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jeudi 13 novembre 2014

Le #4 d'Aurèle Joliat (2e partie)


Le retrait récent du #5 de Guy Lapointe a incité quelques journalistes à écrire des articles au sujet de qui pourrait être le prochain.  Des noms comme Durnan, Shutt, Lemaire et Bowman ont entre autres été avancés. 
 
(Les Knicks de New York ont retiré le #613 pour honorer Red Holzman parce que leur ex-entraîneur les a menés à 613 victoires.  Peut-être que les Canadiens devraient donc retirer le #419 pour Bowman?)
 
Personnellement, j’ai une préférence pour le #6 de Toe Blake (surtout si on considère autant sa carrière de joueur que sa carrière d’entraîneur).  Trois Coupes comme joueur (incluant une avec les Maroons), un Hart, un Lady Byng, trois fois élu au sein de la première équipe d'étoiles, capitaine et huit autres Coupes (dont les cinq consécutives) comme entraîneur, ce n’est pas rien.  Et puis, si on a dit que Lapointe allait rejoindre les deux autres membres du Big Three (Robinson et Savard), Blake irait rejoindre les deux autres membres de la Punch Line (Maurice Richard et Elmer Lach).
 
Mais je n’ai pas pu m’empêcher de signaler qu’Aurèle Joliat était victime d’une grande injustice, lui dont le numéro a déjà été retiré et qu’on a ensuite oublié.  (voir texte du 11 décembre 2013)  Quand on a regardé le match du 75e anniversaire du CH, comment ne pas trouver ce monsieur attachant?
 
 
 
Marc de Foy, du Journal de Montréal, m’a gentiment répondu qu’il y a plusieurs années, il avait écrit un article à ce sujet (et au sujet d’Elmer Lach, qui a été victime du même genre d’oubli et qui a depuis été corrigé).  Il avait soumis cette information aux Canadiens, avec plusieurs articles de l’époque pour appuyer ses dires.  Après deux semaines, on lui est revenu en lui disant qu’il y avait eu confusion.  Joliat et Lach n’auraient été qu’invités aux cérémonies pour honorer Jean Béliveau et Henri Richard, mais que celles-ci ne leur étaient pas destinées.
 
En ce qui me concerne, cette réponse est absurde. 
 
Premièrement, si on fait une cérémonie pour retirer un numéro et qu’on invite deux grands joueurs qui l’ont porté, il me semble que c’est évident qu’on honore les deux.  Lorsqu’on a retiré le #12, on n’a pas dit que Dickie Moore n’était là que pour honorer Yvan Cournoyer.  La différence, c’est qu’avant le déménagement au Centre Molson / Bell, on ne hissait pas de bannière avec les noms au plafond.
 
Et deuxièmement, comment expliquer que les journalistes, le Temple de la renommée et surtout Claude Mouton aient tous mal compris?  Monsieur Mouton était annonceur lors de cette soirée du 9 octobre 1971.  Il a aussi été directeur des relations publiques pendant plusieurs années.  Alors qu’il était toujours dans l’organisation, il écrit un livre sur l’histoire de l’organisation (que je suppose que quelqu’un d’autre dans l’organisation a relu avant sa publication), mais il a mal compris ce qui se passait?!?   
 
Allez monsieur Molson, vous qui avez tant de classe et tant de respect pour l’histoire de votre équipe, corrigez cette erreur.
 
Allez monsieur Houle, vous qui jouiez pour le tricolore en 1971, faites valoir le cas d’un des membres de votre association des anciens.
 
(Pour votre information, j’ai envoyé une lettre à messieurs Molson et Houle, avec des copies des articles, en décembre dernier mais je n’ai reçu aucune réponse.)

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