu aussi peuvent se vanter d'avoir la mention "Trade with Indianapolis" sur une carte de la NHL...

PDKC Ed Mio 1 back


Vivement, y s'en fait plus des cartes de hockey comme ça...

jeudi 30 décembre 2010

Des porte-clés de la NHL de 1983-84

Vous souvenez-vous de ces porte-clés de la NHL? Les photos datent selon moi de la saison 1982-83 si on se fit au fait que les joueurs des Whalers de Hartford portent des Cooperall, vêtement qu'ils portèrent durant une seule saison... Il n'y a absolument aucune information outre le nom du joueur et son numéro. On retrouve deux joueurs de chaque côté sauf pour certaines comme vous le voyez avec celui de Mickey Volcan où l'on retrouve le logo de l'équipe...

Avec une petite recherche sur Google, j'ai trouvé qu'environ 140 cartes ont été produites par la compagnie Souhaits Renaissance Inc. et avaient été distribuées lors de la saison 1983-84. Je ne sais pas par conre comment on se les apropriait... Chaque équipe est représenté par environ 7 cartes dont certaines ont le logo de la NHLPA et d'autres le logo de l'équipe. Les Blues de St-Louis ne sont pas représentés dans cette collection, allez savoir pourquoi. Remarquez aussi, du moins sur celles que j'ai scanné ici, que la plupart des photos me semblent avoir été prises au Maple Leafs Garden...

Pour ce qui est de ces 4 porte-clés... Si ma mémoire est bonne, ces porte-clés se retrouvaient dans des sacs à surprises que j'ai acheté dans les années 90 dans un dépanneur douteux de La Baie qui n'existe plus de nos jours... Je ne me rappelle plus d'ailleurs pourquoi j'ai découvert l'existence de ces porte-clés dans des sacs à surprise, probablement que j'ai accompagné un cousin plus jeune ou quelque chose comme ça... Peu importe... Je trouvais ça un peu étrange que des trucs des années 80 se retrouvent dans des sac à surprise... Encore une fois, si ma mémoire est bonne, on retrouvait deux porte-clé autour d'un petite chainette faisant un petit look de Dog Tag... Il me semble que dans ma prime jeunesse j'en avais également, mais ils ont dû y passer dans une guerre de G.I. Joe ou quelques chose comme ça...

Encore de nos jours je trouve ces petits machins assez joli...

Si vous avez plus d'information sur ces artéfacts, faites moi signe...

porte cle2


porte cle1

mercredi 22 décembre 2010

Jean-Claude Tremlay : Le magicien de la ligne bleue


Comme je suis de passage dans ma ville natale, j'en ai profité pour aller voir l'exposition Jean-Claude Tremblay : Le magicien de la ligne bleue au Musée du Fjord de Ville de la Baie... l'exposition en soi est relativement ordinaire. Dans des présentoirs en plexiglass, on parle de la carrière du grand joueur de Ville de la Baie en retraçant sa vie à partir de ses années d'écoles (à la même école où j'ai fait mon primaire) jusqu'à ses derniers temps comme dépisteur pour le Canadien, poste qu'il occupera jusqu'à sa mort... On met beaucoup l'emphase sur ses origines baieriveraine et notamment comme joueur du National de Port-Alfred (comme la photo plus haut). On retrouve quelques trucs provenant de sa carrière dont un chandail des Nordiques, des pucks bleues de la WHA avec le logo des Nordiques dessus, une bague de la Coupe Avco et une de la Coupe Stanley de 1986 du Canadien qu'il a eu en tant que dépisteur...

J'ai par contre eu la chance de voir une autre bague de la Coupe Stanley de Tremblay de la Coupe de 1993 qui n'était pas exposée et je l'ai même pris dans mes mains...

J'étais avec mon père et mon père a reconnu une personne qui était dans la petite salle où était l'exposition. C'était le jeune frère de Jean-Claude Tremblay, Raynald Tremblay. Mon père était un compagnon de classe et coéquipier de ce dernier dans sa jeunesse. Il nous a donc montré cette bague que son grand frère lui a donné un peu avant son décès et nous l'a même laissé prendre dans nos mains... C'est quand même volumineux et pesant comme objet. Dans le côté de la bague c'était bel et bien écrit "Tremblay - Scout" dessus...

Comme je disais que mon père avait été un collègue de classe de ce mec, il nous a dit qu'il habitait de nos jours à Portland dans le Maine. Il y habite car dans les années 70 il jouait au hockey dans la NAHL et jouait notamment pour les Nordiques du Maine. C'est pour cette raison qu'il a demeuré premièrement à Lewiston où les Nordiques jouaient et par la suite à Portland... Il nous a d'ailleurs parlé à quel point jouer dans cette ligue était une chose difficile à l'époque car il y avait des "esti de mongols" qui y jouaient... Rappelons que c'est la ligue où jouaient les fameux Jets de Johnstown, l'équipe qui a inspiré les fameux Chiefs de Charlestown de Slapshot...

Raynald "Ray" Tremblay a également joué pour les Jaros de Beauce... Avoir su ce fait, je lui aurait posé quelques question à cet effet, mais la rencontre fut quand même plutôt brève...

Ce fut une très belle rencontre qui en soit à valu les 10$ à la porte... Parce que très sérieusement, je m'attendait à un truc plus volumineux comme exposition, un peu comme celle à propos de Butch Bouchard qu'il y eut il y a quelques années à l'Éco-Musée du Fier-Monde... Étrangement, la famille Bouchard était présente lorsque j'ai fait la visite... C'est certain par contre que Tremblay n'a pas vécu 12 vies et était plus réservé que le célèbre capitaine du Canadien. L'exposition en soi est très intéressante et explique très bien des hauts-faits de la vie et de la carrière de Jean-Claude Tremblay, mais je suis parti avec l'impression qu'il manque de mordant à cette exposition...

Si cette exposition vous intéresse vraiment, vous pouvez avoir 3$ de rabais avec la présentation d'un billet des Saguenéens... Vous avez également accès aux autres expositions du Musée... J'ai quand même aimé la petite sortie avec mon papa dont Tremblay était un héros d'enfance...

Vous ne serez pas surpris de savoir que la classique chanson Hockey de Beau Dommage joue en boucle...




En vacance!


Salut à tous...
Je suis présentement en visite au Saguenay pour quelque jours, question de manger de la tourtière, des pâtés à la viande et autres machins qui va vous faire sentir tout croche et ne pas faire autre chose que porter des chandails de hockey à longueur de journée comme Clark Griswold!
Normalement, je serai de retour la semaine prochaine à Montréal, do0nc les posts, seront moins fréquents, donc profitez-en pour relire des vieux textes... Personnellement, j'aime beaucoup faire ça...
Et je fais également le plein de cartes de hockey de ma collection qui est chez mes parents pour le futur!!!
Joyeuses fêtes...

dimanche 19 décembre 2010

Trêve de hockey #31 : Grosse fin de semaine de boxe à Québec


Quand j'ai vu le résultat du combat de boxe d'hier à Québec et que j'ai vu que mon ami d'enfance et passionné de boxe Max y était, je lui ai demandé subito presto de m'écrire un petit compte rendu de son expérience du week-end qui bien sûr culmina avec le controversé combat entre Jean Pascal et Bernard Hopkins...

Voici donc le récit de mon ami Max que je remercie :

Nous nous sommes présentés à la pesée vendredi après-midi au Château Bonne Entente mon père et moi afin de bien se préparer mentalement à la soirée de samedi et se "mettre dans le beat". C'était assez impressionnant d'être parmi tous ces boxeurs que j'ai soit vu à la télé plusieurs fois ou entendu parler sur les différents sites de boxe sur internet. J'étais entre autres très curieux de voir Paulie Malignaggi, un boxeur que j'ai vu à de nombreuses reprises à HBO ou à la télé à la carte. L'ambiance était assez décontractée et chacun des athlètes se prêtaient aux rituels d'usage sans tambours ni trompettes. Photographies promotionnelles, pesée officielle et même l'occasionnel autographe. Les boxeurs étaient très cordiaux et se laissaient approcher facilement. J'ai même eu l'occasion de serrer la main au "Classy" Jimmy Lennon Jr.! Un très gentil monsieur...

La tension a évidemment monté d'un bon cran lorsque fut venu le temps de la pesée officielle de l'évènement principal, vers 15h. Hopkins a fait son entrée comme un boulet de canon dans la pièce, la traversant sans croiser qui que ce soit du regard. Pascal était plus "showman", fidèle à ses habitudes, faisant des poses et exhibant ses muscles pour le grand plaisir des jeunes femmes présentes... Une fois la pesée terminée, Hopkins n'a pas du tout apprécié l'arrogance de Pascal et son insistance à ne pas vouloir le quitter du regard et, à la limite, lui marcher sur les pieds. Il est reparti comme il est entré, extrêmement rapidement, sans addresser la parole à personne. Pascal a posé un peu et s'en est allé ensuite lui aussi. J'ai adoré l'expérience d'assister à la pesée. Ça prépare très bien le gala et nous met au parfum de l'ambiance qui règne au sein des clans qui vont s'affronter.

La soirée de samedi a commencé au Mike's sur la première avenue à Limoilou. Rien de trop classe, quoi... Fait intéressant, la placière nous demandait si nous allions au gala et nous plaçait dans une section planifiée à cette fin en cas d'une réponse affirmative. Le personnel était très curieux à propos du gala et posait plusieurs questions. L'endroit s'est rempli rapidement de gens qui voulaient une petite bouffe rapide et pas chère avant de se rendre au Colisée.

Nous nous sommes pressés d'arriver pour 18h vu que le début des combats était prévu pour cette heure-là, mais nous avons quand même raté le combat d'ouverture entre Pierre-Olivier Côté et Cesar Soriano, qui n'a duré en fait que 30 secondes. Notre soirée a donc commencé par le percutant knock-out de Peter "kid chocolate" Quillin sur le pauvre Martin Desjardins qui était envoyé à l'abbatoir.

En voyant Quillin distribuer des "Hershey's kisses" à la foule après le combat (le gars porte bien son surnom) je n'ai pas pu m'empècher de penser que les boxeurs me rappellent un peu des joueurs de baseball de par leurs extravagances, leurs manies et leurs "tics". On les voit faire du shadow boxing, se délier les muscles, faire des petites pauses et sautiller sur place et on jurerait un gars au cercle d'attente, un échauffement d'avant-match aux Capitales ou encore les frasques de Pascual Perez sur le monticule des Expos ya une vingtaine d'années (déjà). Ces gars-là sont des personnages, un peu comme à la lutte. Ils ont une personnalité qui ressort de partout, ça passe par les couleurs de leurs costumes jusqu'au surnom qu'on leur donne. Comme Paulie "Magic Man" Malignaggi, qui a des airs de Randy "Macho Man" Savage avec ses franges et ses costumes multicolores.

La foule était vivante et très vocale, mais je dirais que dans l'ensemble elle était composée de néophytes qui ne connaissaient pas vraiment d'autre boxeur que Jean Pascal et ne savait de Bernard Hopkins que ce que TVA et le journal de Quebec leur a racontés. Ça a donné lieu a certaines perles du genre : "Mon dieu, 10-9 pour le round! C'est serré!". Il faut par contre rendre à César ce qui lui appartient : la foule est arrivé tôt et le Colisée a été rempli rapidement. C'est tout le contraire des nombreux galas qu'on peut voir à la télé à la carte en direct de Las Vegas où l'arena ne se rempli que pour la demie-finale et la finale.

Un gars d'ici comme Éric Martel-Baoheli devait être enchanté de pouvoir boxer (et gagner!) dans son patelin devant un Colisée rempli. La majorité des combats en sous-carte n'étaient que des excuses pour faire bien paraître des boxeurs locaux devant une foule conquise d'avance, à l'exception des 2 combats impliquant des américains. Daniel Jacobs, qui était il n'y a pas si longtemps un des plus beaux prospects chez les poids moyens aux USA, se devait de se refaire une confiance après s'être fait passer le KO en 5 rounds par un Dimitri Pirog venu de nulle part l'été dernier. Il n'a pas été très impressionnant, mais a fait ce qu'il fallait pour que l'arbitre mette fin au combat au 5ieme devant un Jesse Orta qui ne semblait pas avoir beaucoup envie de répliquer.

Il y avait aussi Paulie Malignaggi qui, après avoir été champion chez les 140lbs, a fait le saut chez les 147lbs. La division des 140lbs est BEAUCOUP trop compétitive pour le pauvre Paulie, même si celui-ci est un ancien champion du monde. Il s'est fait donner une leçon par Amir Khan plus tôt cette année, et ça l'a convaincu de tester les eaux à un autre poids. Il a très bien boxé et ne semble pas avoir perdu de sa vitesse malgré le surplus de poids. Il a même réussi un de ses rares knockouts, un sixième en 28 victoires.

Pour ce qui est de la finale, la foule était survoltée et il était très difficile d'entendre Jimmy Lennon Jr faire les présentations d'usage. Pascal a su voguer sur cette énergie pour enlever les 3 premiers rounds ce qui a eu pour effet de galvaniser la foule encore plus, surtout après la deuxième chute au plancher de Hopkins, au troisième round. À partir de là, par contre, les choses se sont compliquées. Hopkins a fait les ajustements nécessaires et à partir du quatrième, Pascal ne faisait que se sauver d'un adversaire beaucoup plus aggressif que lui. On sentait la foule s'inquiéter au fur et à mesure que le combat avancait et devenir de plus en plus silencieuse... et Hopkins, lui, gagnait des fans et des rounds!

Les rounds 10 à 12 ont été très chaudement disputés et on fait à nouveau grimper le niveau d'enthousiasme des spectateurs, mais le mal était fait et une fois la décision rendue, c'était la consternation au Colisée. On le savait d'avance que quelque chose ne tournait pas rond, parce qu'on avait le visage de Pascal sur l'écran géant et avant que le résultat ne soit annoncé par le maître de cérémonie, nous l'avons vu lancer un "QUOI?" et se prendre la tête dans ses mains après qu'un de ses hommes de coin lui ait annoncé la nouvelle. Chose certaine, il n'y a pas grand monde que nous avons croisé à la sortie de l'amphitéâtre qui croyait que Pascal avait gagné. Nous avons même entendu quelques "Hopkins a été volé" ici et là.

Le doute est semé, et Jean Pascal va devoir se refaire une image parce qu'il semble avoir laissé celle d'un champion de papier au public présent samedi soir. Hopkins est un boxeur qui a la réputation de faire mal paraître ses adversaires et il a réussi une fois de plus. Voilà pour le compte rendu de ce qui était assurément une soirée mémorable pour l'humble fan de boxe que je suis!

J'attends la revanche....

Les Checkers de Columbus


L'Ohio et la Rust Belt en général a toujours été une des régions américaine où le hockey fut le plus populaire. Les Barons de Cleveland de la AHL ont été par exemple une des équipes les plus populaires de l'histoire du hockey entre les années 40 et les années 60. La NHL souvent essayé d'ailleurs d'intégrer Cleveland dans la NHL et malheureusement pour cette ville, ce fut une très mauvaise équipe qui intégra finalement la NHL dans les années 70... De nos jours, c'est une autre ville de l'Ohio, Columbus, qui représente cet État dans la NHL...

Contrairement à la ville de Cleveland, la ville de Columbus possède une tradition de hockey moins riche. En fait, la première équipe de hockey professionnel dans la ville de Columbus fut fondée en 1966 et s'appelait les Checkers de Columbus... L'équipe jouait dans la IHL, ligue qui à l'époque était une ligue semi-professionnelle indépendante formée d'équipes de la Rust Belt...

Le premier match des Checkers de Columbus fut disputé leur premier match face aux Black Hawks de Chicago à l'occasion d'un match d'exhibition. Alors que le match annonça la présence des stars Bobby Hull et Stan Mikita, ces derniers n'étaient pas chaud à l'idée d'aller jouer dans un petit aréna contre une équipe d'expansion d'une ligue semi-pro. Prétextant que la glace était de mauvaise qualité, Mikita et Hull firent savoir qu'ils ne voulaient pas jouer... Après discussion, les deux vedettes acceptèrent de jouer... En fait, ils ne jouèrent qu'une période avant de laisser les autres finir le match... C'est comme ça que le hockey professionnel est arrivé à Columbus...

La première saison des Checkers fut une saisons typique d'équipe d'expansion, terminant au dernier rang de cette ligue qui comprenait alors 7 équipes... La meilleure saison de l'équipe fut la seconde alors qu'elle termina en troisième position. Ce fut la première et seule occasion où l'équipe fit les séries éliminatoire, perdant en 4 par les Mohawks de Muskegon.

Après deux autre saisons peu concluantes sur la glace et dans les estrades, les propriétaires de l'équipe décidèrent de mettre la clé sous la porte et s'en était fini de la première équipe de hockey professionnel à Columbus, Ohio...

Un an plus tard, en 1971, une nouvelle équipe fit son apparition à Columbus dans la IHL, les Golden Seals de Columbus. L'équipe était bien sûr un club-école des Golden Seals de la Californie, la IHL étant dorénavant considéré comme une ligue affiliée aux équipes de la NHL... Le propriétaire des Seals, Charles O. Finley, acheta la franchise dormante des Checkers et rétablit le hockey professionnel dans cette ville...

Le nom Checkers était une référence à la popularité du sport automobile dans la ville de Columbus et leur uniforme en faisait référence directe...



Et de 5...




Je parlais cette semaine du fait que les Blue Jackets de Columbus avaient décidé samedi dernier de ne pas porter leur nouveau chandail pour des raisons superstitieuses. En effet, les Blue Jackets avaient prévu porter ce chandail mais ont changé d'idée parce qu'il avaient une fiche de 4 défaites et aucune victoire avec ce chandail...

Restait donc à savoir s'ils allaient continuer à bouder leur chandail pour les autres matchs prévus... Le prochain match était celui d'hier alors que les Blue Jackets recevaient les Stars de Dallas...

Et bien vous serez content d'apprendre que les Blue Jackets ont bel et bien mis leur troisième chandail hier et leur série de défaite avec ce chandail est maintenant porté à 5...

Prochain rendez-vous, lundi le 27 contre le Wild du Minnesota...

samedi 18 décembre 2010

One night in Sorel...


J'ai quitté la ville de Montréal hier pour aller dans la ville de Sorel-Tracy afin d'assister à l'affrontement entre le GCI Environnement de l'endroit affronter le Caron et Guay de Trois-Rivière. Je n'était pas encore allé voir de hockey de la LNAH cette saison et le passage d'un ami qui demeure dorénavant à New York fut une bonne occasion de briser la glace en allant pour la première fois voir un match à Sorel. Je n'étais donc jamais allé voir de match à Sorel et comme c'est l'endroit dans la LNAH le plus près de Montréal, un voyage au bout de la 30 s'imposait...

Une chose que nous avons constaté en arrivant au Colisée Cardin, c'est justement l'aréna en tant que tel. Il s'agit d'un joli petit aréna comme je les aimes. Il a l'air assez vieillot, mais comme le Palais des Sports de Jonquière ou le Colisée de Trois-Rivières, il semble avoir été rénové à fort prix afin de lui donner un joli cachet mi-ancien, mi-récent. Je sais que dans les années 70 cet aréna a déjà accueillit le hockey de la LHJMQ (les Éperviers, maintenant les Screaming Eagles du Cap-Breton), mais je ne sais pas si de nos jours cet aréna de 3000 place pourrait encore le faire. Néanmoins, c'est un très bel aréna pour recevoir le puissant hockey de la LNAH. D'autant plus intéressant que la bière ne coûte que 3,75$ pour une Molson Ex... C'est pas mal mieux que la Bud Light à 4,50$ de l'Auditoriu, de Verdun, pour parler de l'autre aréna que j'ai visité cette semaine... On remarque également les deux joueurs locaux qui ont mis récemment leur nom sur la Coupe Stanley : Marc-André Fleury et François Beauchemin... Apparemment, le choux pour les hot-dogs et assez ordinaire et la poutine est bonne...

Pour ce qui est du match... Le GCI Environnement est en quelque sorte une nouvelle équipe. La franchise avait été suspendue il y a quelques saisons, le temps de trouve je crois des nouveaux investisseurs, et les voici de retour dans la LNAH. L'équipe est donc une équipe d'expansion avec des joueurs qui connaissent bien le hockey de la ligue... Donald Brashear jouait d'ailleurs pour l'équipe au début de la saison mais s'est fait échangé aux 3L de Rivière-du-Loup récemment...

Pour ce qui est de l'autre équipe, le Caron et Guay de Trois-Rivière, on a droit à une équipe bien roulée qui possède un alignement assez constant. Je n'avais pas vu cet formation depuis la saison 2008-09 et j'étais particulièrement heureux de les voir hier, ne serait-ce que pour porter mon t-shirt à l'effigie de cette dernière. J'aime leur logo, il fait très metal, qui donne un cachet à un nom d'équipe aussi... aussi... Peu importe. Mon t-shirt fut particulièrement utile dans le déroulement du match pour narguer les jeunes fans de l'équipe locale qui étaient quelques rangées plus bas...

Parce que le match fut quand même à sens unique en faveur des visiteurs... Après une période, la marque était de 2-0... Malgré un signe de vie grâce au but de Gregory Dupré, un ancien Sag qui jouait à Sherbrooke lors des dernières saisons, en début de deuxième, il était rapidement clair que les locaux n'étaient pas de taille... Après ce but, les trifluviens ripostèrent fortement pour mener la marque à 5-1 et chasser le gardien du GCI qui ne connaissait certainement pas sa meilleure soirée à vie... Le carnage s'est terminé par la marque de 6 à 3... C'est là que j'ai fais comme un fan des Bruins au Centre Bell de moi et que je me suis amusé à montrer mon t-shirt avec arrogance aux kids qui me regardait...

Ce fut un match où les erreurs de jeu de Sorel ont fait en sorte que la machine trifluvienne a joué un match offensivement dans le piton. Ce ne fut pas un des slugfests dont les gens croient que la LNAH est... Il n'y a d'ailleurs eu que deux bagarres et ce fut le même protagoniste qui s'est battu pour le Caron et Guay, Tommy Bolduc, un gars qui roule sa bosse dans cette ligue depuis belle lurette... J'aime beaucoup dire que cette ligue n'est premièrement plus le show boucane de style WWF qu'on avait il y a une dizaine d'année et que le niveau de jeu est très intéressant... La LNAH est en soi le seul hockey (semi-)professionnel au Québec en dehors du Canadien de Montréal, je trouve quand même intéressant d'aller voir plusieurs matchs à chaque saison, non seulement parce que chaque occasion est un road trip en dehors de Montréal, mais parce que le produit sur la glace est très bon et que j'aime encourager cette ligue, peu importe l'équipe...

Ce fut, bien qu'une équipe fut meilleure que l'autre, un très bon match dans l'ensemble dans un aréna très sympathique avec une vrai foule de hockey de région... Désolé de passer ce genre de commentaire, mais quand on est habitué à aller voir du hockey à Montréal, il est très réconfortant de voir une foule de hockey du vendredi soir...

Quand nous avons quittés l'aréna, les kids devant nous nous ont dit quelque chose du genre "C'est ça, retournez à Trois-Rivière..." Malheureusement pour eux, c'était vers Montréal que nous nous sommes dirigés...

En repartant de Sorel, nous avons croisé un barrage de policier et le conducteur désigné a gentiment fait savoir que nous étions des fans de l'équipe de Trois-Rivière et que "nous" avons gagné... Le policier nous a laissé partir en riant...

Donc une bonne soirée à Sorel dans l'ensemble... Nous y retournerons... En attendant, je vais aller revoir le Caron et Guay cette semaine mais à Jonquière cette fois... Soyez-y!

Fait étrange, les joueurs du CGI Environnement n'ont pas la même typographie pour leur nom sur leur chandail... Ça rend leur chandail encore plus laid...


jeudi 16 décembre 2010

And the winner is : Teemu Selanne


Et oui, vous, lecteurs de ce blogue qui ne sont pas Seb Hell ou Claude B., avez élu Teemu Selanne comme votre préféré face à Jari Kurri... Mes amis m'ont tous dit que ce combat était en quelque sorte inégal, mais bon, je m'en fous, je crois que mes sondages sont plus intéressants que ces de Jean-Charles....

Je reviens bientôt avec un autre sondage déchirant!

Lequel préférez-vous, Jari Kurri ou Teemu Selanne ?

Jari Kurri
28 (33%)
Teemu Selanne
55 (66%)

Nombre de votes : 83

Kraut Line et Kraut Rock


À l'occasion de ma "Chronique Vintage" sur 25Stanley d'aujourd'hui, j'ai traité de la célèbre Kraut Line des Bruins, un des plus redoutable trio de tous les temps...

Lisez l'article en cliquant ici...

Et parlant de Kraut, pourquoi pas un peu de Kraut Rock...

mercredi 15 décembre 2010

Est-ce moi qui n'a pas compris?

Je ne sais pas si vous avez vu la nouvelle campagne publicitaire des Thrashers d'Atlanta, mais j'avoue que je ne comprends pas trop cette dernière... Dans le vidéo, on voit la mascotte des Thrashers, Thrash, en train de se faire arrêter par la police après avoir volé une zamboni...




Donc la mascotte des Thrashers se retrouve en prison et pour le faire sortir, on invite les fans à acheter des forfaits pour les matchs restants afin de "payer la caution"...

Du moins, c'est ce que j'ai compris de cette campagne publicitaire...

Je comprends le mouvement dans lequel cette campagne se situe, même qu'en en parlant ici, j'embarque dans la patente... Depuis les célèbres pubs du nounours des Bruins, toutes les équipes se sont mis aux petits vidéos viraux sur le net. Le canadien en a d'ailleurs fait une série afin de mousser les votes de Tomas Plekanec et de Carey Price...

Mais je trouve cette campagne douteuse... Oui la mascotte des Bruins est méchante, mais elle est méchante qu'envers ceux qui ne respectent pas l'esthétique d'être des Bruins de Boston. Et de surcroit, cet ours n'est pas la mascotte des Bruins, le méchant Blade the Bruins que vous avez votémeilleure mascotte dans la NHL après Youppi! en décembre dernier... Cette campagne est différente, la mascotte officielle des Thrashers, Thrash, commet un délit... À ce que je sache, une mascotte sert à animer les foules, les enfants à l'avant-plan. Qu'est-ce qu'on fait quand on montre une mascotte en train de voler une zamboni?

Remarquez que notre mascotte porte ici des dreads, encore un autre signe que les Thrashers semblent (car ils ne l'avouent pas) cibler le public afro-américain qui représente une bonne portion de la population d'Atlanta... Mais voir une mascotte avec des traits afro-américains faire un crime, je trouve ça borderline...



Que pensez-vous de cette campagne? Est-ce que cette campagne va contribuer à remplir le Philips Arena?

mardi 14 décembre 2010

Échanger Bill Dineen contre...

Voici Bill Dineen en compagnie de son fils Kevin lorsque ce dernier était entraîneur des Flyers de Philadelphie au début des années 90. Dineen fut l'entraineur des Flyers durant deux saisons lors de la période creuse de l'équipe qui rata les séries à 5 reprises dans les années 90. Mais bien avant d'être un entraîneur dans la NHL, il fut un joueur et un fait étrange a marqué la carrière de Bill Dineen, il fut échangé trois fois contre le même joueur...

Au cas où vous ne le saviez pas, Bill Dineen est né à Arvida en 1932. Le père de Dineen était un des ingénieurs qui a participé à la planification de cette ville industrielle designé de toute pièce par l'Alcan. Dineen quitta le Saguenay très tôt, ce qui fit en sorte qu'il ne se développa dans le hockey québécois, lui qui joua son hockey junior avec le réputé St-Michael's College de Toronto. C'est d'ailleurs alors qu'il évoluait dans ce légendaire collège que Dineen fut pour la première fois échangé au niveau professionnel en 1951. Ses droits professionnels à l'origine appartenaient aux Barons de Cleveland de l'AHL, un équipe non affiliée, ce qui veut dire qu'elle pouvait transiger avec des équipes de la NHL. Les Barons échangèrent alors les droits de Dineen et d'un autre joueur nommé Lou Jankowski aux Red Wings de Detroit contre deux frères, Bob et John Bailey. Retenez le nom du premier...

Après quatre saisons avec le collège St-Michael's, Dineen se joint aux Red Wings pour la saison 1953-54. Cette saison-là, les Red Wings, véritable puissance de la ligue, terminèrent premier au classement général pour la sixième saison d'affilée en saison régulière et remportère ce printemps la Coupe Stanley pour la troisième fois en cinq ans en défaisant leur redoutables rivaux des Canadiens de Montréal. Dineen contribua pour sa part d'une bonne façon en tant que recrue enrécoltant 25 points en 70 matchs dans une ligue où il était très difficile de s'imposer... Il fit également parti de l'équipe qui remporta encore une fois la Coupe Stanley en 1955, celle dont on raconte toujours que les Canadiens avec Maurice Richard auraient dû remporter.

Bill Dineen joua en tout 4 saisons et demi avec les Red Wings, remporant deux Coupes Stanley avec cette équipe... C'est lors de la saison 1957-58 que les Red Wings qui devenaient moins forts qu'avant échangèrent Bill Dineen aux Black Hawks dans une transaction impliquant 8 joueurs dont un dénommé Bob Bailey... Rappelons qu'à cette époque, les équipes échangeaient très rarement entre elles... Lorsqu'elles le faisaient, c'était souvent un signe de panique et surtout une désaveux dela part de l'équipe. Être échangé signifiait très souvent qu'on ne croyait plus en vous... En des temps où il y avait seulement 6 équipes, on s'identifiait plus à son équipe et ainsi, se faire échangé était une véritable claque dans la face... C'est donc de cette manière que Dineen et Bailey se firent échanger pour une seconde fois...

Bill Dineen joua pour la dernière fois de sa carrière dans la NHL lors de cette même saison 1957-58 en enfilant le chandail des Black Hawks du Chicago. La saison suivante, il fut cédé aux Bisons de Buffalo, club école des Hawks... Après deux saisons avec les Bisons, Dineen fut échangé en 1959 à l'équipe qui possédaient originellement ses droits, les Barons de Cleveland... Et tout comme les trois occasions précédentes, il fut à nouveau échangé contre Bob Bailey, cette fois de mano à mano...

Dineen passa encore une bonne décennie à jouer dans diverses équipes de niveau professionnel mineur. C'est d'ailleurs lors d'un passage de deux saisons avec les As de Québec de l'AHL qu'est né dans cette ville son fils Kevin Dineen, joueur dont on se rappelle ses bonnes années avec les Whalers... D'ailleurs, deux autres de ses fils, Gord et Peter ont également joués dans la NHL... Après sa carrière, Bill Dineen fut le seul entraîneur de l'histoire des Aeros de Houston de la WHA, entraînant durant quelques saisons son ancien coéquipier Gordie Howe. À noter qu'Howe est plus âgé que Dineen... Dineen fut non seulement un entraîneur couronné dans la WHA, il fut un entraîneur hors pairs durant les années 80 avec les Red Wings d'Adirondack, remportant deux fois la Coupe Calder. C'est toutefois son passage avec les Flyers où il eut la chance d'entraîner son fils Kevin dont se rappellera le plus... Étant exclut des séries durant deux ans de suite, les Flyers le virèrent après la saison 1992-93 et s'en était fini de la carrière presqu'ininterrompue de Bill Dineen dans le monde du hockey...

Pour sa part, Bob Bailey se promena très longtemps à travers l'Amérique du Nord avant d'arrêter pour de bon en 1964 avec les Gems de Dayton de l'IHL avec qui il joua durant 4 ans, connaissant la période la plus stable et statistiquement valable de sa tumultueuse carrière... La IHL à cette époque n'était pas la ligue que l'on connut dans les années 80 et 90. Cette ligue était concentrée dans la Rust Belt et était considérée comme semi-professionnelle, c'est à dire que les salaires donnés aux joueurs ne suffisaient pas nécessairement à faire vivre les joueurs... C'est vers la fin des années 60 que certaines équipes de la NHL se tournèrent vers cette ligue du Midwest afin d'établir leur club-école. Pour ce qui est des Gems de Dayton, comme son logo le montre, ce fut la première équipe professionnelle en Amérique du Nord à rendre le casque obligatoire... C'était dans les années 60 lorsque Bob Bailey évoluait pour l'équipe...


Une dizaine d'année plus tôt, lors d'un de ses premiers matchs dans la NHL en 1954, Bailey mis en échec Maurice Richard dans la bande avec la force naïve d'une recrue qui a tout à prouver... Richard en beau fusil de s'être fait donner de la bande par une recrue frappa violemment Bailey à la tête avec son bâton, refusant même de sortir de la patinoire quand l'arbitre lui demanda...

Il était comme ça, notre Maurice...



(photo prise lors de l'évènement de Richard sur Bob Bailey)

lundi 13 décembre 2010

Le troisième chandail des Blue Jackets, un FAIL???

Samedi dernier, les Blue Jackets de Columbus étaient supposé porter leur nouveau troisième jersey, celui avec le canon. À la surprise de tous, les Blue Jackets se sont présentés avec leur chandail bleu normal...

J'aime beaucoup les histoires de superstitions dans le sport et il semble qu'on a affaire à une bonne ici. Les Blue Jackets ont présentés leur nouveau chandail le 26 novembre dernier dans un match très publicisé qui a fait en sorte de remplir le Nationwide Arena de Columbus afin entre autre de célébrer leur dixième anniversaire... Le chandail est un de plus de couleur bleu vintage comme les troisièmes chandails des Panthers, des Blues, et des Penguins, donc rien de révolutionnaire... Il possède également comme nouveau logo un des symboles de l'équipe, le canon, et l'inscription "We Fight, We March" dans le col avec dix étoiles afinde marquer le dixième anniversaire de l'équipe... On en a d'ailleurs profité pour présenter aux fans une nouvelle mascotte qui fait plus penser à un pénis qu'à un canon, Boomer...



Le problème avec cette soirée, c'est qu'on a profité pour faire ces festivités face à la seule autre équipe de la conférence de l'Ouest qui est dans le même fuseau horaire que les Blue Jackets, les Red Wings de Detroit. Les Red Wings ont battu les Jackets ce soir-là et ont débutés une série de défaite pour les Blue Jackets qui est dorénavant à 4 défaites de suite dans ce nouveau chandail...

Donc samedi dernier, les Blue Jackets étaient supposé porter ce chandail qui n'a donc que deux semaines d'existence et ils l'ont mis au rencart, préférant leur chandail normal... Le résultat : une victoire de 3 à 1 contre les Rangers...

Les Blue Jackets ont d'ailleurs récemment enlevé de leur site web la liste de matchs où ils sont supposés porter ce chandail...

Il est intéressant de surveiller si les Blue Jackets porteront à nouveau ce chandail... Sinon, sautez dessus, il pourrait peut-être devenir un jour un chandail très recherché, surtout qu'il n'est pas nécessairement laid...

Voici la supposé liste des matchs à venir où les Blue Jackets porteront peut-être leur troisième chandail :

* Sat., Dec. 18 - vs Dallas
* Mon., Dec. 27 - vs Minnesota
* Fri., Dec. 31 - vs Ottawa
* Fri., Jan. 14 - vs Detroit
* Sat., Feb. 5 - vs Edmonton
* Fri., Feb. 18 - @ Chicago
* Thu., Mar. 17 - vs Detroit
* Sun., Mar. 20 - vs New Jersey
* Fri., Apr. 1 - vs Chicago
* Sat., Apr. 9 - vs Buffalo

Ce que j'aime du Junior de Montréal...

J'ai presque toujours les mêmes points négatifs contre les matchs du Junior de Montréal : la bière est dégueulasse et excessivement chère, l'ambiance est pourrie, la musique et l'animation sont atroces, le billet est relativement cher pour un match de la LHJMQ, leur uniforme est laid... À toutes les fois que je vais voir le Junior je fais presque un copier/coller du texte à propos du premier match que j'ai vu à l'aréna de Verdun de cette mouture montréalaise de la LHJMQ.

En fait, la seule fois où j'ai aimé l'ambiance dans un match du Junior, ce fut en janvier dernier lorsque je suis allé avec JT Utah de 25Stanley voir le junior démolir les Foreurs de Val-d'Or dans un match où il y a eu en plus de la bagarre... C'était une soirée spéciale pour étudiants et qui dit étudiants dit plein de bières de vendues et incidemment, le party dans la place... Autrement, la foule est souvent moribonde et fait en sorte de ne pas rendre le voyage à Verdun plus agréable... L'an dernier, si vous me lisez souvent, j'ai parlé de la fois où je suis allé voir le septième match contre Gatineau et même dans un septième match des séries l'intensité n'était pas là même si le match a duré 5 périodes... Décidément, si vous voulez remplir cet aréna que tout le monde déteste, travaillez en profondeur sur la présentation...

J'ai d'ailleurs souvent l'impression que les gens avec qui je vais voir le Junior s'emmerdent... Le fait qu'ils n'y retournent jamais par la suite est un très bon indicateur selon moi...

L'exemple d'hier était assez flagrant... Je suis allé avec mon pote Tony Tanti voir le match. Je comprends très bien qu'un match le dimanche après-midi est un match où il y a plus d'enfant et j'en suis très heureux, j'ai grandi à aller voir les Saguenéens de Chicoutimi. Je ne m'attendait pas non plus hier à aller faire l'ivrogne, loin delà, j'allais simplement voir le Junior sans Louis Leblanc affronter les Voltigeurs de Drummondville sans Sean Couturier... Sur la glace, tout était splendide...

Les Voltigeurs se sont bien présentés et ils ont pris rapidement les devants 3 à 1 après une période... Je les trouvais même très salaud ces Voltigeurs, donnant coups de coudes et coups de bâtons au gardien tout le long de la première période jusqu'à ce qu'ils se fassent prendre. Ce que j'aime aussi, c'est que les joueurs du Junior remplissent peut-être deux taille de chandail de plus que ceux des Voltigeurs... Par exemple, les joueurs un peu salauds des Voltigeurs n'étaient pas de taille à se confronter aux gros joueurs du Junior...

En fait, il n'y a pas grand chose que j'ai détesté du Junior hier sur la glace. Il sont gros et frappent fort, ont un bon gardien, une excellente défensive (chose rare dans le junior), de très bons attaquants et ça donne des résultats. En deuxième période, malgré le dégâts de pénalités stupide comme deux pénalités pour trop d'hommes sur la glace, le Junior s'est pris en main et a remonté le déficit de 3 à 1 pour remporter le match 5 à 3... Le geste est selon moi impressionnant et me montre qu'il y a bien des chances que ça soit enfin l'année du Junior...

Vous savez comment ça fonctionne dans le junior. Les équipes se montent durant quelques saisons ordinaires et un jour prennent les grands moyens pour se rendre loin dans l'immédiat. Dans le temps des fêtes, ils échangent leur choix au repêchage et leurs jeunes espoirs pour les meilleurs vétérans des autres équipes pour prendre une chance de se rendre loin. Ce cycle dure souvent 3-4 ans. Le Junior après deux saisons moyenne semble être rendu à sa saison où il mettent tout à leur disposition pour se rendre loin...

Mais hier, je ne sais pas si c'est l'éclairage endormant de l'aréna ou la personnalité intrinsèque des gens dans la foule, mais l'enthousiasme de voir l'équipe remonter un déficit avec 4 buts sans riposte m'a montré qu'il y a beaucoup de chemin à faire afin d'attirer les fans de hockey dans le vieux building de Verdun... Parce qu'ils ont une équipe spectaculaire sur la glace... J'ai hâte d'y retourner afin de voir si l'ambiance et tout se sont améliorés, mais je doute que ça change car ça n'a pas changé depuis 3 ans... C'est certain qu'une run dans les séries attirerais plus de gens, mais avec le marketing que l'équipe fait depuis son arrivée et l'ambiance morbide que ça donne, je doute que ça soit significatif à long terme...

Le Junior de Montréal est une jeune équipe dont l'identité est difficile à faire. Ils ont un horrible uniforme et un nom abominable et ont pour mission d'attirer le public de Montréal qui se fout de tout ce qui n'est pas relié au Canadien de Montréal... Jusqu'à date, je trouve que c'est raté et je peux-être bien croire qu'ils travaillent fort à leur mission de promouvoir le hockey chez les jeunes, l'idée des matchs le matin est étrange mais intéressante. Mais tout comme pour l'Impact de Montréal, j'ai toujours l'impression que de viser presqu'uniquement les petites familles est un manque de créativité et de connaissance d'une population qui pourrait se lever et supporter son équipe... À ce que je sache, Vancouver et Calgary sont capable de très bien faire vivre une équipe junior dans une ville où il y a de la NHL...

Pour le moment, j'ai l'impression que l'entièreté de la population de la région du grand Montréal aime mieux se payer une petite paire de tickets à fort prix pour aller voir le Canadien que d'aller voir quelques fois avec les kids le Junior pour la simple et bonne raison que selon moi, c'est même emmerdant pour les enfants dans la foule...

J'ai l'impression de parler dans le vide, mais comme j'adore la LHJMQ et que j'aime bien le fait qu'il y ait une équipe dans la Métropole, je me fais un devoir de la critiquer... Surtout que cette saison, le produit sur la glace est de haute qualité, alors profitez-en...

De toute façon, à voir le nombre de gens qui sont allé voir du hockey de garage télévisé à l'Auditorium de Verdun l'an passé, cet aréna ne sembla pas nécessairement être le problème...

Ah oui, comme le titre de l'article le dit, je vais vous dire ce que j'aime du Junior de Montréal : le choux pour mettre dans les hot-dogs... Il est très bien tranché et mariné, ce qui rend leur hot-dogs jumbos succulent en mettant de la moutarde et de la relish...

dimanche 12 décembre 2010

Le plus beau chandail de Markus Näslund


Les Canucks de Vancouver ont procédé hier au retrait du chandail de leur ancien capitaine, le sympathique Markus Näslund. Vous direz ce que vous voulez du retrait de ce chandail, que c'est un peu l'équivalent de retirer celui de Saku Koivu ici ou bien qu'il n'était pas un joueur exceptionnel, bref, comme je pense, on ne niera pas le fait par contre qu'il fut un joueur très apprécié par les fans des Canucks... Les chiffres sont là pour le dire et la mémoire est là, mais est-ce que Markus Näslund est un joueurs VRAIMENT exceptionnel? Cela revient encore à une chose que je dis souvent, que les Canucks n'ont réellement jamais eu de véritable joueur légendaire... Näslund est dorénavant en compagnie de Stan Smyl et Trevor Linden au plafond du "Change toujours de nom" Place. Quoi penser d'une équipe qui célèbre des 40 ans et qui n'a pas de joueurs de la trempe de Gilbert Perreault, de Marcel Dionne ou de Lanny McDonald parmi les numéros retirés? Poser la question c'est y répondre...

On revient toujours à un fait que je cite souvent, les seuls joueurs des Canucks intronisés au Temple de la Renommée, Igor Larionov, Mark Messier et Cam Neely, n'ont pas connu le summum de leur carrière dans l'uniforme de ces derniers...

N'empêche que j'aimais beaucoup Markus Naslund. Il est entré dans la NHL avec un nom de famille qui a beaucoup attiré ma curiosité, étant le même que mon joueur préféré d'enfance, et avec une équipe spectaculaire à cette époque, les Penguins. Je ne peux seulement que m'imaginer le duo qu'il formait dans sa jeunesse avec Peter Forsberg avec le club de MODO., duo qu'il a malencontreusement reformé l'an passé presque 20 ans plus tard et sans trop de flamèche. Et comme j'aime beaucoup regarder les matchs des Canucks à CBC, voir un bon joueur suédois ne me déplaît jamais, surtout que les Canadiens n'ont jamais eu de bons suédois depuis l'autre Näslund et qu'il était souvent accompagné de deux jumeaux identiques incroyables et tout autant suédois... Mais de là à ce qu'on retire son chandail... J'aimais beaucoup Guy Carbonneau ou Saku Koivu, mais est-ce qu'ils ont eu la stature d'un immortel pour qu'on retire à jamais leur numéro? J'en doute...

Au fait, si on veut y aller dans la polémique, je serais pour le retrait du 5 de Guy Lapointe et le 6 de Toe Blake... Après, c'est fini... Mais ça c'est une autre histoire...

Revenons à nos moutons... Je veux ici rendre un hommage à ma manière à Markus Näslund, joueur que j'ai toujours bien aimé jusqu'à temps qu'il fasse comme n'importe quel joueur en fin de carrière qui veut faire le motton, c'est-à-dire qu'il signe avec les maudits Rangers que j'aime pas...

Voici une carte Classic Four Sports 1991-92 de Markus Näslund. Lors de cette saison au paroxysme de la mode des cartes de hockey, beaucoup de compagnies ne voulant pas payer les frais exorbitants des licences de la NHL et de la NHLPA et surfant sur la popularité des jeunes joueurs repêchés et des cartes de sports ont fait des séries étranges avec ces prospects... Classic était la plus scrupuleuse de ces compagnie...

Classic a poussé la patente un peu loin cette saison-là en lançant non seulement une série de prospects de la NHL, mais en combinant ses 4 séries des 4 gros sports nord-américains pour en faire une grosse série de plus... Les joueurs étaient pratiquement les mêmes quand dans les autres séries, les photos parfois les mêmes, seulement qu'on avait affaire à une série qui incluaient également des prospects de football, de basketball et de baseball... Elle se vendait en paquets alors que la série de hockey par exemple ne se vendait qu'en série complète pour environ 8-10 dollars.

La carte d'Eric Lindros qui se trouvait dans la série de hockey avait pour sa part été substitué par une carte où les autres premiers choix du sport faisaient une photo à 4 avec le gros 88... Le premier choix du basketball était Larry Johnson, joueur qui connut une très bonne carrière selon moi. Celui du football fut Russel Maryland qui aida les Cowboys à remporter 3 Super Bowl. Et comble du ridicule de l'affaire, le lanceur Brien Taylor qui fut le premier choix du baseball n'a jamais au grand jamais jouédans les ligues majeures...

La carte de Näslund pour sa part était cool :

Classic Markus Naslund front

Quand je dis cheap, c'est cheap. En plus de ne pas vouloir payer pour avoir le droit de mettre un logo d'une équipe de la NHL, on prend une photo du mec avec une chandail SANS logo aux couleurs de son équipe... Remarquez également les pantalons assez laid de Näslund et je trouve qu'il a l'air un peu gras, mais bon...

Le derrière est tout autant cheap...

Classic Markus Naslund back

On mentionne le fait que Näslund fut un des trois suédois repêché en première ronde lors de ce repêchage, et bien le troisième après Forsberg et Näslund fut nulautre que Niklas Sundblad :

Classic Niklas Sundblad front

Et oui, Niklas Sundblad a reçu le même traitement que Markus Näslund dans cette horrible collection. Malheureusement pour lui, il n'a pas connu une aussi longue carrière que Forsberg et Näslund, ne jouant que deux matchs dans la NHL et dans l'uniforme de l'équipe de la NHL qui l'a sélectionné en 1991. Ces deux matchs sont toutefois deux de plus que le seul joueurs de l'encan de 1991 qui n'a pas connu la NHL, le seul et unique Brent Bilodeau des Canadiens... Bilodeau est peut-être de nos jours connu comme l'idéal-type du choix de repêchage moche du Canadien à une époque où ils ne repêchaient que des gros joueurs de l'Ouest qui n'ont jamais rien donné...

Classic Niklas Sundblad back

À noter que c'était les mêmes photos pour la collection de hockey... Je vais essayer de les trouver et de les mettre sur le blogue...

L'année suivante, dans l'optique de peut-être être le premier à découvrir une star du hockey venant de nulle part et de l'avoir mis sur une carte de hockey en premier, Classic avait fait une assez grosse série de prospect avec entre-autre Manon Rhéaume dont ils avaient l'exclusivité, mais a fait également une vaste série de carte complète de la AHL et de la IHL avec 7 cartes de plus de Manon... Je vais essayer de voir si j'ai encore des cartes de ces séries quand j'irai chez mes parents pour les fêtes... Mais cette série est hilarante pour le nombre de joueurs éternels de la AHL qu'elle contient, avec Keith Gretzky à l'avant-plan...

Chose certaines, j'ai des cartes des séries de merdes de prospects mentionnées plus haut... Elles ne coutaient pas cher à l'époque, parfait pour le budget d'un kid de 11 ans, et ne valent certainement rien de nos jours... La série Classic hockey 1991-92 qui est semblable aux cartes plus haut fait partie du lots... C'est à suivre...

samedi 11 décembre 2010

Linus Omark est enfin dans la NHL...


Après autant d'attente et de vidéos sur Youtube, Linus Omark est enfin dans la NHL et a il fait son entrée en grand...




Les joueurs des Lightnings ont trouvé ça irrespectueux comme geste de la part d'Omark, d'entrer dans la NHL d'une manière flamboyante de la sorte... Omark est-il le cousin suédois de PK Subban?

Crise de valeurs et de génération dans la NHL?

vendredi 10 décembre 2010

From Russia With Love...


Les méchants Vityaz Chkhov dans la KHL se garrochent en troupeau sur leurs adversaire, l'Avangard Omsk, l'équipe de Jaromir Jagr...

En passant, Chris Simon joue pour le Vityaz Chkhov... Vous comprenez...




Le numéro 92 est Josh Gratton, l'ancien des Flyers...

jeudi 9 décembre 2010

Des cartes de céréales...

Voici un lot de cartes de hockey qui proviennent de boîtes de céréale dans les années 90. Ces cartes proviennent de l'époque où j'aimais mieux fumer du hasch et écouter du punk rock que de regarder le hockey. Jusqu'à temps que je parte en appartement et que j'aie à payer pour le lait et les céréales, j'ai toujours mangé des céréales pour déjeuner. En fait, j'en mange toujours, mais pas à tous les jours ni des céréales avec des surprises à l'intérieur... Tout ça pour dire que j'ai tout de même gardé ces cartes comme un réflexe naturel, on ne chasse jamais le geek de hockey... Le manque d'intérêt que j'avais face au hockey à l'époque a fait en sorte que je n'ai pas déballé ces cartes...

Voici donc ces étranges cartes non-déballées provenant d'une période sombre du hockey...

Mark Recchi - Upper Deck pour céréales Post 1995-96 - #9

cereale Recchi Front

Quelle affreuse carte! Recchi, un joueur que je n'aimais pas lors de sa période avec le Canadien, me semble encore plus dégueulasse dans cet habit commanditées par McDonald's. Je crois que cette carte provient des tournées de joueurs lors du Lock-Out de 1994... Comment voulait-on s'intéresser au hockey avec un objet promotionnel aussi laid. Le derrière est particulièrement peu intéressant. Remarquez qu'à part les statistiques, il n'y a que l'information légale et de production... Lapire carte du lot et les autres ne sont guère plus intéressantes...

cereale Recchi Back

Brett Hull - Donruss pour Kellogg's 1995-96 - pas de numéro

cereale Hull Front

Cartes assez peu intéressantes de la part de Kellogg's. Cette carte qui n'a même pas de numéro afin de collectionner la série a été produite en 1995 et nous fait état du fait que l'incomparable Brett Hull remporta le trophée Hart en 1991 en 1995. N'importe qui qui possédait quelques cartes de hockey à l'époque devait avoir au moins 4 fois la carte Pro Set 1991-92 et 6 fois la carte Score 1991-92 qui nous informait que le Golden Brett avait remporté le Hart... Il s'agit de la seule carte qui n'est plus dans un emballage... On a au moins une belle photo de Brett Hull dans sa période classique à l'arrière...

cereale Hull Back

Mario Lemieux - Donruss pour Kellogg's 1995-96 - pas de numéro

cereale Lemieux Front

Une autre carte de cette série, celle-ci faisant état de la légendaire soirée où Mario le magnifique marqua 5 buts de cinq manière différente (à 5 contre 5, en infériorité numérique, en supériorité numérique, en tir de pénalité et dans un filet désert...) . J'aime mieux la devanture de cette carte de Lemieux que celle de Brett Hull, mais la photo de derrière est moins intéressante. Encore une fois, je ne comprends pas pourquoi cette série n'est pas numérotée...

cereale Lemieux Back

Brendan Shanahan - Upper Deck pour Post 1996-97 - pas de numéro

cereale Shanahan Front

Étrange carte de hockey ici. Le devant est absolument abominable. Encore une fois, le chandail de la NHLPA me donne le goût de renvoyer... Le petit design "Grandis comme un pro" fait très enfantin. Ce qui donne un petit charme à cette collection, c'est la photo de Shanahan enfant derrière. C'est la chose la plus proche qu'on a pu voir Shanahan porter un chandail du Canadien... J'aime beaucoup les bas touts déchirés de ce joueur qui fut en ses meilleures années probablement le joueur le plus complet de la NHL...

cereale Shanahan Back

Al MacInnis - Upper Deck pour Post 1996-97 - pas de numéro

cereale MacInnis Front

Même collection que celle de Shanahan.Pour une raison que j'ignore, j'aimemieux la photo du devant de celle-ci que la carte précédente. Encore une fois, la photo derrière de l'homme à la garnotte est splendide. J'aime beaucoup la touffe de cheveux de MacInnis ici. Mentionnons encore une fois l'absence de numéro derrière les cartes, on ignore donc combien de cartes il y a dans cette collection... Malgré le design moche, avoir la collection au complet doit être cool...

cereale MacInnis Back

Eric Lindros - Pinnacle pour Post 1997-98 - #1

cereale Lindros front

Le gros Lindros dans ses meilleurs années. Je n'aime pas beaucoup le design de cette carte. Les lignes orange et le contour de la photo et des stats à l'arrière m'énervent... Je n'aime pas beaucoup aussi la police d'écriture du devant. J'aime par contre le fait qu'il y ait deux photos de Lindros à l'arrière. J'ai toujours aimé le genre de machin que les cartes Pinnacle mettaient à l'arrière de leur carte pour ne pas les copier... À noter que cette carte vient de l'époque où la carte fut produite, on était à l'aube des premiers Jeux Olympiques où les joueurs de la NHL avaient le droit de jouer. On avait donc beaucoup d'intérêt à mettre le pays d'origine d'un joueur, de là le "Les meilleurs du monde" comme thème de la série. C'est peut-être parce que Lindros porte son uniforme des Flyers, mais je trouve que malgré le design poche, il s'agit de ma carte préférée... En fait toutes les cartes ont un design merdeux...

cereale Lindros Back

Comme je parlais de la carte Score 1991-92 de Brett Hull avec le trophée Hart, voici deux dites cartes de cette série provenant de la collection que mon ami Simon m'a donné. Ça m'a pris un bon gros deux minutes, le temps de trouver la boîte pour le retrouver... Remarquez la très mauvaise photo...

Hull Hart