jeudi 2 janvier 2014

La Vie Est Une Puck, 5 ans aujourd'hui!



Grosse journée aujourd'hui! Il y a aujourd'hui 5 ans, le 2 janvier 2009, alors que j'étais en vacances chez mes parents au Saguenay, j'ai finalement passé à l'acte et j'ai publié le premier article de La Vie Est Une Puck. Il s'agissait d'un article sur l'un de mes films préférés, Un jeu si simple de Gilles Groulx. Si le texte est un peu ordinaire quand on le relit, j'aime bien le fait que ce monument du cinéma québécois soit la pierre d'assise de cette aventure qui perdure depuis maintenant 5 ans...

À l'époque j'écoutais beaucoup de matchs du Canadien dans les bars avec des amis et autre compagnie et je parlais souvent de faits historiques anodins de hockey parce que l'histoire insolite du hockey m'intéressait énormément depuis ma tendre jeunesse, ce qui me valait souvent la comparaison avec Paul Houde... Travaillant à l'époque sur le projet d'une thèse de doctorat en sociologie (mis sur la tablette indéfiniment depuis) qui avait pour sujet l'utilisation politique des nouveaux médias, l'idée de faire un blogue de hockey m'est venue à force de lire des tonnes d'articles scientifique à propos du blogue. J'ai donc décidé de faire un blogue qui a une approche personnelle avec un peu d'humour, de mise en contexte personnelle tout en mettant à l'avant-plan du contenu à caractère historique tout en se concentrant sur ce dont les autres blogues n'offraient pas au Québec, donc en ne parlant pas du Canadien à moins d'être l'histoire de joueurs assez obscurs...

Pour ce qui est de l'origine du nom et de l'adresse qui porte toujours à confusion quant au nom du blogue, je ne m'en rappelle plus...

Mais très rapidement, en ne passant que par mon réseau d'amis et par le bouche à oreille (et peut-être le bouche à bouche, qui sait?), le tout est devenu boule de neige et vlan, la puck était partie...

Ce que je retiens ici de l'expérience des cinq premières années, c'est qu'en parlant de hockey, le tout m'a permis de faire d'incroyables rencontres, m'a permis d'avoir des opportunités que je n'aurais pu avoir autrement et surtout d'en connaitre toujours et encore plus sur le hockey sans virer de cap. En cinq ans, malgré bien des choses parfois sérieuses dans ma vie personnelle, malgré parfois des moments de désintérêts (ça arrive) et le manque de temps, tout est encore sur les rails, et ce, presque de la même manière qu'à l'origine. 

J'aimerais d'ailleurs souligner ici l'apport qui s'est ajouté en cours de route de Benoît et plus récemment de Mathieu qui se sont joints à moi avec le temps pour me permettre d'assurer un contenu relativement constant. Ils font d'ailleurs parti de ces sympathiques personnages que j'ai connu personnellement grâce à ce blogue, allant notamment voir des matchs de hockey avec eux quelques fois par année! 

Une collègue de bureau m'a déjà dit que je faisais un blogue de hockey qui ne parle pas de hockey... J'aime bien parce que c'est le but original, faire un blogue en s'inspirant des fameuses Mythologies de Roland Barthes (d'où le "Le mythe est hockey..."), mais malheureusement, j'en viens à parler de hockey parce que le hockey, c'est un sport fabuleux... Connaissez-vous un autre sport sur un environnement hostile comme la glace, dans un lieu fermé où les joueurs ont le droit d'aller au-delà des règles permises en société, parfois par laxisme de la part des autorités et ne serait-ce qu'inévitablement ils entrent en contact pour se disputer une morceau de caoutchouc gelé qui peut être lancé à plus de 100 miles à l'heure sur une personne attitré pour bloquer ledit morceau de caoutchouc avec son corps... Ne serait-ce que philosopher là-dessus est une passion, mais si on double du fait que le dit gardien fut un alcoolique fini bien que probablement le plus grand gardien de son époque comme Terry Sawchuk ou que le gars qui lui lance la rondelle n'a peut-être joué que quelques matchs dans la NHL mais a fait pas moins de 2000 points dans la défunte WHL comme Guyle Fielder (bien que Sawchuk et Fielder ont joué ensemble lors du passage de ce dernier dans la NHL...), là par contre on va avoir encore plus de matière et c'est ce que j'aime vous communiquer parce que c'est ce que j'aimerais lire...

Mais ce qui me pousse à continuer, c'est que j'aime avoir des commentaires, j'aime entendre que les gens apprécient ce qui est traité sur ce blogue, bref, parce qu'il y a un public... Ça fait très chaud au coeur d'avoir des gens qui nous lisent depuis des années revenir toujours et encore, commenter, me corriger quand il y a des fautes factuelles ou de frappe (ça arrive, je le sais), préciser des trucs, jaser avec moi sur les interwebs lors des matchs du Canadien, etc. 

Bref, merci de votre soutien lors des 5 dernières années, c'est ce qui me pousse à continuer à vous divertir!

La vie est une puckement vôtre...

-Martin "ITFOR" Sasseville

4 commentaires:

Jocelyn Turbide a dit…

Merci! j'adore lire ce blogue depuis longtemps...j'étais tellement heureux lorsque je l'ai trouvé, je pensais être le seul fou à rechercher l'insolite dans ce sport.
J'adore le hockey...le jouer,le regarder,le connaître,le collectionner etc...Longue vie à la puck!

Sylvain Boucher a dit…

Je réitère, longue vie à la Puck!
J'aime aussi connaître les détails qui n'apparaissent pas sur les feuilles de statistiques et entendre des histoires qui montrent que la passion du hockey déborde du cadre de la LNH et du CH.
Cependant, tout ce que j'ai appris à travers la lecture fort agréable du blogue n'a fait que renforcer ma réputation de "Fern" de la gang!
Je suis un des lecteurs plates qui ne font que lire les articles et qui donnent peu de feedbacks mais j'en profite pour te féliciter pour les bons articles, de même que tes collaborateurs!

Martin ITFOR a dit…

Merci pour les commentaires, gang!

Alexandre Béland a dit…

Le contenu que vous produisez est pertinent et ne recoupe rien d'autre qui soit produit par d'autres médias. Bref, ce blogue occupe une place unique.

Tous sujets confondus, ce blogue est l'un de ceux que je préfère parce que vous allez jusqu'au fond de l'anecdote à propos de joueurs dont on n'aurait jamais entendu parler.