mardi 20 décembre 2011

Bob Berry

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(Texte et image de Benoît AKA KeithActon)

Après un bref stage junior, Bob Berry décida de se joindre à l’équipe de Sir George Williams College (faisant aujourd’hui partie de l’Université Concordia à Montréal). En 1968, à l’âge de 25 ans, il signa son premier contrat professionnel avec les Canadiens. Il parvint à jouer deux matchs au cours de la saison 1968-69, mais l’équipe étant talentueuse, il ne put s’y faire une place sur une base régulière. Le tricolore vendit donc ses droits aux Kings en octobre 1970.

L’air de la Californie lui réussit bien, puisqu’il amassa 63 points à son année recrue, soit 9 de moins que Gilbert Perreault, gagnant du Trophée Calder. Il réussit à amasser 36 buts en 1972-73, ce qui lui valut une invitation au match des étoiles, invitation qui fut répétée l’année suivante.

Suite à sa carrière de joueur, il devint entraîneur de ces mêmes Kings en 1978-79. C’est lui qui réunit pour la première fois la fameuse ligne de la Triple Couronne (Marcel Dionne, Charlie Simmer et Dave Taylor). Pendant ses trois ans à leur tête, les Kings obtinrent de bons résultats en saison régulière, mais se firent sortir des séries au premier tour à chaque occasion. Pendant la saison morte en 1981, il démissionna pour remplacer Claude Ruel derrière le banc des Canadiens.

Jusqu'à la nomination récente de Randy Cunneyworth, il fut le dernier entraîneur des Canadiens à afficher un niveau de français passable, quoique Philippe Cantin de La Presse affirme qu'il pouvait quand même soutenir une conversation.

Sa performance à la tête de l’équipe de sa ville natale ressembla à celle avec les Kings. Les Canadiens perdirent au premier tour contre les Nordiques en 1982 et contre les Sabres en 1983. Au cours de la saison suivante, il fut congédié et remplacé par Jacques Lemaire.

Il prit alors la route de Pittsburgh, où il devint le premier entraîneur de Mario Lemieux au niveau professionnel. L’équipe ratera les séries les trois ans que durera son règne. Il prendra par la suite la direction de St-Louis, où il agit comme assistant-entraîneur et assistant-directeur gérant.

Au cours de la saison 1992-93, il redevint entraîneur-chef en remplaçant Bob Plager. C’est finalement cette année-là qu’une de ses équipes réussit à gagner une ronde éliminatoire. Les Blues perdirent au deuxième tour contre Toronto. L’année suivante, les Blues furent balayés au premier tour et Berry dut laisser le poste d’entraîneur-chef à Mike Keenan.

Il occupa par la suite plusieurs postes comme entraîneur-adjoint avec les Sharks, dépisteur professionnel avec les Sénateurs, les Blues, avant de revenir avec les Kings.

Sources: "Canadien: Contrat brisé" de Philippe Cantin, 19 décembre 2011 (cyberpresse.ca), legendsofhockey.net, wikipedia.org

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dimanche 18 décembre 2011

Jerry Toppazzini

Vous vous rappelez certainement de cette série Ultimate de 1992. Cette série émise lors du 75e anniversaire de la NHL représentait des joueurs de l'époque des 6 équipes classiques, notamment dans les années 50 et 60. On retrouvait en avant une ancienne photo du joueur et on voyait la plupart du temps le joueur habillé en habit de hockey en 1992. La plupart étaient âgés autour de la soixantaine. J'avais à l'époque acheté une boîte de cette série de 132 cartes si ma mémoire est bonne et il y avait assez de cartes pour en faire trois fois la séries... Cette série ne valait peut-être pas de la crotte au sens Beckett du terme, mais elle était très intéressante pour en savoir plus sur des joueurs un peu plus méconnus de cette époque... Pour un passionné de l'histoire du hockey comme moi, c'était du bonbon...


Cette carte de Jerry Toppazzini était assez marquante, surtout quand on entrait dans le début de l'adolescence et que ton environnement masculin est en plein bourgeonnement... Je ne comprends pas pourquoi on a décidé de mettre une photo de la sorte, mais elle m'a marquée pour la mettre sur mon blogue un peu moins de 20 ans plus tard...

Jerry Toppazzini est né à Copper Cliff dans la région de Sudbury dans le nord de l'Ontario. À cette époque, cette ville est l'une de trois seules petites villes ontariennes à posséder une patinoire intérieur, ce qui aura pour effet de développer des grands joueurs comme Tim Horton, Tod Sloan, George Armstrong ainsi, bien sûr que Jerry Toppazzini et son frère Zelio. Toppazzini joua son hockey junior avec les Flyers de Barrie, une équipe appartenant aux Bruins, au début des années 50 avant de se joindre au système professionnel des Bruins de Boston en 1951 en s'alignant avec les Bears de Hershey. L'année suivante, en 1953-54, Toppazzini se joint aux Bruins avec qui il connut un saison recrue assez respectable avec 10 buts pour un total de 23 points ce qui n'est pas si mal pour les années 50.

Après une autre saison dans l'organisation des Bruins avec quelques passages dans la ville du chocolat, Toppazzini fut envoyé à la fin de cette dite saison aux Hawks en retour de Gus Bodnar. Il passa une seule saison à Chicago avant de passer aux Red Wings la saison suivante... C'est au cours de cette saison qu'il retourna à Boston, là où tout a commencé, et où sa carrière prit son envol...
(Il est beau ce chandail des Hawks...)

Les Bruins des années 50 étaient une équipe sachant compétitionner, au milieu de la grande époque du Canadien, des Red Wings en perte de vitesse et des Maple Leafs et des Black Hawks en construction. En 1957 ainsi qu'en 1958, les Bruins atteignirent la finale de la Coupe Stanley, perdant bien entendu aux mains du Canadien. À cette époque, Jerry Toppazzini était dans ses meilleures années. En 1958, il connut un sommet en carrière en récoltant 25 buts. Sachant marier de fortes qualités offensives et défensives et étant un joueur d'équipe hors pairs, Toppazzni était un des joueurs préféré des fans des Bruins ainsi qu'auprès de ses coéquipiers. À cette époque il remporta deux fois le trophée Elizabeth C Dufresne remis au joueur des Bruins le plus populaire aux matchs locaux... En passant, c'est Tim Thomas qui l'a remporté l'an dernier...

Vous voulez savoir à quel point il était un team player, voici une anecdote savoureuse à propos de Toppazzini. Le 16 octobre 1960, Toppazzini marqua l'histoire de la NHL en jouant les dernières seconde d'un match en tant que gardien. Alors qu'il ne restait que 30 secondes, le gardien des Bruins Don Simmons se blessa. Alors qu'à cette époque, aucune équipe n'avait de gardien substitut sur le banc (ça deviendra obligatoire qu'en 1965), on devait avoir un gardien back-up dans l'aréna. Avec peu de temps restant au match et l'impatience devant le temps d'habiller un gardien qui de surcroit était un gardien appartenant aux Hawks, Toppazzini décida de mettre les "pads" de Simmons et de garder les buts... Il ne reçut aucun tirs durant ces 30 secondes mais devint le dernier joueur à être un gardien substitut dans la NHL...

(Si vous vous rappelez bien, on avait demander le nom du dernier joueur à avoir gardé les buts à Gerry Rochon dans la légendaire émission de Tous Pour Un sur le hockey. J'ai "Jerry Toppazzini" dit par mon héros de gravé dans la mémoire...)

À cette même époque, Toppazzini était à son zénith au niveau des points, connaissant deux saisons de 50 points. À cette époque par contre, les Bruins étaient en perte de vitesse, devenant une équipe dans la cave d'une NHL dominée par les Hawks et les Leafs et les Canadiens en transition vers la dynastie des années 60, celle que l'on a nommée la "Dynastie oubliée". Dans cette transition pour les Bruins, Toppazzini fut écarté de l'équipe en 1964. Il fut alors échangé (à nouveau) aux Hawks qui l'envoyèrent (à nouveau) aux Red Wings qui l'assignèrent à son club-école des Hornets de Pittsburgh de l'AHL. Il passa une saison avec cette équipe pour prendre le chemin de Los Angeles avec les Blades de la WHL pour deux saison avant de terminer sa carrière lors de la saison 1967-68 avec les Flags de Port Huron de la IHL où il était joueur-entraîneur.

Il poursuivit par la suite une carrière d'entraîneur à différent niveaux. Il entraîna les piteux Kings de Springfield durant deux saison en 1972-73 et en 1973-74 dans une période où les joueurs des ligues mineures envahirent les équipes d'expansions de la NHL et de la WHA. Il devint par la suite entraîneur des Wolves de Sudbury se méritant d'ailleurs le titre d'entraîneur de l'année en 1976. Après son départ à titre d'entraîneur des Wolves en 1977, il se retira du hockey et ouvrit un magasin de vêtement masculin à Sudbury. Il est encore de nos jours une personnalité très populaire dans cette ville...




lundi 12 décembre 2011

J'abdique avec le livre de Georges Laraque...



Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais j'écris un peu moins ces temps-ci. C'est que j'ai un nouvel emploi et que j'ai eu quelques autres trucs dans ma vie qui ont gobbé du temps que je mets sur le blogue. Vous savez, c'est la vie... Mais bon, j'ai plus de temps présentement, mais, vous savez, dans la vie, on se doit d'être sélectif sur ses temps libres...

Justement...

Il y a quelques semaine, alors que j'écrivais à temps plein sur 25Stanley, je me suis tété une copie du Livre de Georges Laraque... Vous savez, c'est un ancien joueur du Canadien qui passe à la télé de nos jours... Je lisais ce livre un soir il y a quelque semaine et ma femme m'a passé le commentaire que je n'avais pas l'air d'aimer ce livre parce que d'habitude je lis plus rapidement. En effet, j'ai réalisé que lisait très lentement le livre de BGL... En fait j'ai décidé au bout d'un moment que j'abdiquais...

Vous savez, je n'ai rien contre Georges Laraque, surtout depuis qu'il ne joue plus avec le Canadien. En fait, je ne m'intéresse pas à ce que qu'il fait. C'est surtout que son côté messianique m'énerve pas mal... Je m'explique... Tout de suite en commençant à lire le livre, on apprend que l'ancien numéro 17 du Canadien a décidé de jouer au hockey alors qu'il était meilleur au football (selon lui) parce qu'il voulait faire changer le sort des noirs au hockey... Dès sa jeunesse, il dit qu'il a été influencé par Jackie Robinson (tout en prenant une page pour dire qu'il déteste le baseball) en lisant le livre Grolier à propos de ce grand joueur de baseball. Marqué par le racisme dont il fut victime dans sa jeunesse passée à Sorel, il a décidé de changer les choses pour les autres... En fait ce qui est tannant avec le livre de Georges Laraque, c'est qu'il met une signification à tout et qu'il interprète souvent des choses comme ayant été des événements dont lui seul a eu le contrôle et où il s'est sacrifié pour la bonne cause...

Quelques exemple...

-Il explique qu'il était au Collège Brébeuf, notre ami jouait dans une ligue intra-murale et s'emmerdait car il était "trop fort pour la ligue". Ainsi, pour se faire mettre dehors de l'école et jouer dans une meilleure ligue, il aurait volontairement travailler fort pour avoir des mauvaises notes pour s'en aller à l'école publique et jouer changer de programme de hockey... Parce qu'en plus, Georges aime beaucoup nous mentionner qu'il était le meilleur dans tout, à l'école, au hockey, blablabla...

-Bien que son père fut un homme sévère et autoritaire qui usait bien du ceinturon pour élever ses enfants, Laraque a décidé qu'ils allaient, lui, sa soeur et son frère, aller demeurer chez ce père plutôt que chez leur mère plus conciliante et permissive. Ainsi, ils allaient être plus disciplinés dans la vie...

-Lors de son premier camp d'entraînement avec les Oilers, Laraque aurait eu une place avec l'équipe. Toutefois, c'est lui qui a refusé d'avoir cette place, préférant passer une saison de plus dans le junior. Il a dû devenir du même coup le premier joueur de l'histoire de la NHL à cracher sur sa sacro-sainte chance d'évoluer dans la NHL...

Et ça n'arrête pas

En fait, je me fous de la vérité des faits, mais cette attitude de "gagner son ciel en passant par l'enfer" est un peu ennuyante. Je peux voir une forte empreinte d'une culture assez religieuse chez lui, probablement étant très empreinte du christianisme. L'idée de se projeter et de se sacrifier pour faire avancer les choses, c'est selon moi un peu condescendant et prétentieux pour si peu... C'est pour ça que j'ai décidé que j'étais peut-être pas digne de lire le parcours d'un être aussi vertueux... Donc j'ai abdiqué après 120 pages... Heureusement, je ne me suis pas rendu à la partie où il explique qu'il a flirté avec plein de religions... Mais j'ai quand même pu sentir le côté messianique de Laraque.

Tout doit avoir un sens et tout doit être là pour donner un exemple. Je me rappelle quand il disait il y a quelques temps en entrevue qu'il s'impliquait en politique (faut le dire vite) pour ceux qui ne le font pas... Une mentalité comme ça, ça me fait royalement chier, ça implique que l'on se croit meilleur que les autres, surtout quand ça vient que quelqu'un qui est indépendant de fortune (tout comme de la part de François Legault quand il dit qu'il est incorruptible parce qu'il est indépendant de fortune)... Mais en fait, Georges nous montre qu'il est toujours dans une quête de personnalité, comme si il se garrochait toujours d'un endroit à l'autre comme si il ne pouvait pas vivre sans se lancer avec un zèle un peu douteux dans n'importe où, dans n'importe quelle quête d'absolu, souvent au prix de sa réputation... C'est mon impression et c'est pourquoi je n'ai pas voulu lire le livre au complet...

Mais vous savez, je comprends bien qu'il n'y a pas de malice rien dans cette attitude. Je trouve que George Laraque fait une très belle job en tant que personnalité publique en s'impliquant dans diverses causes, jusqu'à un certain point. Apparemment, il est toujours très open pour être porte-parole pour diverses causes et tout (rappelez-vous les pubs de Teksavvy et Octane, ah ouais, c'était pas de sa faute). On sait bien ce que ça peut aider, ce n'est pas nécessairement lui qui mène les choses de front, du genre sur le terrain, mais son image publique peut peut-être aider des cause... Reste à savoir quelle est l'image publique de Georges Laraque... Parce que quand par exemple j'ai dit à mes amis que j'avais reçu le livre de Laraque, ils ont tous ri. En fait, je me demande s'il a des fans en dehors de Jean-Charles Lajoie... Parce qu'à en juger de ses démarches disons sociales et de la réaction des gens, on entend souvent plus de sarcasmes que d'autres choses à son endroit...

Conclusion, lisez Rabelais, La Boétie, Nietzsche ou Érasme à la place... La vie est trop courte pour passer du temps avec un aussi mauvais livre que ça...

Ça respecte une de mes maximes préférées qui guide ma vie : "Rien ne vieillit plus vite que les nouvelles choses..."


dimanche 11 décembre 2011

Une annonce de Trois-Skis avec Brett Hull



Brett Hull était certainement l'un des joueurs les plus cool de notre jeunesse! Tellement cool qu'au lieu de s'impliquer dans diverses causes, il faisait des pubs de trois-skis... Rappelez-vous également, on ne le voit pas dans cette annonce, mais le deuxième plus grand Hull de tout les temps comme il s'auto-proclame avait son propre modèle de trois-skis! Je crois qu'il y avait un modèle Wayne Gretzky aussi... Mais vous savez, si on a à choisir entre Brett Hull et Gretzky, moi, tout comme je prendrait Ovechkin avant Crosby, je prendrait Brett Hull!

Si vous aimez Brett Hull, vous devez le suivre sur Twitter, il est hilarant par bout... Son compte est @2ndBestHull... Notez son tweet du 20 novembre : "Is it 420 yet?" Est-ce que Brett est un fumeur de cannabis??? Je l'imagine se rouler un gros deux papiers avec Jeremy Roenick...

WHA 09

Voici un vidéo assez intense faisant état d'un add-on pour NHL 09 sur PC afin de jouer les équipes de la WHA et avec pas de casque... Je ne sais pas trop si c'est sérieux, n'étant pas un gamer, je connais absolument rien aux jeux NHL et si de tels add-on existent. Je n'ai pas vu sur la page Wiki du jeu si des Add-on pouvaient exister... Mais le vidéo m'a quand même fait saliver à l'idée que ça puisse exister... Imaginez si vous pouvez jouer les Spurs de Denver ou encore les Blades de Baltimore...

Mais le travail est cool...

Je vous avertis, la musique est dégueulasse...

lundi 5 décembre 2011

Jo-Hell Thériault fait maintenant du MMA

La semaine dernière, le célèbre matamore de la LNAH Joël Thériault a fait ses débuts dans le monde du MMA. Il se joint donc au Brashear et Bossé en faisant le saut en MMA. Voyez que ce n'est pas trop long comme combat...


Vous savez que je suis un fan de la LNAH, on ne peut pas toujours être parfait. J'ai toujours été un gros fan de Joël Thériault, surtout quand il jouait il y a quelques années à Ste-Hyacinthe. Il était un peu violent mettons...

Et tant qu'à parler de Steve Bossé et Joël Thériault...



Quelque chose me dit que Bossé le détruirait dans un octogone...

Stan Smrke

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(Texte et image de Benoît AKA KeithActon. Sérieux, j'aimerais beaucoup avoir des cartes des années 50 des Saguenéens... Par contre, ça doit être assez rare comme de la marde de...)

Stan Smrke est un autre de ces joueurs qui a eu une longue carrière dans les mineures pendant la période des « Original Six ». Né à Belgrade, Yougoslavie, en 1928, il joue son hockey mineur dans la région de Toronto.

En 1948, il se dirige vers Chicoutimi pour s’aligner avec les Volants (qui deviendront les Saguenéens l’année suivante) de la Ligue Senior du Québec. Il y connaît des saisons intéressantes, incluant celle de 1952-53, pour laquelle il montre une fiche de 35-46-81 en 59 matchs. En 1956-57, il joue quatre matchs avec les Canadiens, devenant ainsi le premier joueur de la LNH à être né en Yougoslavie.

Il participe également au match des étoiles de 1957, qui était à l’époque disputé sous la formule du champion de la Coupe Stanley (donc Montréal cette année-là) contre les étoiles du reste de la ligue.

En octobre 1957, il est carrément échangé par Chicoutimi (de la Ligue Senior) à Montréal (de la Ligue Nationale) contre Jackie Leclair, Jacques Deslauriers et Guy Rousseau. (À noter que ces quatre joueurs avaient à peu près tous le même statut, soit celui de joueurs qui jouaient principalement dans la Ligue Senior ou la Ligue Américaine, mais qui ont joué quelques matchs dans la LNH. Aucun d’eux n’était un régulier de la LNH.) Il y joue cinq autres matchs, avant d’être envoyé aux Americans de Rochester, alors affiliés aux Canadiens.

Il retourne à Chicoutimi pour la saison 1958-59, avant de se réinstaller, pour de bon cette fois, à Rochester. Il y joue jusqu’en 1967, y connaissant entre autres sa meilleure année à vie en 1964-65 (33-59-92 en 71 matchs). Cette même saison, les « Amerks » gagnent la Coupe Calder et répètent leur exploit l’année suivante. Dans l’histoire des Americans, Smrke est toujours cinquième pour les buts (197), sixième pour les points (436) et sixième pour les matchs joués (513).


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En 1960, il est échangé de Montréal à Toronto (contre Al MacNeil, le futur entraîneur des Canadiens qu’Henri Richard traita d’incompétent en 1971). Il ne s’aligne toutefois jamais avec les Leafs.

Il est décédé en 1977, à l’âge de 48 ans.

Alors qu’il jouait à Chicoutimi, il a eu comme coéquipier Louis Smrke, que je suppose être son frère (bien que je n’aie pas pu en trouver la confirmation).

Son fils John est né à Chicoutimi lors de son passage de presque 10 ans avec les Saguenéens. Il a par la suite joué un total de 103 matchs dans la LNH (donc 94 de plus que son père) avec les Blues et les Nordiques.

Sources: legendsofhockey.net, wikipedia.org, amerks.com


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