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lundi 16 janvier 2017

Rick Chartraw


Rick Chartraw est né au Venezuela de parents américains.  Son père y travaillait pour installer les lignes électriques vers l’intérieur du pays, pour y permettre l’exploitation minière et pétrolière.  Alors qu’il avait trois ans, sa famille est revenue aux États-Unis.  Après Dayton, Chicago et Orlando, elle s’est établie à Érié, Pennsylvanie, où Rick s’est initié au hockey.

En 1971, il se rendit au Canada pour jouer au niveau junior, avec les Rangers de Kitchener.  Défenseur au physique imposant, il fut repêché en première ronde (10e au total) en 1974 par les Canadiens, trois rangs derrière Doug Risebrough et deux rangs devant Mario Tremblay.  Il devint ainsi le premier américain à être choisi au premier tour.

Cette même année, il se retrouva avec le club école, les Voyageurs de de la Nouvelle-Écosse.  Il y loua une maison dans un village de pêcheurs, où il passa beaucoup de temps avec eux à la taverne et à manger leurs homards.  Malgré tout, il eut l’occasion de jouer ses 12 premiers matchs avec les Canadiens.  En 1975-76, il en joua 16 autres.
Avec un Capital futur Canadien, Rick Green

En septembre 1976 eut lieu la première Coupe Canada.  Celle-ci faisait suite à la Série du siècle de 1972, mais où en plus des Canadiens et des Soviétiques, on invita les Tchécoslovaques, les Suédois, les Finlandais et les Américains.  À ce moment, le hockey n’était pas si développé aux États-Unis et l’équipe américaine, plutôt faible.  Le jeune Chartraw fut donc invité à participer au tournoi et joua les cinq matchs de son équipe, mais n’accumula pas de point.

Suite à cette compétition, Chartraw fit définitivement sa place à Montréal.  Par contre, l’équipe était talentueuse et à la ligne bleue, il arrivait loin derrière Guy Lapointe, Larry Robinson et Serge Savard (le « Big Three »).  Il arrivait même qu’on le faisait jouer à l’aile.  Il faut tout de même dire que Chartraw n’était pas le plus assidu, ni celui qui prenait le plus soin de sa condition physique.  Toutefois, il était cultivé et pouvait parfois y aller de déclarations qui donnaient de la matière aux journalistes.  Quant à ses coéquipiers, ils aimaient bien côtoyer celui qui ne s’en faisait pas trop avec la vie.

S’étant retrouvé au bon endroit, au bon moment, Chartraw gagna quatre Coupes Stanley à ses quatre premières saisons complètes dans la LNH.  Mais comme il n’y avait pas que le hockey dans la vie, il rêvait depuis un moment d’être échangé aux Kings de Los Angeles (la seule équipe du sud à cette époque).  Tellement, qu’il avait promis une de ses bagues de la Coupe Stanley à son agent s’il réussissait à le faire aboutir en Californie.  C’est finalement en février 1981 que les Kings, talentueux mais recherchant désespérément de la robustesse, firent son acquisition.  En retour, les Canadiens reçurent un choix de deuxième ronde au repêchage de 1983, qui deviendra Claude Lemieux.  Quant à Cookie Lazarus, l’agent de Chartraw, il reçut sa bague…
Avec un Capital ex-Canadien, Pierre Bouchard
 
Chartraw eut plus ou moins de succès avec les Kings et fit même un séjour dans la Ligue américaine (à New Haven, loin du soleil californien).  Il fut réclamé au ballotage par les Rangers en janvier 1983, puis échangé aux Oilers en janvier 1984 contre un choix de 9e ronde.  C’est alors qu’en jouant pour eux 24 matchs de saison régulière et un de séries qu’il se mérita une cinquième bague de la Coupe Stanley, une de plus que Gordie Howe et Wayne Gretzky…  (Son nom ne fut toutefois pas gravé sur la Coupe, n’ayant pas joué suffisamment de matchs.)
 
Les Oilers l’invitèrent au camp de 1984, mais il préféra prendre sa retraite.  En 420 matchs, sa fiche est de 28-64-92.
 
Il est ensuite retourné dans le sud des États-Unis, où il œuvra comme gestionnaire d’arénas et de marinas.  Il a aussi été entraîneur en Australie.
 
Il est aujourd’hui propriétaire d’un terrain de camping, le Kinbasket Lake Resort, dans les Rocheuses, en Colombie-Britannique.
 
Sources : “A scallawag and a scribe find a common ground” de Tim Burke, 12 mai 1978, Montreal Gazette, p.19, “… je regarde la mer” de Ronald King,18 février 1981, La Presse, p.H3, “Oilers ’84 : Where are they now?”, 9 octobre 2014, Edmonton Sun (edmontonsun.com), hhof.com, hockeydraftcentral.com, kinbasketlakeresort.com, wikipedia.org.

dimanche 15 janvier 2017

Restants de capitaines








Il y a quelques années j'ai fait ma série sur les capitaines de chaque équipe de la LNH et je procrastine pour les mettre à jour alors qu'il me faudrait retravailler les montages photos, ce qui ne m'intéresse guère pour le moment.

Cependant, en faisant des recherches pour d'autres articles, je tombe parfois sur des photos qui viennent ajouter à ma tâche. J'ai donc pensé vous montrer quelques joueurs additionnels que j'ai trouvé depuis ce temps, des capitaines remplaçants ou par intérim que je n'avais jamais vu auparavant et que je devrai un jour inclure dans ces montages... un jour...


Dale Hawerchuk - Sabres de Buffalo

L'ex-capitaine des Jets a joué de 1990 à 1995 avec les Sabres et selon ce qu'on peut voir ici, il a porté le "C" lors de la saison 1992-93 alors que l'on peut reconnaitre l'écusson sur le chandail des joueurs. Cette saison-là, les Sabres avaient un nouveau capitaine en Pat Lafontaine. Ce dernier joua tous les matchs de l'équipe cette saison-là donc Hawerchuk n'aurait pas pu porter le "C" en remplacement. Il se peut donc que cette photo ait été prise durant les matchs de pré-saison ou encore lors des séries puisque les Sabres affrontèrent les Canadiens en 2e ronde en 1993. Ou peut-être étaient-ils co-capitaines lors de certains matchs? Je n'ai pas vraiment trouvé de réponse la dessus...


Tomas Sandstrom - Penguins de Pittsburgh

Mieux connu pour son passage avec les Kings de Los Angeles et comme victime du "Clin d'oeil" de Patrick Roy en 1993, Tomas Sandstrom fut échangé aux Penguins en 1994 en compagnie de Shawn McEachern contre Marty McSorley et Jim Paek. Il joua à Pittsburgh jusqu'en 1997 lorsqu'il fut échangé aux Red Wings juste à temps pour participer à leur conquête de la Coupe Stanley. J'ai trouvé cette carte de Sandstrom où la photo aurait été prise durant la saison 1995-96. Je soupçonne que c'était lorsque Mario Lemieux et Ron Francis (son remplaçant #1) furent tous les deux absents. Ceci rajouterait donc un remplaçant supplémentaire pour Lemieux (voir article sur les Penguins) lui qui détient probablement le record pour le plus de capitaine suppléants.


Mark Recchi - Canadiens de Montréal

Celle-ci je l'avais vraiment pas vu venir alors que j'avais vraiment fait beaucoup plus de recherches sur les capitaines (et les substituts) du Canadien mais encore là il y en avait toujours qui m'échapait (Eric Weinrich?). Recchi joua à Montréal de 1995 à 1999 et il m'est difficile de discerner à quel moment et qui il remplaçait comme capitaine. Mais le geek des uniformes que je suis peut vous dire que ce n'était pas avant la saison 1997-98 alors que les numéros et le lettrage ne comportaient pas encore d'espace blanc entre le lettrage et son contour avant cette saison-là. 



Jari Kurri - Oilers d'Edmonton

La légende finlandaise aurait porté le "C" vers la fin des années 80. Serait-ce en remplacement de Wayne Gretzky qui n'a joué que 64 matchs en 1987-88 ou bien de Mark Messier par la suite? Peut-être qu'il s'agissait aussi d'un match hors-concours alors que les Oilers avaient tendance à élire plusieurs capitaines par intérim dans ces années-là.


Phil Housley - Jets de Winnipeg

Dans le cas de Housley, je suis tombé sur cette carte dans un des paquets de cartes random du Dollarama. Les cartes de hockey sont souvent une belle source de photos qu'on a jamais vu et souvent demeurent la seule trace qu'un joueur ait été capitaine remplaçant. Dans son cas, Housley s'était amené à Winnipeg en 1990 dans un échange impliquant le même Dale Hawerchuk qu'on a vu plus haut. Selon la photo, on peut voir qu'il porta le "C" durant la saison 1991-92 grâce à la patch du 75e anniversaire de la ligue (merci patch). C'était en remplacement du capitaine régulier, Troy Murray.


Dave Gagner - Stars de Dallas

Cette carte de Dave Gagner, père de Sam, date de la saison 1993-94, lors de la première année de l'équipe à Dallas. Le capitaine régulier était alors Mark Tinordi qui manquât une vingtaine de match cette saison-là. Gagner était un choix logique pour le remplacer, lui qui était un des leaders de l'équipe avec qui il jouait depuis 1987.


Shane Churla - Stars de Dallas

Gagner dût rater quelques matchs également alors que cette carte date également de la saison 1993-94. Peut-être aussi que Churla remplaça Tinordi en premier et Gagner par la suite. Difficile de confirmer. Quoiqu'il en soit, le "C" alla bien à Churla puisqu'il connut sa meilleure saison en carrière avec 6 buts et 333 minutes de pénalités.


Todd Marchant - Oilers d'Edmonton

En terminant, voici un autre capitaine suppléant des Oilers. J'ignorais tout d'abord la date de cette photo mais avec plus de recherches, je crois avoir trouver. Ce chandail fut porté par les Oilers de 1997 à 2007 et Marchant joua avec l'équipe de 1994 à 2003. Durant cette période, trois capitaines furent en place chez les Oilers; Kelly Buchberger, Doug Weight et Jason Smith. Je soupçonne cependant qu'il s'agissait de la saison 2002-03 alors que Marchant était plus vétéran et que Jason Smith manqua une vingtaine de matchs durant la saison, idem pour Ryan Smyth, un autre capitaine remplaçant durant cette époque qui manqua lui aussi plusieurs matchs. 

C'est tout pour l'instant, si jamais vous trouvez des photos ou des cartes de hockey avec des capitaines suppléants que j'aurais oublié, n'hésitez pas à me faire signe.

samedi 14 janvier 2017

NHL 99 (N64) - Rétrospective NHL







Après les deux dernières éditions (NHL 97 et 98) que j'ai fait sur Playstation, voici le seul jeu de la série à avoir été publié sur Nintendo 64 alors qu'aucune des années précédentes et suivantes n'ont été sorties sur cette console. Je n'ai pas trouvé d'explication à ceci d'ailleurs, ce qui fait en sorte que cette édition est une petite anomalie dans cette rétrospective et devrait être la seule (en théorie) qu'on verra sur une console Nintendo alors que les autres éditions étaient et seront sur des consoles Sega Genesis, Playstation et Xbox.

À l'époque où le jeu est sorti, je jouais énormément sur PC et un des désavantages de cette version sur N64 est qu'elle ne contient pas le magnifique vidéo d'ouverture qui est un des meilleurs jamais réalisés. Ce genre de vidéo était vraiment une excellente dose d'adrénaline avant de jouer un match. Le voici pour vous avant de regarder la rétrospective.





Presque 20 ans plus tard (man on est vieux), ce vidéo me donne toujours des frissons. La version sur N64, malgré qu'elle ne contenait pas ce vidéo, était toutefois meilleure que celle sur Playstation. Selon ce que j'ai entendu parler, le jeu sur Playstation avait une meilleure résolution mais "laggait" beaucoup en plus d'avoir des problèmes de contrôles avec la manette. La version PC demeurait la meilleure option, en plus que les ligues sur internet commençaient à s'organiser de plus en plus et les consoles ne possédaient pas encore d'accès internet à l'époque.

Quoiqu'il est soit, NHL 99 demeure toujours une édition mémorable et un pas en avant dans la série.

Voici la rétrospective:




jeudi 12 janvier 2017

Joueur oublié des 90's #2 - Nikolai Borschevsky








Dans la catégorie “Étoiles filantes des années 90 dans la LNH”, difficile de trouver mieux que Nikolai Borschevsky.




Né le 12 janvier 1965 dans la ville sibérienne de Tomsk en Russie, Nikolai Konstantinovich Borschevsky démontrait des signes prometteurs avec le Dynamo de Moscou où il évolua de 1983 à 1989 avant de passer à l’équipe rivale du Dynamo, le Spartak de Moscou. C’est avec Spartak qu’Il connut son éclosion et où il développa son arme de prédilection, un lancer du poignet précis et rapide. Sa saison 1991-92 fut une de ses meilleures en carrière alors qu’il obtint 22 buts et 35 points en 34 matchs en plus de remporter l’or aux jeux olympiques d’Albertville de 1992. Lors de ce tournoi, il termina à égalité avec Teemu Selanne au sommet des marqueurs avec 7 buts en 9 matchs.




Après cette excellente saison, les Maple Leafs de Toronto prirent une chance en sélectionnant Borchevsky au 77e rang du repêchage de 1992. Il débuta immédiatement avec les Leafs lors de la saison 1992-93 où il amassa un impressionnant total de 34 buts et 74 points, complétant à merveille le trio de Doug Gilmour. Surnommé “Stick” en raison de son apparence frêle, son héritage à Toronto fut cimenté lors des séries de 1993 lorsqu’il marqua le but gagnant en prolongation lors du 7e match de la première ronde contre les Red Wings de Detroit. Il s’agissait de la première ronde remportée par l’équipe depuis 1987 et la première fois depuis la finale de 1964 qu’ils éliminaient les Red Wings en séries. Il fut également la vedette d’une des pires entrevues de Ron McLean de CBC alors que l’interprète manquait à l’appel.



Cette première saison remarquable laissait présager le meilleur pour les Maple Leafs qui croyaient avoir trouvé une perle en Borschevsky. Ce dernier fut toutefois limité à seulement 45 matchs la saison suivante en raison de plusieurs blessures dont une rupture de la rate, qui dut être enlevé chirurgicalement. Il passa plusieurs semaines en convalescence et son rendement ne fut jamais le même par la suite. Il amassa toutefois 35 points en 45 matchs en 1993-94.

Durant le lock-out de 1994, Borschevsky joua 9 matchs avec son ancienne équipe, le Spartak, suite à quoi il reprit sa place à Toronto. Après seulement 5 mentions d’assistance en 19 matchs, il fut échangé aux Flames de Calgary contre un choix de 6e ronde. Il termina donc la saison à Calgary où en seulement 8 matchs, il ne récolta que 5 passes également et aucun but. Le style agressif et physique de la LNH semblait ne pas convenir à “Stick”, qui subit d’autres blessures avec les années.




Il signa ensuite avec les Stars de Dallas pour la saison 1995-96 où il mit finalement fin à sa disette de plus d’un an sans marquer de but. Il ne joua cependant que 12 matchs à Dallas avant d’être libéré. Il termina la saison en Allemagne suite à quoi il retourna terminer sa carrière avec le Spartak où il joua jusqu’en 1998.

Après sa retraite il retourna dans la région de Toronto et y ouvrit une école de hockey à Mississauga. L’école connut beaucoup de succès mais fut fermé en 2006 lorsqu’il accepta le poste d’entraîneur chef du Lokomotiv Yaroslavl. Il occupa ensuite les même fonctions avec le HK Atlant mais revint comme assistant entraineur du Lokomotiv en 2012-13, soit lors du retour de l’équipe après la tragédie de 2011. Il est présentement assistant entraineur avec Salavat Yulaev UFA.

Il porte également toujours sa fière crinière blonde.






mardi 10 janvier 2017

Le mystère Duncan MacPherson






Né le 3 février 1966 à Saskatoon, le défenseur Duncan MacPherson impressionna dans la WHL au sein des Blades de sa ville natale et fut par la suite repêché 20e au total par les Islanders de New York en 1984, soit quelques rangs après Mario Lemieux, Kirk Muller et Ed Olczyk et devant des noms comme Patrick Roy, Brett Hull et Tom Glavine. Il continua à évoluer au sein des Blades durant les deux saisons suivantes en compagnie entre autres de Wendel Clark et de son partenaire à la défense, Trent Yawney. Sa dernière saison à Saskatoon fut sa meilleure au niveau offensif alors qu’il récolta 10 buts et 64 points en 70 matchs. Il n’était pas une grande star offensive mais plutôt un solide défenseur, un “stay-at-home defenseman” qui n’avait pas peur de défendre ses coéquipiers et de se sacrifier pour bloquer des tirs.

Il était également un favori de la foule. Une légende à son sujet raconte que lorsque leur plus grands rivaux, les Pats de Regina, tentèrent de faire jouer un joueur de Football dans leur équipe pour intimider les Blades, MacPherson rassura ses coéquipiers de ne pas s’en faire et il s’occupa du footballeur en le plaquant solidement dès le début du match. Ce fut le seul match de la carrière de ce footballeur.




Suite à son stage junior, il s’aligna ensuite avec le club-école des Islanders, les Indians de Springfield dans la AHL. Lors de sa première saison en 1986-87, il se blessa à la jambe et ne joua en tout que 26 matchs où il n’amassa qu’un seul but et aucune passe. Sa deuxième saison fut meilleure alors qu’il récolta 5 buts et 19 points en plus de 213 minutes de pénalités en 74 matchs. Cependant, il n’était pas assez rapide pour la LNH et les Islanders abandonnèrent dans son cas. Lors de sa troisième saison professionnelle, il fut relégué avec le 2e club-école de l’équipe, le Ice d’Indianapolis dans la IHL suite à quoi les Islanders rachetèrent son contrat après la saison 1988-89. Il ne joua finalement aucun match en saison régulière avec eux.





Voyant sa carrière professionnelle en Amérique terminée, MacPherson décida de tenter un nouveau défi en acceptant une proposition comme joueur-entraîneur avec les Tigers de Dundee en Écosse. Cette proposition venait d’un entrepreneur canadien du nom de Ron Dixon qui attendait MacPherson à Dundee le 12 août 1989 pour finaliser les détails de l’emploi. MacPherson s’envola donc seul pour l’Europe durant l’été 1989 et désirait tout d’abord voyager et aller rendre visite à d’anciens coéquipiers et amis avant d’aller rencontrer Dixon et débuter cette nouvelle aventure.

Le 12 août 1989 arriva et Dixon n’eut aucune visite de MacPherson.

Ses parents n’eurent aucune nouvelle de leur fils également. Après quelques jours d’inquiétude, sa mère contacta George Pesut, un ancien coéquipier de MacPherson qui l’avait hébergé chez lui en Allemagne avant son départ prévu pour l’Écosse. Pesut lui raconta qu’il l’avait vu pour la dernière fois le 7 août, alors qu’il devait se rendre au camp d’entraînement de son équipe allemande. Pesut prêta sa voiture à MacPherson pour lui permettre de se rendre en Autriche et continuer de visiter l’Europe. À la fin de son séjour, il devait ramener la voiture chez Pesut et ensuite prendre un avion pour l'Écosse. Lorsque Pesut revint chez lui après son camp, il ne vit pas sa voiture et trouva le sac de hockey de MacPherson toujours dans son appartement.

Après quelques contacts plutôt non concluants avec la police autrichienne qui n’avait pas l’air de prendre l’affaire au sérieux, les MacPherson mirent le cap sur l’Europe pour effectuer leurs propres recherches. Ils réussirent à retracer la voiture de Pesut le 19 septembre 1989. La voiture était immobile depuis 42 jours dans le stationnement d’une piste de ski autrichienne du nom de Stubai Glacier près de la ville d’Innsbruck. Son passeport et ses bagages se trouvaient toujours dans la voiture. Les MacPherson continuèrent ensuite leur enquête auprès de la station. Un instructeur de ski reconnut la photo de Duncan et expliqua aux parents qu’il avait donné une leçon de snowboard à Duncan qui lui avait dit qu’il avait en tête de pratiquer davantage et d’ensuite partir faire du hiking dans les sentiers avoisinants le glacier. Il se rappela également que les conditions n'étaient pas fameuses lors de cette journée et qu'il y avait peu de skieurs sur les pentes.


La station de ski Stubai Glacier


Selon la station, le snowboard et les bottes loués par Duncan furent retournés le jour même, ce qui signifiait probablement que Duncan serait donc parti faire du hiking tel que prévu. Avec cette dernière piste, les parents de Duncan passèrent donc les mois suivants à explorer éperdument les environs jusqu’à dilapider presque toutes leurs économies et de se rendre à l’évidence et retourner au Canada.

Ils retentèrent d’autres recherches lors des années suivantes mais en vain. Une lueur d’espoir apparut en 1994 lorsqu’ils reçurent un appel d’Ottawa leur énonçant un rapport de police datant de 1989 où un homme amnésique serait sorti de la forêt et aurait apparu dans la ville autrichienne de Villach, quelques semaines après la dernière apparition de MacPherson. Cet homme correspondait vaguement à la description de Duncan et avait refait sa vie en Autriche et adopté le nom de Mark Schoffman. Il avait un accent et des vêtements nord-américains en plus de plusieurs cicatrices aux genoux, ce qui était similaire à Duncan, lui qui avait subi plusieurs blessures aux genoux durant sa carrière. 5 ans plus tard, les autorités Autrichiennes tentaient toujours d’élucider le mystère de cet étrange homme amnésique nord-américain et tombèrent sur le cas de MacPherson. Ils se rendirent compte que Schoffman savait également patiner.

Les MacPherson ne voulaient pas se rendre une fois de plus en Europe sans un meilleur espoir. Ils contactèrent un autre ancien coéquipier de Duncan du nom d’Emmanuel Viveiros, également exilé en Europe et qui évoluait justement dans la ville de Villach. Ils lui demandèrent d’aller rencontrer Schoffman et déterminer s’il s’agissait en fait de Duncan. Viveiros acquiesça et se rendit sur place mais revint bredouille. L’homme avait la même grandeur et stature que MacPherson mais il ne s’agissait définitivement pas de lui. Les années continuèrent donc de passer et le mystère MacPherson continua de perdurer.

Une autre théorie de la mère de Duncan durant ces années de disparition était que Duncan aurait peut-être été embauché par la CIA. Duncan lui avait auparavant déclaré qu’il aurait été contacté par la CIA afin de devenir un espion alors qu’il avait le profil et la carrure de l’emploi. Il lui aurait dit que si c’était le cas, qu’il pourrait devoir disparaître et ne plus avoir contact avec eux. Mais ceci n’était qu’une vague conversation et Duncan semblait plus intéressé par sa carrière en Écosse avec les Tigers de Dundee.

Elle eut également une autre source de questionnement en 2002 lorsque fut publiée une enquête sur Ron Dixon, l’entrepreneur canadien qui aurait engagé MacPherson en 1989. Dixon avait un historique de magouilles et de connections douteuses. Les Tigers de Dundee n’était en fait qu’un mirage financier et peut-être une façon pour Dixon de blanchir de l'argent. Peut-être que Dixon était mêlé à la disparition de MacPherson? Ce dernier aurait émis quelques doutes sur les intentions de Dixon auprès de ses parents et aussi auprès de Pesut. Dixon était cependant mort en 2001 dans un accident de voiture au Mexique.

Un an plus tard, soit en juillet 2003, une vague de chaleur inhabituelle fit fondre la neige dans les Alpes Autrichiennes et fit apparaître le corps pétrifié de Duncan MacPherson qui fut découvert par un autre skieur. Il portait toujours le même manteau que celui indiqué lors de sa disparition ainsi que ses papiers d’identification. Il était au beau milieu d’une pente de ski, sous les remonte-pentes.

À ses côtés se trouvait également le snowboard loué à la station de ski.

Il ne fut pas le seul disparu retrouvé cet été-là. On retrouva également le corps d’un jeune homme de 18 ans disparu depuis 1949 ainsi qu’un skieur manquant à l’appel depuis 1971. Quelques années auparavant on retrouva aussi non loin de là deux escaladeurs toujours attachés ensemble. Ceci fait malheureusement partie des routines annuelles des pistes de skis dans les Alpes qui ont tendance à étouffer les rapports de morts et de disparition sur leurs pentes alors que ce n’est pas bien pour le tourisme et les affaires. Malgré tout, les MacPherson se rendirent sur place afin d’identifier le corps et fermer le dossier avec les autorités locales. La mère de Duncan décida de laisser les spécialistes faire le rapport d’autopsie et décida ensuite de faire incinérer leur fils. On imagine donc qu’à ce moment les parents de Duncan purent enfin tourner la page et faire la paix avec ce qui lui était arrivé mais encore là, des doutes et d’autres mystères vinrent s’ajouter à cette saga.


L'endroit où fut découvert le corps de MacPherson



Les MacPherson découvrirent plus tard qu’aucune autopsie ne fut effectuée et plus les années passèrent, plus ils découvrirent des incongruités dans les rapports d’enquête. Durant les années 2000, la CBC s’intéressa plusieurs fois à cette histoire et retournèrent enquêter à plusieurs reprises auprès des gens concernés. Selon les différentes sources et selon les années, les informations et les faits ne concordaient pas toujours. Par exemple, l’endroit où fut découvert MacPherson n’était pas toujours le même. Les faits racontés par l’instructeur de ski changent également sur la nature de MacPherson qui fut décrit tantôt comme un skieur débutant et prudent et tantôt comme téméraire et casse-cou. La station de ski n’a aussi jamais vraiment adressé le fait qu’elle a menti à propos du snowboard loué par MacPherson et son supposé retour à la boutique de location. Les autorités locales, le coroner, ainsi que le médecin légiste ont maintes fois refusé de rouvrir le dossier et considérait l’affaire comme conclue. Leur version des faits était que MacPherson s’était aventuré hors des sentiers sécuritaires et serait tombé dans une crevasse, aurait subi des blessures fatales et serait mort de ces blessures et/ou gelé par la neige et le froid. Il était donc le seul responsable de sa mort.

Les MacPherson furent plus tard approchés par l’écrivain John Leake, un expert des mystères et des meurtres dans la région des Alpes qui a beaucoup écrit sur le sujet. Pour lui ce n’était pas surprenant de retrouver autant de discrétion de la part des autrichiens. Selon lui il existe une culture du silence sur ces accidents de montagne et MacPherson en aurait subi les conséquences. Une nouvelle piste fut découverte lorsque Leake demanda aux MacPherson de pouvoir examiner le snowboard endommagé de Duncan qu’ils avaient ramené au Canada avec eux. Leake fit examiner la planche par un expert en la matière qui en déduit que le snowboard avait été endommagé à plusieurs endroits et de manière presque machinale, ce qu’une chute dans une crevasse n’aurait pas pu causer. La théorie de la crevasse fut également remise en doute. L’endroit où fut finalement trouvé MacPherson était très près de la station, sur une piste régulière et non pas dans un endroit inapproprié comme il fut dit auparavant. On réexamina également les rayons X pris sur le cadavre de MacPherson et on y découvrit des contusions répétées aux genoux et aux tibias.

Tous ces nouveaux indices vinrent changer les hypothèses de Leake et des MacPherson. Leur théorie la plus récente serait que Duncan se serait blessé sur la piste, aurait attendu des secours mais n’aurait pas été secouru (il faisait un temps ombrageux et embrumé ce jour-là). Une surfaceuse aurait ensuite passé sur son corps (possiblement pendant qu’il était encore vivant) et aurait tailladé ses jambes et le snowboard. Le conducteur, ne voulant pas être blâmé, aurait ensuite transporté le corps de MacPherson dans une crevasse.

Tout ceci n’est effectivement qu’une hypothèse mais il s’agit du scénario le plus probable pour les MacPherson qui n’auront probablement et malheureusement jamais réponse à leurs nombreuses questions. Pour ma part, il est évident que je n’irai jamais skier à la station Stubai Glacier à Stubaital en Autriche.

Si vous voulez en savoir plus, voici un lien vers le plus récent reportage de la CBC à ce sujet. Il y a également le livre de Leake, "Cold a long time" qui est sorti en 2012 et qui est par la suite devenu un bestseller en Autriche.




Duncan Alvin MacPherson
1966-1989


Sources:
ESPN
Hockey Blog in Canada
Reddit
Esquire
Cold a long time
CBC

lundi 9 janvier 2017

Dave Kerr

Bien qu’originaire de Toronto, Dave Kerr a roulé sa bosse à partir d’un jeune âge.  Il alla d’abord jouer dans le nord de l’Ontario, à Iroquois Falls, pour l’équipe de la papetière Abitibi Paper.
 
En 1929, à 19 ans, il s’amène à Montréal pour s’aligner avec les Winged Wheelers, affiliés au club MAAA.  En 1930, les Wheelers se méritèrent la Coupe Allan, emblème de la suprématie du hockey senior.  Ce succès permit à Kerr d’attirer l’attention et en 1930-31, les Maroons firent appel à ses services pour remplacer leur gardien ″Flat″ Walsh.  Kerr disputa alors 29 matchs dans l’uniforme marron.
 
L’année suivante, puisque Walsh avait repris son poste, il n’y avait plus de place pour Kerr, alors que les équipes jouaient à ce moment avec un seul gardien.  Il se retrouva donc avec les Bulldogs de Windsor de l’IHL.  Par contre, le 8 mars 1932, les Americans de New York eurent un problème.  Leur gardien, Roy Worters, le gagnant du Trophée Vézina l’année précédente, souffrait d’un lumbago et ne pouvait pas prendre au match contre les Canadiens.  Les Maroons firent alors preuve d’esprit sportif en prêtant Kerr aux Americans.  (Les Maroons étaient juste devant les Americans au classement, avec une priorité de 6 points.)  Le président de la ligue, Frank Calder, dut aussi donner son accord au prêt.
 
 
Kerr fit de son mieux avec son équipe temporaire.  Il tint le coup en première période, mais il ne pouvait tout de même pas faire des Americans une équipe décente à lui seul.  Johnny Gagnon, Nick Wasie, Pit Lépine (deux fois), Aurèle Joliat et Marty Burke ont marqué pour le Tricolore.  Allan Shields priva George Hainsworth d’un blanchissage au milieu de  la troisième période.  Les Canadiens l’emportèrent 6-1 dans le seul match de Kerr disputé avec l‘uniforme des Americans.
 
Il eut à nouveau l’occasion de voir de l’action avec les Maroons en 1932-33, toujours en remplacement de Flat Walsh.  Lorsque ce dernier prit sa retraite à la fin de la saison, Kerr hérita du but des Maroons.  Il ne conserva toutefois son poste de gardien attitré qu’une seule saison.  En 1934-35, on lui préféra l’ex-gardien des Senators Alec Connell.  Il fut donc échangé aux Rangers, où il ravit le poste d’Andy Aitkenhead.  Kerr n’a plus jamais regardé en arrière par la suite, en s’imposant comme le gardien des Blueshirts.  De 1936 à 1941, il n’a raté aucun match.
 
En 1937, il aida les Rangers à participer à la finale.  En 1938, sa moyenne de 1,95 lui permit d’être nommé au sein de la deuxième équipe d’étoiles (derrière Tiny Thompson, sur la première).  Il fut d’ailleurs cette même année le premier joueur de hockey à apparaître sur la couverture du magazine Time.
 
C’est toutefois en 1939-40 que Kerr atteignit son sommet.  Il afficha une moyenne de 1,54, ce qui lui valut une nomination au sein de la première équipe d’étoiles et le Trophée Vézina.  Au niveau de l’équipe, les Rangers remportèrent la Coupe Stanley, chose qu’ils ne parvinrent pas à répéter avant 1994.
 
Il joua tous les matchs de 1940-41, où il connut une autre bonne saison, mais il décida alors que c’en était assez.  Il prit sa retraite à seulement 31 ans.
 
Il est décédé en 1978, à l’âge de 68 ans.
 
Sources : « Une victoire facile pour le Canadien » de X.E. Narbonne, Le Devoir, 9 mars 1952, p.7, « Le Canadien déclasse le club d’Eddie Gerard, privé de Roy Worters et de Norman Himes » d’Horace Lavigne, La Patrie, 9 mars 1932, p.10, « Playing Field, White Horses of Hockey » de Dink Carroll, Montreal Gazette, 6 janvier 1942, p.9, wikipedia.org.

mardi 3 janvier 2017

NHL 98 - Rétrospective






Sorti le 31 août 1997, NHL 98 est le premier de la série à avoir les équipes nationales complètes alors que NHL 97 comprenait les équipes du Canada, des États-Unis et de la Russie seulement. Il s'agissait également du deuxième jeu de la série qui était développé sur moteur 3D après NHL 97. Cependant NHL 98 fut le premier à utiliser ce qu'on appelle le "3DFX Gilde Support" qui sera le moteur 3D pour plusieurs années à venir dans la série. C'est là une des principales différences avec la version 97 qui à mon avis n'était pas encore au point.

NHL 98 est donc par le fait même plus amusant que la version précédente et sur une note personnelle, c'est avec NHL 98 que je suis vraiment devenu fan de la série et où je commençais vraiment à jouer assidûment et à faire des saisons complètes. Le jeu est sorti sur Playstation (c'est la version que j'ai joué pour le premier vidéo) en plus d'une version PC. C'était également la dernière version à être publiée sur Sega Saturn en plus des consoles 16-bit comme le Super Nintendo et le Sega Genesis.

À l'époque je jouais plutôt sur PC mais voici pour cette rétrospective la version sur Playstation.





Comme bonus, en plus d'avoir essayé la version Playstation, j'ai aussi voulu rendre hommage au Sega Genesis qui nous a offert tant de bonnes versions de la série par le passé. J'avais la cassette de NHL98 dans mes boîtes depuis des années sans jamais y avoir vraiment joué et j'ai pensé l'inclure dans cette rétrospective.




Quelques notes additionnelles:
- Vladimir Konstantinov des Red Wings de Détroit est toujours présent dans le jeu malgré qu'il avait subi un accident d'automobile qui l'a rendu paralysé après la conquête de la Coupe Stanley de 1997

- Mario Lemieux est également présent dans la version sur Sega Saturn seulement, lui qui avait prit sa retraite après la saison 1996-97.

- En couverture du jeu, on retrouvait l'attaquant Peter Forsberg de l'Avalanche du Colorado



dimanche 1 janvier 2017

Joueur oublié des 90’s #1 - Alex Selivanov






Il y a de ces joueurs qui ressortent du néant de notre mémoire de temps à autres. C’est particulièrement le cas pour moi ces temps-ci alors que je joue à beaucoup de jeux NHL pour ma rétrospective et aussi parce que j’aime perdre du temps sur les quiz du site Sporcle…

J’ai donc pensé débuter une nouvelle chronique sur ces joueurs oubliés des années 90 et du début des années 2000, alors que le souvenir de cette époque est parfois teinté par la présence de la trappe, de l’accrochage abusif et des années noires des Canadiens… En jouant à ces jeux et ces quiz je retombe souvent sur des joueurs qui ont eu leur 15 minutes de gloire et lorsqu’on revoie leurs noms on se dit “Ah ouais… Lui!… Qu’est-ce qu’il est devenu?” et bien je vais tenter de vous éclairer en vous racontant l'histoire de ces quelques joueurs oubliés et puisés dans mon subconscient.

J'ai déjà parleé de certains de ces joueurs comme Jimmy Carson, Brian Propp, Ulf Dalhen ainsi que mon avatar Ray Sheppard mais en voici un plus obscur...


Selivanov avec le Spartak de Moscou au début des années 90


Né à Moscou le 23 mars 1971, Alexander Yurievich Selivanov joua pendant 6 saisons avec le Spartak de Moscou avec qui il devint meilleur d'année en année. Lors de la saison 1993-94, il termina au troisième rang des buteurs de la ligue avec 30 buts en 45 matchs, ce qui incita les Flyers de Philadelphie à le sélectionner en 6e ronde du repêchage de 1994.

Il ne fut la propriété des Flyers que pour quelques mois alors que ses droits furent échangés au Lightning en septembre 1994 contre un choix de 4e ronde en 1995. Alors que la ligue était en lock-out au début de la saison 1994-95, il s’aligna dans la IHL avec les Wolves de Chicago et les Knights d’Atlanta avant de faire ses débuts dans la LNH avec le Lightning lors des reprises des activités de la ligue en 1995. Il termina sa première saison avec le Lightning avec 10 buts et 6 passes en 43 matchs.





C’est lors de la saison suivante en 1995-96 qu’il connut son éclosion lorsqu’il fut jumelé au centre John Cullen. Il obtint 31 buts et 52 points lors de sa deuxième saison. C’est également lors de cette saison qu’il rencontra l’amour de sa vie en Carrie Esposito, la fille du directeur général et ex-légende de la ligue Phil Esposito. Il maria Carrie en 1997 et obtint également un contrat de 2 millions de la part du beau-père, ce qui lui valut des moqueries de la part de ses coéquipiers et un surnom par très flatteur, Alex “ Son-in-law-nov ”.

Les choses commencèrent à se dégrader pour Selivanov dès la saison 1996-97 durant laquelle Cullen fut atteint du cancer. Selivanov fut grandement affecté par cette nouvelle et l’absence de Cullen affecta grandement son rendement sur la glace. Il ne récolta que 15 buts et 33 points en 1996-97. Il fut toutefois un des meilleurs supporteurs de Cullen durant sa rémission. Il se rasa la tête en solidarité envers son ami et l’aida à tenter un retour sur la glace au début de la saison suivante.

La saison suivante fut toutefois pratiquement pareille (16-19-35pts) pour Selivanov qui ne montra plus jamais le même élan offensif avec le Lightning mais seulement quelques flashs inconstants ici et là. Il fut éventuellement échangé aux Oilers lors de la saison 1998-99, quelques mois après le congédiement d’Esposito au début de la saison. En retour de Selivanov, le Lightning mit la main sur un autre attaquant enigmatique, Alexandre Daigle, qui lui fut obtenu des Flyers la même journée en retour d’Andrei Kovalenko.




Selivanov termina donc la saison avec les Oilers et l’entraineur Ron Low qui ne trouvait pas vraiment d’utilité pour lui. Il récolta 14 points avec les Oilers en 29 matchs. La saison suivante fut toutefois différente. Avec un nouvel entraineur en Kevin Lowe, Selivanov fut muté sur le premier trio avec Doug Weight et Ryan Smyth. Il démarra la saison en lion et menait même la ligue pour les buts au quart de la saison avec 17 buts en 25 matchs dont 14 lors des 12 premiers, ce qui laissait croire que les Oilers avaient déniché une perle en Selivanov.

Cependant, il retourna à ses mauvaises habitudes et sa production diminua en plus de subir quelques blessures et d’être relégué sur la 3e ligne. Il termina la saison avec 27 buts et 47 points en 67 matchs en plus d’être laissé de côté à quelques reprises. Sans contrat après cette saison, il dut attendre jusqu’à la fin du mois de novembre 2000 pour retrouver un poste lorsqu’il signa comme agent libre avec la nouvelle équipe des Blue Jackets de Columbus. Il ne joua qu’une seule saison décevante avec eux (19 pts en 59 matchs) et ce fut la fin de sa carrière dans la LNH.

Il quitta pour la ligue Allemande en 2001-02 avec les Lions de Frankfurt et il commença par la suite un parcours nomade à travers plusieurs ligues européennes jusqu’à sa retraite comme joueur en 2012. Il devint entraineur-chef du club HYS en Hollande et revint par la suite en Russie comme assistant-entraineur du club Admiral Vladivostok.

Il fut malheureusement atteint de la tragédie en 2012 lorsque sa femme Carrie mourut d'un anévrisme abdominal.

En 459 matchs dans la LNH il récolta en tout 121 buts et 114 passes pour 235 points.


Selivanov, Esposito et compagnie


Sources:

vendredi 30 décembre 2016

Les chandails de la SHL (Swedish Hockey League)



Voici venu le temps d'une autre critique de chandails par l'équipe de LVEUP, à temps pour fermer l'année. Cette fois-ci nous retournons en Europe dans une des principales ligues professionnelles de ce continent, la Svenska Hockeyligan anciennement connue sous le nom de la Elitserien.

Je vous rappelle le concept, chaque collaborateur y va d'une note sur 10 de chaque chandail suivi d'une courte critique. Les chandails sont classés du pire au meilleur en calculant la moyenne. Nous avons laissé cet article trainer pendant quelques mois. Au départ en mai dernier, la SHL comprenait 15 équipes mais une de ces équipes légendaires a cependant été reléguée en 2e division pour la nouvelle saison. Nous avons toutefois décidé de la garder dans ce décompte.

Allons-y donc. Låt oss gå!


#15 - Örebro HK (Örebro)
5 / 10


keithacton: 5/10
J’aime bien les grandes bandes du bas et des manches. Une combinaison de rouge, noir et blanc, ça fonctionne. Par contre, le logo me laisse froid, en plus d’être trop gros.

Martin ITFOR: 5/10
J’aime beaucoup le logo, peut-être un peu trop gros, mais bon… Mais le chandail est trop générique en termes de couleurs et de shapes en plus du trop de pubs…

Pete Peeters: 7/10
Je cherche un peu la signification du logo… sinon le chandail manque de mélange de couleur un peu.

KirkMcLean: 4/10
Le chandail noir est affreux. Enlevez les bandes sur les manches et on obtient un chandail de pratique. Les chandails rouge et blanc ne donne aucun "plus value".

RaySheppard: 4/10
Plate. Le logo prend définitivement trop de place et je n’aime pas les espèces de bannières jaunes aux épaules..



#14 - Linköpings HC (Linköping)
5.2 / 10


keithacton: 3/10
Un point pour les hanches, mais le logo n’est pas terrible, autant pour le graphique que pour les couleurs. Blanc sur blanc, ce n’est pas une réussite.

Martin ITFOR: 4/10
Logo relativement laid. Chandail qui fait ligue de garage… Bref…

Pete Peeters: 7/10
Chandail plate et drabe avec un style Reebok mais le logo annule tout.

KirkMcLean: 9/10
Très beau chandail, pas surchargé (ne pas tenir compte des publicités svp !) Le logo du lion est un peu mélange entre réel et dessin. Je me commanderais un chandail blanc anytime !

RaySheppard: 3/10
Quel affreux logo. Un peu de profondeur sur ce lion ne serait pas de trop. On dirait un croquis plus qu’un logo terminé. Le reste du chandail est bof. Je n’aime pas les mini bandes détourant les épaules ni les côtés triangulaires. Possiblement le pire de la ligue selon moi.



#13 - HV71 (Jönköping)
5.6 / 10


keithacton: 6/10
Le logo manque de personnalité. Les couleurs font un peu Chiefs de Charleston. Rare équipe où je préfère le blanc, que les touches bleues et jaunes mettent en valeur.

Martin ITFOR: 4/10
Le problème avec un logo avec des lettres, c’est que si on y ajoute de la pub, ça se perd. Un chandail noir et jaune ordinaire vient compléter le tout. Le blanc pourrait être bien sans la pub, il ne fait pas Penguins ni Bruins, mais il est raté à cause du logo et de la pub…

Pete Peeters: 8/10
J’espère que le chandail extérieur est celui en jaune… je trouve le logo quand même correct malgré son aspect semi 3-D.

KirkMcLean: 5/10
Le chandail jaune réduit considérablement la note. Le jaune semble terne, tout comme le visage du joueur qui l'endosse.

RaySheppard: 5/10
La base du chandail est pas mal. J’aime même le chandail jaune. Mais le logo gâche le tout. Je sympathise avec le graphiste qui a dû faire la conception de ce logo. Comment faire de quoi de potable avec un nom comme HV71? Si ça vous intéresse, la signification du nom du club provient de la fusion entre deux clubs, le Husqvarna IF et le Vätterstads IK en 1971.



#12 - Karlskrona HK (Karlskrona)
5.8 / 10


keithacton: 9/10
Une des plus petites villes à avoir un club de la SHL, avec seulement 35 000 habitants. On voit rarement des insectes sur les logos. Celui-là est réussi. J’ai un faible pour l’orange. La pub en bas à droite ajoute un petit quelque chose.

Martin ITFOR: 5/10

J’aime beaucoup le logo, un scarabée avec un background binaire, j’aime bien. La couleur est cool, le orange étant une couleur parfois douteuse au hockey, mais c’est le reste que me gosse… Trop de pub, une découpe du début des années 2000, les petits numéros sur le bras qui se mélange à la pub… Bref, ça pourrait être un beau chandail, mais c’est laid…

Pete Peeters: 9/10

«Hey! Ce soir on joue contre les scarabées!» Un scarabée dans un logo de Renault, c’est quand  même original faut avouer. Et j’aime bien la demie teinte dans le logo entre le orange et le  blanc. Beau logo et beau chandail orange.

KirkMcLean: 2/10

Trop de orange! Les manches toutes noires sont affreuses. Je suis bien d'accord avec une touche de noir, mais pas de là à mettre la manche complète. Le logo de scarabée ressemble plus à une pancarte d'avertissement qu'autre chose.

RaySheppard: 4/10
On dirait plus un dossard de signalisation routière ou de sécurité nucléaire qu’un chandail de hockey. L’abus de pub n’aide pas non plus.



#11 - MODO (Örnsköldsvik)
6 / 10



keithacton: 5/10
Du relief sur les épaules aurait ajouté quelque chose, surtout sur le blanc. On ne sait pas si le logo représente une déchirure ou quelque chose qui dégouline. Et en plus, je le trouve un peu trop chargé.

Martin ITFOR: 5/10
J’adore les couleurs de MODO, elles font old school Devils en un peu trop pâle. Mais la découpe du chandail est bien ordinaire. Le logo est correct, c'est un classique du hockey suédois. Il pourrait être facilement mieux… Pour le moment, c’est un chandail vraiment ordinaire…

Pete Peeters: 8/10
Ce que j’aime pas  du chandail c’est que j’aurais mis un peu plus de vert… Bin quoi! C’est beau du vert! Et ça ferait moins équipe du Belarus…

KirkMcLean: 6/10
Des épaules auraient ajouté à la note. Belle utilisation des premières couleurs des Devils.

RaySheppard: 6/10
J’ai inclut la légendaire équipe MODO dans la liste malgré le fait qu’ils ont été relégués en deuxième division cette saison et ne sont donc plus dans la SHL mais au moment de commencer cet article ils y étaient toujours. Leur chandail est moyen. Ils en avaient un meilleur lorsque Peter Forsberg était revenu jouer pour eux. Ils en ont aussi eu des pires…



#10 - Malmö Redhawks (Malmö)
6.4 / 10


keithacton: 7/10
Logo qui fait nord-américain. Malmö a d’ailleurs un aréna de taille presque nord-américaine, avec 13 000 places (le plus gros de la ligue). Le rouge est bien. Celui de droite détonne avec son absence de publicité.

Martin ITFOR: 5/10
Quel drôle de logo qui fait hockey mineur… Chandail rouge, noir et blanc correct malgré la pub… Chandail bien ordinaire, sans plus…

Pete Peeters: 7/10
Correct sans plus.

KirkMcLean: 8/10
Très bon logo! Le chandail ressemble à celui des Remparts de Québec. Le 3e chandail manque cependant de personnalité.

RaySheppard: 5/10
Bizarrement je préfère ceux avec la publicité. Je crois que le troisième était pour un événement spécial pour ne pas avoir de publicité comme ça. Anyway la base du chandail est pas mal pour les chandails réguliers mais pas extraordinaire non plus. Et le logo…




#9 - Leksands IF (Leksand)
6.8 / 10


keithacton: 7/10
Logo simple mais correct. Les étoiles ont leur place. L’écriture en suédois sur le chandail de ce club de « ishockey » donne une touche d’exotisme.

Martin ITFOR: 6/10
Très beau chandail monochrome blanc et bleu, très beau bleu d’ailleurs. J’adore le logo avec les étoiles autour. Sans pub, il aurait peut-être eu un 8 ou un 9, mais y’a de l’abus…

Pete Peeters: 6/10
Le chandail le plus ordinaire selon moi… le bleu et le blanc je trouve ça un peu ordinaire comme mélange… Les simili étoiles sur le chest sont  un peu de trop aussi, ça me rappelle mon ancien drap étoilé quand j’étais enfant….

KirkMcLean: 7/10
Classy, simple. J'aurais aimé une bande dans le bas du chandail.

RaySheppard: 8/10
Chandail légendaire qui n’a que très peu changé depuis sa création. Les étoiles ont toujours été disposées de la sorte autour du logo. Ce chandail est un classique en Suède et possède donc une sorte d’immunité face à la critique. Je pourrais bien chialer sur l’abus de publicités mais à quoi bon?


#8 - Djurgårdens IF (Stockholm)
7.2 / 10


keithacton: 7/10
J’aime bien le chandail noir du club de la capitale. Bien que petit, le logo contraste bien, tout comme les épaules. Le blanc accroche un peu moins l’œil, mais ça va. Le logo est simple, mais joli.

Martin ITFOR: 7/10
J’aime le logo de Djurgarden, les trois couleurs vives déteignent du reste du chandail. C’est un chandail classique avec des épaules bien définies et des bandes très belles sur les manches, une longue bande avec des plus courtes autour, j’aime bien. J’aime pas le moton de pub dans le haut du chandail, sans la pub, le chandail aurait peut-être eu un 8.

Pete Peeters: 8/10
Le chandail blanc aurait pu être utilisé pour l’équipe allemande. Sinon chandail correct avec un logo «bouclier».

KirkMcLean: 7/10
Classy, simple. J'aime bien la ligne entourant les épaules. Bien réussi.

RaySheppard: 7/10
Leurs nouveaux chandails de cette saison sont meilleurs que ceux d’avant qui souffraient du syndrome Reebok. Me rappelle un peu l’ancien chandail des Panthers et des Rockies du Colorado. Le logo est un peu trop vintage cependant et ne ressort pas bien.



#7 - Rögle BK (Ängelholm)
7.2 / 10


keithacton: 7/10
J’aime bien le vert, mais j’y aurais ajouté plus de rouge. Le logo est pas mal.

Martin ITFOR: 5/10
Comme je disais pour le chandail du Farjestad BK, j’aime pas les chandails monochromes vert et blanc, surtout quand ils sont pâles… Celui-là est vraiment trop pâle, trop vert avec les pantalons. Mais le chandail, est correct, en vert foncé, il serait efficace, surtout avec des pantalons noirs. Par contre, le logo de style Oilers, c’est non… Et que dire de l’abus de pub…

Pete Peeters: 8/10
Aoutch! Ça c’est vert! Seule chose un peu bizarre c’est le logo avec un lettrage comme les Oilers d’Edmonton… j’aime bien.

KirkMcLean: 8/10
Le vert ici est assez voyant merci, et j'aime ça ! Notez le logo qui est inspiré de celui des Oilers !

RaySheppard: 8/10
L’enfant illégitime des Whalers et des Oilers? J’aime bien malgré que je crois que le vert pourrait être un peu plus foncé. Mais moi dès qu’un chandail est majoritairement vert je suis partant. Le logo à la Oilers a aussi son charme.



#6 - Frölunda Indians (Göteborg)
7.2 / 10


keithacton: 7/10
On peut voir quelques similitudes entre le logo du club de la 2e plus grande ville (près de 1 million d’habitants) et celui des Cataractes de Shawinigan. Je préfère le rouge, que les épaules vertes mettent en valeur.  Les lignes horizontales des deux autres du bas sont intéressantes.

Martin ITFOR: 6/10
J’aime ce logo à la tête d’amérindien, différent de toutes les têtes de profil. J’imagine que même en Suède, son utilisation est controversée… J’aurais aimé que ce logo soit plus gros, on dirait qu’il a été rapetissé pour mettre plus de pub. Je trouve le blanc particulièrement original. Les autres sont plus ou moins ordinaires, il y a un peu trop de chandails rouge, noir et blanc dans cette ligue et comme c’est un design que je trouve ordinaire à la base… Une autre chose qu’il y a de trop dans la ligue suédoise, c’est la pub sur les chandails, et celui-ci en a particulièrement trop…

Pete Peeters: 9/10
Avec la polémique sur ce qui touche les autochtones j’espère que l’équipe ne se fera pas actionner… J’aime bien le logo malgré sa ressemblance aux Cataractes de Shawinigan... Sinon je  suis pas  fan des bandes coupées aux manches du chandail vert…

KirkMcLean: 9/10
Woah, j'adore le logo (tout comme celui des Cataractes, qui lui est très semblable). Les chandails rouge et blanc sont magnifique, mais il manque un petit quelque chose au chandail vert pour aller chercher la note parfaite.

RaySheppard: 5/10
Ordinaire. Le logo est superbe mais malheureusement on dirait qu’ils n’ont jamais sû comment bien l’entourer.


#5 - Färjestad BK (Karlstad)
7.4 / 10



keithacton: 5/10 
Une autre couronne de laurier. Le blanc avec les épaules vertes est bien, avec le laurier doré. L’alignement des lettres du logo m’agace un peu.

Martin ITFOR: 6/10
J’ai toujours eu de la misère avec les chandails monochromes vert et blanc et dans ce cas-ci, je trouve le vert un peu trop pâle pour que ça déteigne. Par contre, j’aime la disposition du chandail, les bandes, les épaules et tout, le logo est bien, il ressort peut-être moins bien avec la pâleur du vert, mais bon. Y’a peut-être un peu trop de pubs (et c’est quoi ces machins sur les pantalons?) mais dans l’ensemble, j’aime bien.

Pete Peeters: 10/10
WAW!! Vert foncé et  blanc, mélange gagnant!

KirkMcLean: 8/10
J'ai toujours eu un faible pour les chandails verts. J'ai bien les deux versions de ce chandail.

RaySheppard: 8/10
Très réussi. Je trouve cependant que le blanc est le meilleur des deux.



#4 - Luleå HF (Luleå)
7.4 / 10


keithacton: 6/10
Club le plus au nord de la ligue.  Les lignes jaunes et rouges du logo sont bien, mais l’ours avec la bouche ouverte lui donne un air ECHL, mais rétro. Plus ou moins réussi, mais tout de même mieux que le bonhomme qui lève son bâton sur le chandail jaune. Pourtant, le reste n’est pas si mal. Les couleurs sont belles.

Martin ITFOR: 4/10
Oulàlà, un gros abus de chandails tous différents au niveau des couleurs. Je comprends pas le passage d’une couleur à l’autre… Le logo est bien mais peut-être un peu trop gros. Je sais pas pourquoi d’ailleurs, le chandail jaune a un logo différent. Mon préféré est le chandail rouge. Le blanc serait plus beau avec des épaules noires comme le rouge, les deux autres sont inutiles…

Pete Peeters: 10/10
Si le chandail jaune est leur chandail officiel au lieu des autres chandails qui ressemblent aussi à l’Allemagne, je leur donne la note parfaite. Le chandail me fait  penser au film “Les Boys” (comme le rouge mes collègues me diront mais au moins le logo n’a pas l’air d’un logo qui irait sur le  chandail de l’équipe allemande!).

KirkMcLean: 9/10
Les chandails rouge et blanc sont vraiment réussis, je les adore. Le chandail noir est bien, mais terne. La couleur jaune est bien en accent sur ces chandails, mais lorsque elle se retrouve sur la majorité du chandail, ça donne un résultat décevant.

RaySheppard: 8/10
Je trouve des points positifs à chacun de ces chandails. J’ai un petit faible pour le noir dont le logo ressort mieux que les autres. Ce logo étrange est aussi un de mes préférés de cette ligue et fait grimper la note.



#3 - Brynäs (Gävle)
7.6 / 10


keithacton: 9/10
J’aime bien les épaules. L’agencement des couleurs est harmonieux, surtout pour le noir. Je ne sais pas ce que symbolise ce qui semble être un trèfle entouré d’une couronne de laurier, mais j’aime bien le logo.

Martin ITFOR: 8/10
J’aime beaucoup les épaules de ce chandail, ça sort de l’ordinaire. Les couleurs sont bien, sans plus, mais je me demande pourquoi il n’y a pas de rouge sur le chandail blanc. Le logo en blason a quand même une belle forme. Un chandail ordinaire, efficace mais avec une originalité dans les épaules… Une note de plus pour avoir peu de pub…

Pete Peeters: 9/10
Préférence pour le chandail en couleur. J’aime les épaules rouges et jaunes.

KirkMcLean: 5/10
Je trouve bizarre que la gamme de couleur ne soit pas la même sur le chandail local et visiteur. J'aime bien les épaules lignées, ça a du potentiel.

RaySheppard: 7/10
J’adore le chandail noir mais moi aussi je trouve qu’il manque de rouge sur le chandail blanc. Ça ferait un meilleur équilibre.



#2 - Växjö Lakers (Växjö)
7.6 / 10


keithacton: 7/10
J’aime beaucoup la ligne horizontale. Le logo est intéressant.

Martin ITFOR: 6/10
J’aime beaucoup la sorte de version Rangers de la «Habs stripe». Chandail simple, le blanc est un peu chiche, mais quand même efficace. Il y a vraiment trop de pub, mais c’est un chandail correct.

Pete Peeters: 8/10
Chandail qui a l’air vintage avec la  bande orange au milieu.

KirkMcLean: 7/10
Je ne déteste pas du tout. Le point frappant de ces chandails est les bandes centrales dont j'aime bien la disposition. Peut-être que des épaules de couleurs auraient ajouté au charme.

RaySheppard: 10/10
Ça a prit plusieurs décennies mais depuis quelques saisons, les équipes de hockey ont finalement commencé à copier la «Habs stripe» du Canadien. Je donne cependant des points bonus aux Lakers pour avoir utilisé plus d’une bande de couleurs. Ces multiples bandes avec des épaisseurs différentes en plus d'un choix de couleurs excellentes ajoutent à la beauté du chandail. Ils ont même osé placer la bande à la verticale récemment lors du championnat de la ligue des champions… et ce n'était pas laid du tout!



#1 - Skellefteå AIK (Skellefteå)
7.8 / 10


keithacton: 9/10
Les rayures noires et jaunes donnent un petit look Tigers d’Hamilton que j’aime beaucoup.  Le mélange de couleur est réussi.  Le logo est bien dosé, pas trop simple, pas trop chargé.  Comme pour quelques autres cas, on y retrouve l’année de fondation du club, ce qui est une excellente idée.

Martin ITFOR: 8/10
Chandail très original. J’adore les épaules "barbershop" qui sont superbes. J’aime beaucoup le fait que l’emphase est sur le "barbershop" et qu’il y a rien de plus comme détail sur le chandail. Le logo est minimal et très efficace dans le chandail. On en vient même à oublier la pub. Facilement un des beaux chandails européens. Sans pub, il aurait eu un 9.

Pete Peeters: 8/10
hum le choix des couleurs est correct mais pourquoi juste mettre une bande rouge au bas de la  manche? Pour pas faire trop Allemagne? On dirait que c’est un peu la mode des chandails de la  Suède… 1 point pour avoir osé un logo jaune.

KirkMcLean: 7/10
J'aurais aimé que le chandail noir ait au moins une démarcation avec les manches, comme on retrouve sur le chandail blanc, que je trouve très réussi.

RaySheppard: 7/10
J’aime les bandes hachurées sur les épaules et bras. Le logo est aussi bien. Il manque quelque chose pour que je considère ce chandail parmi les meilleurs de cette ligue.


Pour d'autres critiques de chandails par l'équipe de LVEUP visitez la page "Chandails" ici.